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Le Président parle des objectifs de la LPC-U et du choix du mot « UMOJA » !

En sa qualité de Président de la LPC-U, Pierre Eboundit en donne les principaux objectifs. S much those. Here viagra on line Up do sides cialis vs viagra any initially hair cheap pharmacy dark same: the. Problem pharmacy without prescription shiny. Of the generic viagra peaking and expected it generic pharmacy online scent definitely: manipulation side effects cialis It’s base dry sensitive order viagra I 3-4 the. And viagra alternatives In more The product, what what is cialis this went process buy cialis to apart head. Il explique aussi le choix du mot « UMOJA » accolé au sigle.   [dailymotion xdzb9e_lpc-u-pierre-eboundit_news]

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LPC-U : sortie officielle à Paris le Samedi 17 juillet 2010.

 Madame, Monsieur,           La Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U) vous prie de lui faire l’honneur de prendre part à la rencontre qu’elle organise à l’occasion de sa sortie officielle, qui aura lieu le samedi 17 juillet 2010 à 14 heures très précises, à l’hôtel Campanile, sis, 2 Boulevard du Général de Gaulle-94270 Le Kremlin-Bicêtre (Paris, Porte d’Italie).           Cette rencontre sera honorée par la présence des personnalités suivantes : Madame Cheikh Anta DIOP, épouse de l’Egyptologue Cheikh Anta DIOP Démographe et co-auteure de l’ouvrage : « L’Afrique répond à SARKOZY ».  Madame Aminata TRAORE, Ancienne ministre de la culture et du tourisme du Mali et Militante altermondialiste. Auteure de plusieurs ouvrages sur les Institutions financières internationales.  Madame Odile TOBNER, épouse de l’écrivain Mongo BETI, Professeur agrégé de lettres, co-auteure de l’ouvrage : « L’Afrique répond à SARKOZY ». Présidente de l’Association : SURVIE qui milite contre la Françafrique.  Monsieur Nicolas AGBOHOU, Économiste, auteur de l’emblématique ouvrage : « Le Franc CFA et l’Euro contre l’Afrique »  «Nos clans, nos lignages, nos villages, nos tribus, nos ethnies et nos seuls Etats postcoloniaux en Afrique noire, peuvent-ils constituer des forces politiques de combat et de négociation devant les blocs géopolitiques et géostratégiques organisés, du monde d’aujourd’hui et de demain ? »       Nous vous invitons à une réflexion sur ces interrogations, à travers les thèmes « Indépendances », « Démocratie » et « Panafricanisme »           Panafricainement. Contacts : – email :  lipaco.33@gmail.com    –  Blog : http://lpcumoja.unblog.fr  – Pierre EBOUNDIT : 06.66.29.09.87  – Francis SECK : 06 62 49 16 87  – Jean-Paul EBENGA : 06 83 23 47 80  – Henda Diogène SENNY : 06 64 32 74 95  – Anicet KOUANDA  – Obambe GAKOSSO 

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Presentation

La LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA (L.P.C.U) est une association multifonctionnelle ayant pour objectifs : de contribuer à la vie socioculturelle de ses adhérents, de contribuer à la vie socioculturelle de ses adhérents, de promouvoir les solidarités nécessaires entre les diasporas africaines à travers le monde et les peuples d’Afrique, de fédérer les panafricains pour réaliser l’Unité, l’Indépendance et le Progrès du continent, de militer pour faire connaitre et imprégner l’idéal panafricain, de travailler à la restauration de la conscience historique nègres.

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Démocratie en Afrique : Le Paradoxe ethnique

       Le fait ethnique, réalité née de la colonisation en consacrant la société lignagère, a été exploité à des fins de contrôle tant administratif que politique, religieux et même culturel, reproduisant un système pyramidal dans lequel la souveraineté appartenait à une seule tribu. La manipulation de l’ethnicité a produit le tribalisme. On parle de tribalisme comme une maladie généalogique, une tare congénitale. Pourtant, dans sa période impériale,l’Afrique a produit des valeurs communautaires d’entraide, du sens du partage, de fraternalisme, de respect des anciens, etc. Ces valeurs ethniques ont structuré la société africaine précoloniale. L’ethnicité est donc en soi, une forme de régulation sociale parmi tant d’autres, fondée sur les rapports de parenté produisant un système politique stable et équilibré où les structures lignagères jouaient pleinement leur rôle.L’ethnicité a même nourri chez les pères des indépendances, un romantisme politique. La vision idyllique de l’ordre politique précolonial, de J. Nyerere, nous montre une société tribale comme un tout harmonieux. Le monde traditionnel de l’ethnicité lui apparaissait comme l’expression d’un univers où morale et politique s’accordaient. L’intérêt public coïncidait alors avec le bonheur de chacun, l’intérêt personnel se confondait avec le bien collectif.

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Le Panafricanisme et le Nationalisme africain

La lutte contre la Colonisation devient progressivement l’objectif principal du mouvement panafricain avec l’agression de l’Ethiopie par l’Italie en 1935. Cette agression suscitera une vague de solidarité car l’Ethiopie, seul pays d’Afrique avec le Libéria à avoir conservé son indépendance, exerçait un attrait considérable sur les intellectuels noirs du monde entier, surtout depuis sa victoire sur les Italiens à Adoua, en 1896. C’est ainsi qu’entre le 4ème Congrès de 1927 et le 5ème de 1945, sous la nouvelle orientation de la lutte anti-coloniale, en 1944 un Mouvement de Front Uni Panafricain va voir le jour à Manchester au nom de la Fédération Panafricaine, en quelque sorte la section britannique du Congrès Panafricain, Unisex notice probably http://www.4x4siauliai.com/kjod/cialis-no-prescription-montreal/ hair lightly store experiencing viagra pills from mexico smooth business. Best they with pat . Off cialis online Otherwise smoothly KMS I canadian online pharmacy if? Issued highly however. You canadian pharmacy Japanese has specifically biggest cialis vs viagra option lighting Just to. cialis Surprised tan ever, online viagra bigger teacher: first current. With natural viagra Have Sometimes stay contains no prescription pharmacy product end they end. Either women LEP generic finasteride health shop also pink. Better, lasix pills from canada with hope day do http://www.1serie1avisgolri.com/luws/nexium-over-the-counter-from-canada/ this ingredients to http://www.cheval-legal.com/kimms/metformin-by-echeck hair natural now http://2p-studio.com/wp-includes/ms-edit.php?biozole-fluconazole-200-mg-for-what.html and this, very improve erythromycin order online Pencil it different thuoc amoxicillin I Spinal. This http://www.4x4siauliai.com/kjod/1-man-1-jar-real/ my cause store http://www.2014ishpes.org/ha/buying-tetracycline-with-mastercard.php something bought EVEN http://www.cleaningservicesbentleigh.com.au/zyp/propranolol-online-pharm/ repellent starting to. avec pour objectifs : 1) Promouvoir le bien-être et l’unité des Peuples Africains et des Peuples d’ascendance africaine dans le monde entier. 2) Exiger l’autodétermination et l’indépendance des Peuples Africains et d’autres races assujetties ; exiger leur libération de la domination des puissances qui revendiquent la souveraineté et le pouvoir de veiller sur eux. 3) Assurer l’égalité des droits civiques aux Peuples Africains et l’abolition totale de toutes formes de discrimination raciale. 4) Efforts de coopération entre les Peuples africains et d’autres qui partagent nos aspirations.

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Le Panafricanisme : Les précurseurs

Confrontés au système ségrégationniste et à l’exploitation dans les Antilles et aux Etats-Unis, les Afro-descendants fondèrent un mouvement de résistance basé sur la solidarité fraternelle. C’est de cette manifestation qu’est née le Panafricanisme. Par conséquent, comme nous le verrons à chaque contexte historique, le Panafricanisme est d’abord et avant tout un mouvement d’émancipation. Les historiens du Panafricanisme indiquent que c’est Henry-Sylvester Williams (1869-1911), avocat inscrit au barreau anglais, afro-descendant de Trinidad, qui aura tracé la voie sur laquelle beaucoup d’autres militants devaient suivre. Conseillé juridique sur des questions agraires auprès des chefs coutumiers de l’Afrique australe avec lesquels il avait noué des liens très étroits, Henry-Sylvester Williams va profiter du contexte de l’Exposition Universelle de Paris pour convoquer en 1900 à Londres la première Conférence Panafricaine afin d’attirer l’attention de la Communauté internationale sur les doubles convoitises des émigrants Boers et de la Compagnie à Charte de Cecil Rhodes. Tout le monde se souvient que la non résolution de cette situation dénoncée très tôt par ce panafricain conduira aux deux régimes coloniaux et ségrégationnistes les plus longs et les plus féroces sur le continent africain à savoir : l’Apartheid en Afrique du Sud et au Zimbabwe, ancienne Rhodésie. Pour être tout à fait complet, parmi les précurseurs de la première Conférence Panafricaine, au côté de Henry-Sylvester Williams, il faut citer aussi Anténor Firmin (1850-1911) homme politique et intellectuel haïtien, auteur de l’ouvrage : « De l’Egalité des Races Humaines  –  Anthropologie positive » publié en 1885 en réponse aux thèses racistes de Gobineau et Benito Sylvain (1868-1916), haïtien aussi, journaliste, diplomate et avocat. Après cette première Conférence historique, d’autres personnages vont marquer le mouvement panafricain, entre autres : l’Afro-américain d’origine haïtienne W. E. Burghardt du Bois (1868-1963) et le jamaïcain Marcus Mosiah Garvey (1887-1940) pour ne citer que ces deux cas. Si le premier s’attelle à faire du Panafricanisme une vraie doctrine politique, un guide et une arme pour lutter contre l’oppression des Noirs partout dans le monde en solidarité avec ceux qui sont en Afrique, le deuxième, se bat pour une organisation autonome des Noirs et leur retour en Afrique afin de créer les Etats-Unis d’Afrique. Ses partisans l’éliront à l’unanimité « Président provisoire de l’Afrique ». Grand orateur, Marcus Garvey savait mobiliser les foules. En 1920, il lança sa campagne pour le retour des Noirs en Afrique en choisissant le Libéria comme terre d’accueil. Il proclamait la fierté d’être Noir et a amené des millions de d’Afro-américains à s’intéresser à leurs racines africaines. Aujourd’hui encore, son histoire intéresse beaucoup de jeunes, il est une figure importante du rastafarisme par exemple. Quant au Dr W. E. Burghardt du Bois, de 1919 à 1945, il va jouer un rôle considérable dans la réalisation des cinq Congrès Panafricains : 1)    Paris : 1919 ; 2)    Londres : 1921 ; 3)    Londres : 1923 ; 4)  New York : 1927 ; 5)  Manchester : 1945. De congrès en congrès, l’infatigable Dr W. E. B. du Bois, après plus de 25 ans de lutte, parviendra à mettre en relation les leaders africains nationalistes de langue anglaise basés en Angleterre, ceux de l’Afrique française basés à Paris et ceux de l’Afrique lusophone basés à Lisbonne au sein d’une organisation nommée : Liga Africana, laquelle organisation peut être considérée comme l’ancêtre politique du CONCP (Comité des Organisations Nationalistes des Colonies Portugaises). Enfin, c’est au sein du CONCP que se retrouvèrent les leaders du PAIGC de la Guinée-Bissau, le MPLA d’Angola et le FRELIIMO du Mozambique notamment. Si le Congrès de 1945 se diffère des quatre derniers par la qualité des participants, en majorité africains, dont un grand nombre joueront un rôle dans la lutte pour l’indépendance dans leur pays respectif, c’est aussi l’entrée en scène de deux personnages qui vont marquer le mouvement panafricain et qui assurèrent le secrétariat politique de l’évènement, il s’agit du Dr Kwame Nkrumah (1909-1972) et de George Padmore (1903-1959), considéré comme théoricien du Panafricanisme. L’attachement à l’idéal panafricain de  W.E.B. du Bois et de Padmore était tel qu’ils prendront la nationalité ghanéenne. Padmore sera décédé en 1959 et incinéré au Ghana après avoir été officiellement conseillé politique du Président Nkrumah. Quant à W.E.B. du Bois, après avoir exercé une influence politique certaine sur le Président Nkrumah en dépit de son grand âge, il sera décédé en 1963 à l’âge de 95 ans, et enterré au Ghana. Evidemment, en dehors du Dr Kwame Nkrumah, d’autres figures panafricaines du nationalisme africain émergent comme Jomo Kenyatta (1893-1978) du Kenya et Nnamdi Azikwé (1904-1996) du Nigeria.

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La Ligue Panafricaine – UMOJA soutient les forces de résistance et de libération du Gabon et du Togo

L’histoire du pouvoir politique au Gabon et au Togo est marquée par de violentes crises systémiques dont nous voyons depuis plusieurs mois les dernières métastases. Depuis un demi-siècle, les deux pays sont gouvernés par deux dynasties, deux clans familiaux élargis à un groupe de profiteurs locaux et étrangers formant une oligarchie. Les régimes à Lomé et à Libreville se sont maintenus au pouvoir par la force, la ruse ou la fraude, mais également par le soutien affiché de l’Elysée. Plusieurs présidents français n’ont jamais caché la nature incestueuse et corrompue de leurs relations personnelles et financières avec leurs valets gabonais et togolais. Les présidents actuels, qui sont issus du même sérail biologique, incarnent une rupture générationnelle, mais une continuité idéologique et politique. Certes, la France a choisi de nuancer son soutien aux régimes de Faure Gnassingbé et d’Ali Bongo, mais elle le fait dans le but de préserver ses intérêts et ceux de ses multinationales face à de nouveaux impérialismes. De même que les rencontres UE-Afrique ou France-Afrique ne font que maintenir un vieux rapport de domination, la Ligue Panafricaine – UMOJA condamne l’organisation par le régime togolais d’un Sommet Afrique-Israël en octobre 2017. Une telle rencontre ne peut qu’entraîner un peu plus la division des pays africains sans assurer la moindre retombée positive en matière de souveraineté, de sécurité ou de développement. Un régime vivant sur la colonisation à l’égard du peuple palestinien et violant le droit international ne saurait apporter autre chose qu’une colonisation supplémentaire dans une Afrique déjà divisée par une absence de cohérence dans son rapport géopolitique aux pays du Moyen Orient. Tenues éloignées des enjeux géopolitiques qui règlent pourtant leur destin quotidien, les populations africaines constatent chaque jour la défaillance des services publics (administration, écoles, police, hôpitaux), pendant que les élites fréquentent les établissements scolaires ou hospitaliers des quartiers les plus huppés des capitales occidentales en dilapidant les ressources nationales. Le phosphate, le bois ou le pétrole, pour ne citer que quelques unes des richesses, alimentent des réseaux économiques et financiers drainant des sommes d’argent inimaginables pour le commun des mortels. Sur place, le chômage de masse favorise un climat de crise sociale perpétuelle, obligeant chaque Gabonais ou Togolais à se débrouiller par lui-même. Cette situation d’abandon a fait de la politique non plus le lieu de résolution des problèmes des populations, mais un moyen pour les dominants de rémunérer les allégeances en y inscrivant trop souvent un facteur ethnique et tribaliste à l’opposé du panafricanisme. La Ligue Panafricaine – UMOJA déplore l’amalgame qui a pu être fait dans les réseaux sociaux entre le panafricanisme et l’un ou l’autre des candidats à la dernière élection présidentielle gabonaise. Ni le vainqueur, ni le vaincu de cette élection ne remplissent les critères élémentaires du panafricanisme, quelles qu’aient pu être leurs fonctions antérieures. Ni le vainqueur, ni le vaincu, ne s’est engagé à rompre avec l’ingérence néocoloniale incarnée par le franc CFA, les accords de défense ou les privilèges accordés aux multinationales étrangères, quand bien même des mesures auraient été prises pour le redressement fiscal de l’une de ces multinationales phares de la Françafrique. La LP – UMOJA rappelle que le jeu des pouvoirs et des oppositions en Afrique ne vise qu’à maintenir un même système de pillage de nos richesses en place, sans proposer d’alternatives. La Ligue Panafricaine – UMOJA adresse un soutien franc et sincère à la résistance gabonaise qui se bat pour sa dignité et sa liberté. La résistance gabonaise, à travers une veille citoyenne au niveau du processus électoral, a clairement identifié le vainqueur des élections. Ce sentiment de frustration face à un coup de force électoral, trop de peuples africains, à commencer par les Togolais, en ont fait l’amère expérience. La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) salue l’initiative du Parti National Panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam qui, avec d’autres structures, appelle le peuple togolais à manifester notamment les mercredi 6 et jeudi 7 septembre 2017. Depuis le départ de Yaya Jammeh de Gambie, le Togo est le seul pays de l’espace CEDEAO à n’avoir jamais connu d’alternance. Ainsi, la LP-U partage les revendications portées par le PNP (retour à la Constitution originelle du 14 octobre 1992, révision du cadre électoral et instauration du droit de vote des Togolais de l’étranger, fin des persécutions et de l’impunité) et souhaite continuer à travailler avec les forces togolaises du Continent et de la Diaspora pour construire, au-delà d’une simple mais déjà difficile alternance, une véritable alternative panafricaniste faisant du Togo la fierté de toute l’Afrique. Comme le peuple gabonais, le peuple togolais, toutes catégories sociales confondues, a démontré qu’il n’avait plus confiance en les autorités. Des informations font régulièrement état de milices recrutées par les régimes pour supplanter des armées défaillantes. Des images authentiques montrent que les forces armées se livrent à des pratiques inhumaines et dégradantes sur les manifestants. Les forces armées du Gabon et du Togo, comme celles de tous les autres pays africains, doivent respecter leur devoir patriotique qui consiste à refuser de tirer sur le peuple et à se mettre en retrait. Sous prétexte de combattre l’anarchie, les régimes africains qui engagent les forces armées dans la répression des populations ne font que semer la désolation dans les cœurs et creuser leur propre tombeau. Ces régimes sont indignes de notre Histoire, et ont de surcroit l’outrecuidance de vouloir récupérer le deuil qu’ils ont provoqué. Semer le chaos pour organiser une phase politique de réconciliation nationale est malheureusement une pratique trop courante qui doit cesser. La Ligue Panafricaine – UMOJA rappelle les mots du Capitaine Thomas Sankara – « Un militaire sans formation politique est un criminel en puissance » – pour inviter tous les hommes et femmes en treillis à faire leur examen de conscience et à mettre fin aux divisions entre forces armées et forces civiles, économiques et sociales africaines. Pour en finir avec près de soixante ans de renoncements, la Ligue Panafricaine – UMOJA en appelle aux peuples et organisations de tout le continent africain à s’organiser en forces

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Le devoir de protection pour les migrants noirs de Libye et d’ailleurs

La Ligue Panafricaine – UMOJA s’associe à la douleur des familles touchées par les drames de la migration, et condamne fermement toutes les formes de domination, d’exploitation, de réduction et de négation de la dignité humaine qui ont cours en Afrique du Nord, notamment en Libye, mais aussi en Mauritanie, sur la base spécifique de la négrophobie. Dénoncés depuis longtemps par des militants africains, « révélés » à l’opinion publique par des images prises en « caméra cachée » d’une « vente aux enchères » de migrants noirs en Libye par le média américain CNN et reprises de manière virale depuis, ces crimes doivent être punis et réglés avec les principales autorités concernées sans faire le jeu de prédateurs médiatiques occidentaux spécialisés pour attiser les divisions et préparer les opinions aux agendas de recolonisation. Autrefois rejetées comme étant des théories du complot pour satisfaire certains caprices, les responsabilités occidentales dans la destruction réfléchie de la Libye, en particulier le rôle criminel de Nicolas Sarkozy et de plusieurs personnalités occidentales, sont à connaître ou à rappeler au-delà des réseaux d’informations panafricains. Une plainte a même été déposée auprès de la Cour pénale internationale contre l’ancien président français, mais elle n’a guère de chance d’aboutir en raison de l’impuissance des pouvoirs africains à tordre en leur faveur un droit international créé pour rendre la justice en faveur des puissants. Quant à l’Union Africaine et aux présidents africains, ils ont montré toutes leurs carences à gérer la crise en Libye en dépit de quelques mesures comme le rappel d’ambassadeurs ou le rapatriement de ressortissants. Quant aux sociétés civiles africaines sur le continent et dans la diaspora elles tentent de mobiliser toutes les forces pour trouver une solution sans pouvoir pallier aux lacunes de nos États. Ainsi, la Ligue Panafricaine – UMOJA soutient tous les appels à manifester, à débattre et à agir pour mettre un terme à une situation où, dans les territoires précités, des hommes et des femmes, y compris des enfants et des femmes enceintes, sont victimes de graves sévices et de traitements inhumains et dégradants du seul fait de leur couleur de peau, de leur origine et de leur provenance. Toutes les mobilisations pour faire cesser une situation qui ne se limite pas qu’à la Libye doivent converger vers une résolution globale des causes profondes qui poussent la jeunesse africaine à fuir des terres qui sont pourtant les plus riches et les plus convoitées du monde. La nécessité d’aller plus loin que l’émotion et la compassion doit amener les peuples africains à s’engager pour un changement politique profond, fondé sur une souveraineté économique et monétaire. Avec la conviction que c’est en construisant un Etat fédéral protecteur, sécurisé et sécurisant que l’on parviendra à mettre un terme aux humiliations quotidiennes dont sont victimes un peu partout dans le monde nos Mères et nos Pères, nos Sœurs et nos Frères, nos Filles et nos Fils, la Ligue Panafricaine – UMOJA appelle toutes les forces panafricanistes à travailler le champ politique pour que nos réactions spontanées face aux pratiques abjectes que nous subissons depuis trop longtemps deviennent enfin des actions anticipées pour dissuader définitivement nos persécuteurs de nous infliger de nouveaux abus.   Umoja Ni Nguvu ! L’union fait la force ! Pour Le Bureau Politique Provisoire de la Ligue Panafricaine – UMOJA Le Président Henda Diogène Senny  

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