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Le Swahili : Une langue panafricaine

Le Swahili : Une langue panafricaine Le continent Africain est une terre riche en cultures diverses et variées. Cela lui accorde une valeur importante et unique sur toute la planète. La linguistique historique développée par l’école africaine a mis en évidence la parenté d’ordre génétique c’est à dire intrinsèque de toutes les langues africaines, grâce à un ancêtre commun pré-dialectal appelé le negro-égyptien. Mais la non-compréhension linguistique entre cette multitude de peuples semble s’avérer être un frein à la coopération continentale sous diverses formes : économique, politique, sociale, scientifique, etc.… Le choix d’une langue administrative continentale est donc d’actualité, surtout dans la période agitée que le monde traverse et qui, plus que jamais, demande de former un bloc puissant et cohérent. Ce sont ces blocs qui s’affrontent. Ceux qui n’en forment pas sont obligés de faire allégeance à l’un ou l’autre. POURQUOI UNE LANGUE CONTINENTALE ? Avoir une langue administrative continentale est un signal symboliquement fort envoyé au reste du monde signifiant la fin des blocs linguistiques coloniaux francophones, lusophones et anglophones.A ce jour, chaque bloc continue d’entretenir des relations privilégiées avec son ex-colonisateur, mais des relations moins soutenues avec ses voisins directs aux langues officielles coloniales souvent différentes. En supprimant les langues étrangères au profit d’une langue continentale, on fait disparaître en même temps les blocs coloniaux géographiques. Les pays actuels ne se sont maintenus dans le temps qu’à cause des langues coloniales. Les frontières ayant été imposées en 1885 lors de la conférence de Berlin par les occidentaux, les frontières linguistiques correspondent à la façon dont « le gâteau Africain » a été découpé. Un changement de langue officielle au profit d’une langue continentale endogène permettrait d’affaiblir, voire de briser les différents liens économiques, commerciaux, culturels, sociaux, privilégiésentre les ex-colonisés et leurs ex-colonisateurs directs. Enfin naîtront des liens internes forts; ce qui fera tomber les frontières coloniales, transformant ainsi l’Afrique en un potentiel « titanesque-mastodonte » loin devant les USA, l’Europe ou l’ex-URSS en termes de coopération, d’idéologie, de défense des terres, de ressources pensantes fidèles au continent. Des organisations occidentales ont justement pour but d’empêcher cette transformation. Ce n’est pas pour rien que le gouvernement français s’évertue depuis 50 ans à pérenniser au mieux la langue française sur le continent par l’intermédiaire de l’organisation internationale de la francophonie. Que représente cette organisation ? La Francophonie est le dispositif institutionnel qui organise les relations politiques et de coopération entre les 77 États et gouvernements de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF). Sur ces 77, une trentaine se trouve en Afrique, et sur cette trentaine aucun n’a pour langue officielle première une langue Africaine. Bilan éloquent. Puisque toute organisation solide se base avant tout sur des liens de sang et par extension sur des liens culturels, le rôle stratégique de domination de ces organisations (la francophonie, tout comme le Commonwealth) est avant tout d’empêcher toute organisation ne relevant pas d’Etats occidentaux en imposant leur langue comme qualité culturelle incontournable.  POURQUOI LE SWAHILI ? Il existe cependant une langue Africaine parlée par un nombre important et conséquent : le swahili. Cette langue est parlée au Kenya, en Ouganda, au Rwanda, au Burundi, en RDC, au Sud de Centrafrique, au Nord-Mozambique, au sud-est de la Somalie et dans une version très éloignée dans les Iles Comores et Madagascar. En dépit des apports minimes de l’arabe, de l’anglais, du français et même de l’allemand, le Swahili est une langue fondamentalement bantoue car il partage un ancêtre commun pré-dialectal dit « proto-bantou » avec toutes les langues boutoues. Avec 10 pays concernés, et un minimum de 100 millions de locuteurs sur 900 millions d’habitants (hors-Maghreb), soit un habitant sur neuf au minimum, c’est incontestablement la langue Africaine la plus parlée. C’est une langue qui actuellement n’est que très peu standardisé et possède une bonne vingtaine de versions différentes avec un tronc commun. Cette malléabilité peut être un avantage. Elle va permettre de purger la langue des termes exogènes pour en faire une langue totalement Africaine et standardisée, du moins administrativement. COMMENT LA DIFFUSER ? Comme pour tout travail d’apprentissage révolutionnaire, il faudra travailler sur les enfants pour que ce qui sera un changement brutal pour une génération devienne la normalité pour les suivantes. Qui dit apprentissage destiné aux enfants, dit école publique. Et qui dit école publique dit acte posé par l’Etat, donc acte politique. C’est un travail de longue haleine. Comme souvent, nous en revenons au même point qui dit que pour pouvoir travailler à une échelle nationale, le terrain politique est inévitable ; cette facette trop souvent ignorée volontairement ou non, est pourtant indissociable de toute action révolutionnaire à très grande échelle. Il faut d’abord devenir un acteur politique majeur dans chaque état pour espérer avoir assez de poids et influer sur la politique scolaire et même la politique continentale stratégique. Conclusion La mise en place d’une langue administrative continentale est un des piliers majeurs de la construction, de la cohésion et de l’autonomie sociale, politique, économique, ou encore scientifique. C’est un acte pouvant potentiellement sonner le glas d’un découpage géographique et linguistique colonial datant de 1885 lors de la conférence de Berlin, fermant une fois pour toute la parenthèse du découpage colonial datant déjà de 128 ans. Les conséquences seraient une augmentation et un renforcement des échanges sociaux, culturels, économiques intra-Africains, une solidification d’une identité commune Africaine, un retour sur le devant de la scène et une valorisation sérieuse des identités Africaines qui pourraient enfin s’affirmer au détriment des nationalismes stériles néocoloniaux. Mais la mise en place ne se fera pas immédiatement. Puisque cette réforme doit se faire massivement au niveau étatique et continental, elle demande forcément d’entrer dans le jeu politique. Les partisans de l’Unité Africaine dans chaque Etat actuel doivent se montrer audacieux afin d’explorer des voies originales susceptibles de créer les conditions de la révolution linguistique dont l’Afrique a tant besoin. Kouokam

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Quand des jeunes mahorais réclament le retour de Mayotte aux Comores

Le Front Démocratique, parti politique de Mayotte, créé dans les années 70,  réclame le retour de Mayotte aux Comores. La départementalisation est un leurre. Les Mahorais s’en rendent compte désormais à cause de la pression fiscale, foncière, accaparement des terres. Ce projet a été mal vendu par les responsables politiques de l’île, plus soucieux d’ambitions personnelles peut-être ? Il n’y a pas que le RSA, du reste un instrument d’assistanat utilisé comme un levier de direction associé à tout scrutin dans la majorité des DOM. [youtube vqUTGXb4inw]

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Un premier livre sur Franklin Boukaka, artiste panafricain et engagé.

  Sortie du premier livre sur Franklin Boukaka. Ce livre est écrit par un panel de jeunes auteurs africains. Quatorze auteurs originaires de divers pays d’Afrique (Congo, Gabon, Sénégal, Cameroun …) rendent hommage à l’artiste panafricain et engagé, Franklin Boukaka, en s’inspirant des textes du chanteur. Le répertoire de Boukaka est revisité : Le Bucheron – Pont sur le Congo – Les Immortels – Nakoki – Louzolo … L’histoire du Continent est racontée à travers ces différentes plumes. Ce livre est édité par La Doxa Editions. OrigraphCom : 10 Rue du séminaire 94516 Rungis Cedex France, Décembre 2015. Achetez-le en Librairie Vous pouvez le commander : par mail à ladoxaeditions@gmail.com en ligne sur www.ladoxa-editions.com, sites de commande en ligne.

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M. Pierre Eboundit interpelle Africa 24.

  M. Pierre Eboundit interpelle Africa 24. En juillet 2009, suite à la parution de mon livre intitulé « Le M22, Une Expérience au Congo, Devoir de Mémoire » paru en avril 2009 aux Editions Ccinia Communication, j’ai donné une interview à la chaîne Africa 24, avec le journaliste Babylas Boton. Hier 11 août 2015, j’ai été surpris de constater que la chaine Africa 24 utilise mon image en support de l’interview de M. Pascal Tsatsy Mabiala, Secrétaire Général de l’UPADS, parti d’opposition au régime du Président Sassou-Nguesso. J’ose penser que cela relève d’une confusion. Je suis un homme public et j’ai toujours assumé mes prises de positions. Je n’accepte en aucun cas cette utilisation confuse et répétitive de mon image (toutes les heures depuis hier 16h00, jusqu’aujourd’hui 12/08/15 à 12h00 au moment ou j’écris ces lignes), tendant à m’attribuer les propos qui ne sont pas les miens. A ce jour, je n’ai pas donné d’interview suite au dernier remaniement ministériel à Brazzaville. Aussi, j’exige qu’Africa 24 fasse le nécessaire pour retirer mon image de l’interview de M. Pascal Tsaty Mabiala, et mette celle de ce dernier. Vérifiez vos sources avant de publier, cela va de la crédibilité d’Africa 24. Cordialement. Pierre Eboundit

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Côte d’Ivoire : droit bafoué ou volonté de passage en force ?

POINT DE LA SITUATION POLITIQUE EN CÔTE D’IVOIRE Chers frères et sœurs de la L.P-U, tout le plaisir est pour nous de vous faire un point de la situation politique de la Côte d’Ivoire courant ce mois de février 2015. Nous voudrions axer cette analyse sur un fait qui a fait couler et continue d’ailleurs de faire couler l’ancre dans ce pays. Il s’agit de la démission du Président du Conseil Constitutionnel, le Professeur Francis Wodié (cf. photo ci-dessus). Abordant ce point, laissez nous vous affirmer que les arguments avancés par le pouvoir, par la bouche de son porte parole, le Ministre Bruno Koné, pour justifier cette démission brutale (mais à laquelle nous, politiciens, nous nous attendions) est loin de coller avec la réalité. En effet, selon cette version, la décision serait unilatéralement imputable à M. Wodié eu égard à sa réputation d’homme de grande probité. Selon lui, le Président wodié n’aurait pas accepté, en tant que grand homme de droit, une décision de droit de son Institution qui l’aurait mis en minorité. Cette version va être reprise par une version numérique de Jeune Afrique, qui annonçait que tout est parti d’une banale histoire de procédure où le Président, refusant toute contestation aurait souhaité l’arbitrage de l’exécutif c’est-à-dire le Président de la République. Chers frères et sœurs, c’est à partir de ce moment, que nous, en bons observateurs, nous avons commencé à nous interroger. En effet qui plus que cet éminent agrégé de droit, pour nous enseigner sur la séparation des pouvoirs et qu’en la matière il ne peut guère solliciter l’intrusion de l’exécutif dans cette juridiction pour régler « une question banale de procédure ». Comme nous convertir vidéo youtube en mp3 le constatons bien, les raisons de la démission peuvent être explorées ailleurs. D’ailleurs, selon quelques indiscrétions de cette haute juridiction, la situation serait relative à l’éligibilité du Président Ouattara liée à l’article 35 de la constitution ivoirienne. En effet selon ces sources, le Ministère de la justice aurai saisi la Conseil Constitutionnel sur la question de l’éligibilité du Chef de l’Etat aux présidentielles de 2015. Le Président Wodié aurait relevé un vice de procédure en la matière, rejetant ainsi la démarche du Ministère car en l’état actuel, le Président Ouattara ne serait pas éligible. Voici la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Nous osons croire que plusieurs versions existent ; cependant, nous estimons que cette raison est assez valable pour contraindre le Président du Conseil Constitutionnel à la démission. Le Président Wodié a démissionné ou bien il a été purement et simplement limogé pour que Allassane Ouatara afin d’avoir la main libre pour faire des élections ce qu’il entend faire ? En effet l’homme qui d’être mis à la tête de cette haute juridiction est un pur produit du parti au pouvoir, donc très marqué politiquement. Mamadou Koné, car c’est de lui qu’il s’agit, a été nommé ministre de la Justice et des Droits de l’Homme au titre des Forces Nouvelles sous les gouvernements de Charles Konan Banny et Soro Guillaume. Comme on le constate, l’homme est une pièce maîtresse du régime Ouattara. Quand nous jetons un regard sur les missions du Conseil Constitutionnel, à savoir statuer sur l’éligibilité des candidats à la présidentielle et valider, en dernier ressort, les résultats, nous comprenons que les élections à venir sont déjà contestables. Du reste, nous, en tant qu’observateur de cette politique, nous déplorons de telles situations ; car, il faut que l’Afrique soit débarrassée de ce genre d’agissements pour la démocratie vraie, gage de la relance économique de nos pays et qu’une stabilité sociale s’installe enfin. L.P-U Contribution de la Section Côte d’Ivoire  

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Conférence-UMOJA : les remèdes face aux crises (Ebola, Boko Haram, APE, constitutions) – Pourquoi les Africains PEUVENT et DOIVENT S’UNIR ?

    La LP-U (section France-Toulouse) vous invite à sa conférence / débat : Les remèdes face aux crises (Ebola, Boko Haram, APE, constitutions) : Pourquoi les Africains PEUVENT et DOIVENT S’UNIR ? Intervenant : Pr Amzat BOUKARI-YABARA Auteur de « L’Unité Africaine » – son dernier ouvrage qu’il nous présentera Africa Unite ! – Amzat BOUKARI-YABARA – Éditions La Découverte Date / heure : Samedi 01 Novembre à 18h30 Lieu : Mairie Annexe La Roseraie – 8 avenue du parc (Métro Roseraie) Entrée Libre Une participation de 5€ pour la collation sera la bienvenue ! Parlez-en autour de vous… LP-U France Visitez http://fr.umoja-org.com Abonnez-vous à www.panafrikan.net

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