LP-U | Umoja ni nguvu !

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Soutien au mouvement lycéen mobilisé et réprimé !

Parti le 31 août 2026 de Mayotte avant de gagner l’Hexagone le 18 septembre au lycée Saint-Exupéry de Créteil et d’entraîner en quelques jours la mobilisation des lycées d’Île-de-France, avant de se généraliser dans le reste de la France, le mouvement lycéen fait face à une grande répression policière et judiciaire. Pourtant, les lycéens ne demandent rien d’extraordinaire, à part les moyens d’étudier dans des conditions dignes. Ils en ont assez d’étudier dans des établissements délabrés, rongés par l’insalubrité, les rats et les cafards, avec des fenêtres qui ne ferment plus, des murs qui s’effondrent, des classes surchargées et des professeurs absents ou jamais remplacés. À cela s’ajoutent le manque de chauffage en hiver ou de climatiseurs en été, les suppressions de classes et de filières et une sélection toujours plus brutale et discriminante à travers Parcoursup. Ces revendications prennent une dimension encore plus brutale dans les territoires sous colonisation historique française, notamment en Martinique, en Guadeloupe, en Guyane, à Mayotte et à La Réunion. À Mayotte, par exemple, la mobilisation qui a commencé depuis fin août alliant parents, élèves et professeurs, dénonce notamment le manque d’eau, de transports, de professeurs, de salles, d’infirmiers et d’équipements, ainsi que la surtaxe massive des classes. À mesure que la mobilisation s’étend, comme toujours face aux revendications populaires, l’État répond par une répression policière démesurée : CRS, gendarmes, hélicoptères, drones et moyens de guerre sont déployés face à des mineurs ! Plus de 5 000 personnes déjà interpellées, et 170 élèves blessés ! Pour ne citer que quelque uns : le 28 septembre, à Saint-Ouen-l’Aumône, un lycéen de 14 ans a reçu à bout portant un tir de lance-grenades Cougar au visage, provoquant la perte de nombreuses dents ; le 29 septembre, à Tours, un lycéen a été blessé à l’œil par un tir de LBD ; le 1er octobre, à Argenteuil, un lycéen de 16 ans a été grièvement blessé à l’œil lors d’une intervention policière. À une jeunesse qui réclame simplement des professeurs et des conditions dignes d’étudier, l’État français répond par la violence policière. La Ligue Panafricaine-Umoja n’est pas surprise par la violence déployée par l’État français contre les jeunes, ceux issus des quartiers populaires plus particulièrement, qui la subissent au quotidien. Ce sont, en effet, des enfants issus de l’immigration africaine qui occupent en grande partie la première ligne de cette mobilisation lycéenne aujourd’hui réprimée. Cette répression s’inscrit dans un contexte plus large de renforcement de l’État français, lié au processus de fascisation actuellement en cours et à la perte d’influence de la France à l’échelle internationale. L’État durcit son arsenal répressif et le contrôle des populations immigrées à travers plusieurs dispositifs : loi sur le permis de tuer qui renforce l’impunité policière, fabrication des sans-papiers par la précarisation du droit au séjour, augmentation brutale des frais de séjour et renforcement du contrôle aux frontières par le Pacte européen sur la migration et l’asile, qui instaure de véritables camps de concentration. Dans le même temps, les étudiants étrangers, notamment africains, sont frappés par une hausse brutale des droits d’inscription de près de 1 500 %, passant de 178 à 2 902 euros en licence et de 255 à 3 950 euros en master. Les revendications lycéennes ne sortent donc pas de nulle part. Elles sont le produit direct de la dégradation de leurs conditions d’étude due au manque d’effectifs, avec près de 4 000 postes d’enseignants supprimés, tandis que le budget de la Défense connaît une augmentation massive de 36 milliards d’euros supplémentaires pour le réarmement des armées entre 2026 et 2030. Cette contradiction doit être replacée dans une recomposition impérialiste plus large. L’État français se réarme pour aller à la guerre, au moment même où son ancien dispositif de domination en Afrique est profondément remis en cause. La France a en effet perdu plusieurs positions militaires historiques : retrait du Mali en 2022, du Burkina Faso et du Niger en 2023, rupture de l’accord de défense avec le Tchad à partir de 2024, fin de la présence militaire permanente au Sénégal en 2025, perte du contrôle opérationnel de ses activités d’Orano, groupe français historiquement placé dans l’uranium nigérien. Même si la France conserve des intérêts économiques majeurs dans la plupart de ces anciennes colonies, les bases militaires qui contribuent à les protéger ne peuvent plus jouer le même rôle. La France cherche donc à reconquérir manuellement des positions économiques et stratégiques et à se repositionner en Afrique, notamment au Kenya. Face à cela, la Ligue Panafricaine – Umoja tient à affirmer son soutien inconditionnel aux mobilisations et aux revendications des lycéens. Nous condamnons avec la plus grande fermeté la répression brutale et démesurée exercée par l’État (néo)colonial français contre les lycéens et exigeons la libération immédiate et sans suite judiciaire de tous les lycéens interpellés. Nous exigeons également le retrait immédiat des forces de répression déployées face aux mineurs et que l’État français cesse de criminaliser la mobilisation populaire et laisse les manifestants et les organisations populaires s’exprimer librement. Nous affirmons notre solidarité totale avec les jeunes des quartiers populaires, en lutte constante contre les discriminations raciales dans tous les secteurs, de l’école à l’emploi, contre les contrôles au faciès, les violences policières et les politiques de répression des populations immigrées. Nous appelons les organisations panafricaines à apporter leur soutien et à faire front avec cette nouvelle jeunesse engagée. UMOJA NI NGUVU ! L’UNION FAIT LA FORCE ! Le Bureau Politique Provisoire

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Communiqué sur le sommet françafrique à Nairobi : La Ligue Panafricaine-Umoja exige la libération immédiate des camarades arrêtés par le gouvernement kenyan

Alors que le sommet impérialiste France-Afrique se tient actuellement à Nairobi, le gouvernement kényan de William Ruto vient une nouvelle fois de répondre aux mobilisations populaires pacifiques par la répression brutale et les arrestations arbitraires. Aujourd’hui encore, cinq membres ont été arrêtés : Beres Omondi, Tracy Auma, Patience Nyambura, Jobunga Samuel et Kenneth Obiero. Ces arrestations montrent la véritable nature de ce sommet frauduleux que nous dénonçons depuis le début, à savoir que derrière les discours mensongers sur le “renouveau”, “l’innovation” ou la “transition écologique”, le gouvernement macroniste poursuit la même politique impérialiste prédatrice que ses prédécesseurs en Afrique, en s’alliant à des gouvernements violents et compradores au service des multinationales françaises et européennes. Nous ne sommes ni surpris ni dupes, ces arrestations ne viennent que confirmer qu’un État qui traque les migrants en France, criminalise les soutiens à la Palestine, dissout des organisations politiques et couvre les violences policières ne peut en aucun cas avoir un projet politique progressiste pour les masses africaines. Comme elle le fait depuis le premier sommet France-Afrique de 1973, la France recycle les mêmes instruments de domination impérialiste : accord militaire en cours de ratification avec le Kenya sans l’approbation du peuple kenyan, mobilisation de l’AFD pour financer une prétendue “aide au développement” au service des intérêts des groupes français, accords économiques inégaux, dont l’accord UE-Kenya, pour ouvrir les marchés kenyans aux capitaux européens et sécuriser les profits des multinationales. La répression des masses kényanes est le prix de cette stabilité impérialiste française. Mais nous ne laisserons pas William Ruto écraser une nouvelle fois les masses populaires comme il l’a fait lors des mobilisations contre le Finance Bil, qui ont engendré massacres, enlèvements, torture, disparitions forcées et criminalisation de la jeunesse légitimement révoltée. La Ligue Panafricaine – Umoja condamne avec la plus grande fermeté cette nouvelle offensive répressive et exige la libération immédiate des camarades arrêtés. Nous exigeons également que le gouvernement kényan cesse la répression et laisse les manifestants et organisations populaires s’exprimer librement dans les jours à venir. Nous réaffirmons notre solidarité totale avec les masses populaires kényanes et africaines en lutte contre les politiques néolibérales criminelles du FMI, contre les bourgeoisies néocoloniales et contre la recolonisation impérialiste du continent africain. Nous appelons les organisations africaines du continent et de la diaspora à se mobiliser immédiatement en soutien aux camarades kényans et à dénoncer cette nouvelle offensive impérialiste française en Afrique de l’Est. #FranceOutOfAfrica UMOJA NI NGUVU ! L’UNION FAIT LA FORCE ! Le Bureau Politique Provisoire

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COMMUNIQUÉ SUR L’ÉLECTION PRÉSIDENTIELLE DU 15 MARS 2026 EN RÉPUBLIQUE DU CONGO

La Ligue Panafricaine – UMOJA dénonce une présidence à vie de Denis Sassou Nguesso contre les intérêts du peuple congolais. La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a pris connaissance sans surprise de la candidature de Monsieur Denis Sassou Nguesso pour un cinquième mandat présidentiel, après plus de 40 ans cumulés (1979-1992, 1997-2026) à la tête de la République du Congo, dans ce qui s’apparente à une présidence à vie, l’issue du scrutin du 15 mars 2026 ne faisant aucun doute. A la tête d’un pays doté d’importantes ressources humaines et naturelles mais affichant paradoxalement un taux de pauvreté de 46,8% en 2024, disposant en 2025 de 1323 milliards FCFA de recettes pétrolières, soit 40 % du PIB et plus de 80 % des recettes d’exportation, Denis Sassou Nguesso a échoué à libérer le Congo de sa dépendance à l’or noir et à opérer une redistribution des richesses au profit du peuple dans les domaines vitaux de l’agriculture, l’industrie, les technologies ou la vitale production d’énergies. Avec des indicateurs alarmants dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’accès à l’eau et à l’électricité, c’est sur la base d’un bilan catastrophique, qu’il se présente pour un potentiel énième mandat, qu’il terminerait à l’âge de 87 ans, dans une Nation dont 60% de la population est âgée de moins de 25 ans. La déconnexion du régime congolais avec les réalités, les aspirations et les besoins d’une jeunesse aux prises avec un taux de chômage atteignant le seuil alarmant de 46,32% ces dernières années d’après l’Organisation Internationale du Travail, semble pour le moins logique. Denis Sassou Nguesso affirmait récemment : « Nous voulons faire comprendre aux jeunes que tout le travail que nous faisons, c’est aussi pour préparer les conditions de leur arrivée. Parce que nous ne resterons pas une éternité au pouvoir et leur tour viendra. ». Comment cette jeunesse congolaise aura-t-elle été préparée à gérer le pays ou à relever les défis d’une compétition mondiale féroce, quand les indicateurs de l’UNESCO illustrent l’effroyable bilan du Congo en matière d’éducation en 2024 : taux d’achèvement du premier cycle de l’enseignement secondaire de 14,1 % pour les filles et de 24,2 % pour les garçons. Au Congo sous Denis Sassou Nguesso, comme dans les cinq autres pays d’Afrique centrale, un cancer semble frapper tous les peuples, celui de modèles de gouvernance démocratiques en théorie dans les constitutions importées, mais transformés en longs règnes tyranniques et opaques par l’usage du même modus operandi : répression sanglante et destruction systématique de toute opposition crédible ; droits humains et libertés piétinés ; gestion clanique de l’Etat et des richesses nationales ; maintien au pouvoir par l’usage de la force et de la fraude électorale ; préservation de la Françafrique et autres mécanismes de prédations néocoloniales. La Ligue Panafricaine – UMOJA réitère son soutien au vaillant peuple congolais et l’appelle à regrouper ses forces pour prendre son destin en main afin de construire souverainement une véritable alternative. UMOJA NI NGUVU ! L’UNION FAIT LA FORCE ! Le Bureau Politique Provisoire 

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ARRESTATION DE BOOKER NGESA OMOLE AU KENYA

La Ligue Panafricaine – UMOJA apporte son soutien à Booker Ngesa Omole et appelle à sa libération. La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris avec consternation l’arrestation par des agents de police kényans de Mr Booker Ngesa Omole, actuel Secrétaire général du Parti Communiste Marxiste du Kenya, dans des circonstances d’une rare violence. Cette interpellation brutale, qui intervient quelques mois après la répression sanglante, ayant causé une trentaine de morts parmi les manifestants de juillet 2025 contre la politique économique ultralibérale du régime en place, confirme la tendance alarmante du gouvernement kényan, à opter pour des méthodes autoritaires d’un autre âge, face à tout mouvement de protestation. Selon le Parti Communiste Marxiste du Kenya (PCM-K), Booker Ngesa Omole a été battu, torturé, a eu une dent cassée et un doigt sectionné. Après plusieurs heures sans savoir où il se trouvait, ses camarades ont appris qu’il était détenu au poste de police de Mlolongo, non loin de Nairobi, un lieu « redouté et depuis longtemps associé à des exécutions extrajudiciaires ». Les conditions de son interpellation à Isiolo, ville située à 250 kilomètres au nord Nairobi, ainsi que sa déportation vers Mlolongo, rappellent les heures les plus sombres de l’oppression coloniale en Afrique, dans un contexte mondial d’agressions impérialistes décomplexées. Dans un pays où des mouvements de résistance importants comme celui des Mau Mau, ainsi que des figures d’envergure à l’instar de Dedan Kimathi et Pio Gama Pinto, ont payé le prix du sang afin de chasser l’impérialisme, la Ligue Panafricaine – UMOJA déplore qu’en 2026, de courageux militants kényans soient victimes des méthodes de terreur coloniale de la main de dirigeant kényans. Nous appelons les autorités kényanes à la libération immédiate de Mr Booker Ngesa Omole, ainsi qu’à la libération de tous les prisonniers d’opinion. La Ligue Panafricaine – UMOJA assure Mr Booker Ngesa Omole et le Parti Communiste Marxiste du Kenya, de son soutien et de sa solidarité Panafricanistes. UMOJA NI NGUVU ! L’UNION FAIT LA FORCE ! Le Bureau Politique Provisoire 

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COMMUNIQUÉ DE SOUTIEN PANAFRICAIN AU PEUPLE CUBAIN 

NON À L’AGRESSION IMPÉRIALISTE ETATS-UNIENNE ! Depuis l’agression militaire du Venezuela et l’arrestation illégale du président Nicolás Maduro et de sa compagne par les États-Unis le 3 janvier 2026, la République de Cuba fait face à une nouvelle phase d’attaque économique et énergétique. Lʼadministration états-unienne a en effet intensifié les pressions en menaçant de sanctions tout pays qui continuerait à fournir du carburant à Cuba, qualifiée par un décret du 29 janvier signé par Donald Trump de « menace inhabituelle et extraordinaire ». En conséquence, le gouvernement cubain a suspendu le ravitaillement en kéroséne des compagnies aériennes à compter du 9 février et restreint la vente de carburant au public afin de réserver les ressources à la production dʼélectricité, aux hôpitaux, à lʼapprovisionnement en eau, à la défense nationale et aux secteurs stratégiques. Cette situation résulte directement de la rupture des échanges énergétiques entre Cuba et le Venezuela, pays avec lequel lʼîle entretenait un partenariat fondé sur un échange de services médicaux et sociaux contre des livraisons de pétrole. En ciblant Caracas puis en menaçant tout partenaire potentiel de La Havane, Washington cherche à provoquer une asphyxie organisée, dans la continuité du blocus suicidaire imposé à Cuba depuis 1962. La Ligue Panafricaine – UMOJA est profondément préoccupée par cette nouvelle tentative dʼasphyxie contre la République de Cuba et se tient aux côtés de son brave peuple. En tant que panafricanistes, nous ne pouvons rester inertes car Cuba nʼest pas un Etat quelconque dans lʼhistoire des luttes panafricaines. Son peuple est en partie issu de la déportation d’africains sur l’île, et les Afro-Cubains ont joué un rôle central dans les guerres dʼindépendance comme dans la révolution de 1959, qui a mis fin à lʼordre racial hérité de la colonisation et de la tutelle américaine. La Ligue Panafricaine – UMOJA rappelle aussi que Cuba a mené un internationalisme pratique en Afrique. En Angola, dès 1975, face aux offensives soutenues par le régime dʼapartheid sud-africain et ses alliés occidentaux, Cuba est intervenue militairement aux côtés du MPLA (Mouvement Populaire de Libération de lʼAngola. À Cuito Cuanavale en 1988, la défaite infligée à lʼarmée sud-africaine a modifié le rapport de force en Afrique australe et ouvert la voie aux négociations qui ont conduit à lʼindépendance de la Namibie et à la chute du régime dʼapartheid. Cette réalité a été reconnue par Nelson Mandela lui-même, qui choisit Cuba pour lʼune de ses premières grandes visites internationales après sa libération, où il déclarait en 1991 que “Le peuple cubain occupe une place particulière dans le cœur des peuples dʼAfrique. Les internationalistes cubains ont apporté une contribution à lʼindépendance, à la liberté et à la justice en Afrique, sans équivalent par son caractère de principe et désintéressé”. Enfin, nous n’oublierons jamais que Cuba, malgré les pressions, les demandes d’extradition et les primes annoncées par les autorités états-uniennes, a maintenu, jusquʼà son récent décès en 2025, lʼasile politique accordé à une grande révolutionnaire et militante afro-américaine Assata Shakur. Toutes ces actions concrètes sʼinscrivent dans une tradition cubaine de solidarité avec les luttes panafricanistes. Par conséquent, il revient aux Africains du monde entier de manifester une solidarité à la hauteur de cet engagement. La Ligue Panafricaine – Umoja condamne fermement cette nouvelle tentative de déstabilisation de la République de Cuba, qui sʼinscrit dans une logique plus large qui frappe tous les peuples et tous les gouvernements qui cherchent à résister à lʼimpérialisme américain et à affirmer leur souveraineté. Ce même impérialisme qui tente dʼasphyxier Cuba maintient Haïti dans une instabilité chronique, traque, exploite et discrimine les groupes autochtones, noirs, latinos et migrants aux États-Unis et déploie sur le continent africain une présence militaire structurée à travers AFRICOM, tout en appuyant des logiques de prédation des ressources et de déstabilisation politique. Face à cette offensive dévastatrice pour nos peuples, il nous appartient de renouer avec lʼexigence portée il y a soixante ans par la Tricontinentale de La Havane, en réaffirmant la nécessité dʼune convergence des luttes africaines, caribéennes et latino-américaines. Par conséquent, la Ligue Panafricaine – Umoja appelle lʼensemble des forces africaines et afrodescendantes à soutenir Cuba face à lʼescalade impérialiste !  Solidarité pleine et entière avec le peuple cubain ! Umoja ni Nguvu ! Venceremos ! Le Bureau Politique Provisoire

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