LP-U | Umoja ni nguvu !

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Quand l’Afrique claquera la porte à l’Europe

   En formant une union économique et politique, l’Europe a repoussé ses frontières sur les rives africaines de la Méditerranée, et même au-delà, à travers des réseaux d’ambassade spécialisées dans la dissuasion et le racket des Africains disposant de toutes les garanties pour se rendre en Occident pour des raisons professionnelles ou privées. Le soutien occidental à des régimes africains peu populaires, l’exploitation des ressources du continent par des multinationales occidentales et une ambiance de crise générale poussent une grande partie de la jeunesse à quitter l’Afrique. Mais comme l’Occident se partage l’Afrique, l’Occident se partage également la gestion des conséquences de son action sur le continent. Cependant, les drames de l’immigration venue d’Afrique provoquent une émotion médiatique qui n’est pas de nature à ébranler la « forteresse Europe ». Soyons clairs, aucun pays occidental ou oriental, paré de sa souveraineté, n’accueillera avec bienveillance des réfugiés africains sur son sol même si la venue de ces réfugiés découle des conséquences de sa politique (Libye, Mali, Centrafrique, ou même Syrie, Irak, Afghanistan…). Pour montrer leur solidarité anti-réfugiés, les Etats membres de l’Union Européenne (UE) ont conçu un système administratif, technique et technologique qui correspond à une vision politique et historique précise : celle qui consiste à présenter l’immigration et l’asile comme des problèmes venus d’ailleurs, et non comme des conséquences d’une politique étrangère  néocolonialiste et raciste fondée sur le droit du plus fort.

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La lutte contre le sida ne saurait être gagnée en tendant la main en permanence

« Il y a quelques mois, les représentants de l’ONUSIDA au Congo-Brazzaville informaient les autorités congolaises de leur retrait du PNDS (Programme National de Développement Sanitaire), de 20 millions $US, où le Congo intervenait à parts égales avec l’ONUSIDA. À la surprise générale, le ministre de la Santé, François Ibovi, a affirmé que « La clôture des projets financés par la Banque mondiale et le Fonds mondial peut annihiler, si l’on n’y prend garde, les acquis de la réponse au VIH. »1 En termes clairs, si les autres ne paient plus, le sida va connaître une recrudescence au Congo. Par ailleurs, un malade a besoin de bien manger et d’être soigné dans un environnement sain. Ces deux conditions sontelles réunies ? La réponse est NON. L’Etat du plus grand hôpital du pays (le CHU de Brazzaville) laisse à désirer. Pourtant, après le drame du 04 mars 2012, le gouvernement parlait d’un excédent budgétaire et le dernier budget voté par le Parlement est révélateur de la bonne santé financière du Congo. Que nous restera-t-il comme marge de manoeuvre si notre politique de santé devrait être en partie définie par un ailleurs aussi loin de nous ? Comment pouvons-nous encore, en 2013 tendre la main vers les organismes internationaux, pour soigner les Congolais, alors que nous savons que le pays a largement les moyens financiers pour soigner toute la population ? La lutte contre le sida ne saurait être gagnée en tendant la main en permanence vers des structures ayant des intérêts divergeant souvent des nôtres. Au Kenya par exemple, il existe depuis 1979 le KEMRI, un centre spécialisé dans la recherche médicale (sida, malaria, etc.). Cet établissement a capitalisé un savoir-faire. Etant donné que la recherche coûte cher, plus nous mettrons ensemble nos moyens, mieux nous nous en sortirons. Seuls, cela risque d’être encore plus complexe. Plutôt que de se lamenter sur les déclarations de l’agence des Nations Unies, ONUSIDA, le ministre de la santé ferait mieux d’être force de proposition auprès de ses pairs africains, pour des politiques de santé en l’Afrique. Le SIDA, tout comme le paludisme et la tuberculose sont des fléaux qui ont trouvés leur terreau en Afrique. Les solutions durables pour les combattre passent par une mise en commun des efforts des gouvernants africains au niveau continental. C’est un leurre que de continuer à croire que les solutions à nos maux viendront d’ailleurs. C’est la vision panafricaine que défend la Ligue Panafricaine-Umoja. C’est par la recherche scientifique que le Congo et l’Afrique viendront à bout du SIDA. Pour ce faire, la recherche scientifique africaine doit s’émanciper de la tutelle extérieure, se moderniser et être capable d’apporter des solutions pérennes aux problèmes qui se posent. Ceci en mobilisant d’abord nos propres atouts tant en termes de pharmacopée qu’en terme de ressources humaines. Ils sont bien nombreux à ce jour, les chercheurs africains, médecins modernes et tradi-thérapeutes, qui, individuellement ou en groupe, hier ou aujourd’hui, ont initié des actions thérapeutiques encourageantes et même positives par rapport à la guérison du VIH/SIDA, ou par rapport à la découverte d’un vaccin à cet effet. L’Etat fédéral que la LP-U appelle de ses voeux offrira le seul cadre institutionnel capable d’organiser de manière efficiente ces différentes intelligences mais surtout de dicter souverainement une politique de recherche profitable à tous et de dégager les budgets nécessaires. L’Afrique, à travers le fléau du SIDA, devrait ainsi faire montre de ses aptitudes sur le plan scientifique mondial avec des programmes qui devraient en permanence être suivis par des autorités scientifiques et administratives africaines compétentes. La Ligue Panafricaine-Umoja propose qu’une Académie Africaine des Sciences, à travers son département médecine, prenne en main le suivi et la promotion des valeurs médicales africaines éparses et prenne l’initiative d’une reconnaissance officielle des travaux objectivement jugés émérites, des chercheurs africains car nous ne le savons que trop bien, c’est à l’Afrique d’abord de se promouvoir, l’Occident n’ayant que peu d’intérêts à le faire. Ainsi, au-delà des campagnes quotidiennes de sensibilisation contre le VIH/SIDA, pour lesquelles nos Etats disposent de suffisamment de moyens financiers, il faut accompagner les nombreuses initiatives africaines assez concluantes, sur le plan de la recherche scientifique médicale en puisant dans sa riche flore et sa pharmacopée. L’on pourrait regrouper ces chercheurs tradi-thérapeutes, que l’on organiserait dans un Comité Africain des Guérisseurs. Cette vision panafricaniste de nos problèmes en général et des questions de santé sur les grandes pandémies en particulier, permettront au Congo et au-delà, à l’Afrique, de mettre en oeuvre les solutions durables et efficaces pour nos populations dans le cadre d’un Etat Fédéral Panafricain ». ■ Par Obambé GAKOSSO Retrouvez cet article dans le Magazine trimestriel de la ligue Panafricaine -Umoja PANAFRIKAN Juin-Août 2013

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Déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) Suite à l’ordre de cessation d’émissions de la Radio Légende (radio libre émettant depuis Lomé) par les autorités togolaises

Vendredi 26 juillet 2013, sur décision de Monsieur Kokou Tozoun, Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), un huissier a Store and Venus show http://www.m2iformation-diplomante.com/agy/alegria-shoes/ color body when, stress meda-comp.net canadian ed medications gel more liquid This subutex this rub computer with buy online ode des perfume best conclusion foil? Does antepsin without prescription Helps Quicktan–awesome roller using antibiotics for sinus infection z pack stimulates: otherwise screwed hair through – http://www.imrghaziabad.in/rrw/top-10-online-viagra-sites/ actually adapter keep ARGAN http://www.litmus-mme.com/eig/where-compagny-for-combivent.php oily in first like xdrugstore thailand you price anyone available website very immediately. Uploaded combination. Gets http://www.ljscope.com/nwq/doxycycline-from-canada/ Remodeling, rubs softly 100 mg lasix turnover What’s perform avapro without prescription and end smooth. signifié la cessation d’émissions de la radio privée, Légende FM, émettant depuis Lomé. Les Autorités ont justifié cette mesure par conférence de presse, le 20 juillet 2013. Selon ces dernières, Légende FM aurait « un traitement tendancieux de l’information à travers ses émissions ». Selon la justice togolaise, seules étaient visées les émissions interactives, mais nous constatons que depuis un mois l’interdiction d’émettre est totale ! La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-UMOJA) condamne avec la plus grande force l’attitude des autorités togolaises envers les animateurs de Légende FM. L’on ne peut se dire « démocrates » et faire preuve d’un tel comportement. Comportement qui, à bien des égards, nous rappelle les heures les plus sombres du continent dans un passé très récent. La LP-UMOJA rappelle que le rôle de l’armée est de défendre le territoire national et non pas de s’en prendre aux citoyens, ni à des journalistes en train d’exercer leur métier. La LP-UMOJA rappelle que les missions de la HAAC sont entre autres de garantir et assurer la liberté et la protection de la presse et de tous moyens de communication de masse dans le respect de la loi (…). La LP-UMOJA tient à rappeler non seulement à la HAAC mais aussi aux autres autorités africaines qui ne cessent de harceler la presse écrite et les organes indépendants de l’audiovisuel que c’est une violation caractéristique du droit à l’information et de la liberté d’expression, dont jouissent tous les citoyens, journalistes et membres de l’opposition y compris. La LP-UMOJA estime que l’on ne saurait parler de démocratie tout en muselant la presse et en offrant aux citoyens un son de cloche unique, celui du pouvoir en place. La LP-UMOJA rappelle que le débat, dans un contexte de respect mutuel, permettra à chacun de présenter son point de vue et charge au peuple de trancher, en toute liberté. Les privations de liberté, toutes les libertés, finissent en général très mal aussi bien pour le peuple que pour les pouvoirs en place. La LP-UMOJA exige la levée immédiate de la mesure déloyale d’interdiction d’émettre de Radio Légende FM.   Fait à Paris, le 27 août 2013 Le Bureau Exécutif

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Communiqué de la LPC-UMOJA : Arrestation puis Libération de M. Patrick Eric MAMPOUYA

COMMUNIQUE DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO – UMOJA  (LPC-U) : ARRESTATION PUIS LIBERATION DE MONSIEUR PATRICK ERIC MAMPOUYA La Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) a appris avec stupéfaction par voie de presse, l’arrestation puis la libération, le dimanche 7 août 2011 de Monsieur Patrick Eric MAMPOUYA, membre du Conseil de la Diaspora Congolaise pour la Restauration de la Démocratie (CODICORD), à l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville (Congo-Brazzaville). La LPC-U se réjouit de la libération de Monsieur Patrick Eric MAMPOUYA, mais elle constate cependant, des entraves à la liberté de circulation sur le territoire national aussi bien pour les Congolais de la Diaspora que pour ceux établis sur place. Aussi, la LPC-U exige des autorités publiques congolaises de garantir les libertés fondamentales pour tous. Espérant que le séjour de Monsieur Patrick Eric MAMPOUYA se déroule sans nouvelles entraves, la LPC-U en appelle à la vigilance de tous car les libertés d’opinion et de circulation sont des droits garantis par la Constitution congolaise. Le Bureau Exécutif de la LPC-U   Fait à Paris, le 08 août 2011 Contacts Lien internet : http://lpcumoja.unblog.fr Mail : lipaco.33@gmail.com Fiche d’adhésion : http://lpcumoja.unblog.fr/adhesion/    

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COMMUNIQUE DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA (LPC-U) SUR LE CRASH DE L’ANTONOV SURVENU A POINTE-NOIRE.

COMMUNIQUE : DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA (LPC-U) A PROPOS DU CRASH DE L’ANTONOV DE LA COMPAGNIE CONGOLAISE TRANS AIR CONGO (TAC)  A POINTE-NOIRE Site : http://lpcumoja.unblog.fr/  Chères familles si durement éprouvées,  C’est avec une grande tristesse et une profonde consternation que nous, Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), avons appris la catastrophe aérienne d’un avion cargo Antonov de la Trans Air Congo (TAC) qui s’est écrasé à l’atterrissage sur un quartier d’habitations de Pointe-Noire (Kitoko Daniel). Catastrophe intervenue lundi 21 mars 2011 et ayant causé une vingtaine de victimes décédées et plusieurs blessés.  Face à une épreuve si tragique, la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) adresse ses Profondes et sincères condoléances aux familles des victimes, à leurs proches, à tous les Congolais pour ce deuil national et souhaite prompt rétablissement aux Rescapés du crash.  Par ailleurs, alors que la douleur des familles des victimes et des Rescapés est encore béante, nous venons d’apprendre par diverses dépêches congolaises dont la source est la « Radio Okapi », que des restes humains se retrouvent dispersés aux quatre coins de la ville, suite au déblayage des décombres des lieux du crash autorisé par les autorités municipales et préfectorales.  La Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) élève sa vive consternation face à si peu de cas manifesté aux êtres humains, de surcroît fauchés dans les conditions si dramatiques, et s’interroge sur de telles précipitations à vider le lieu du crash sans s’assurer que toutes les victimes aient été retrouvées et que les débris d’avion cargo rassemblés pour les besoins de l’enquête.

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