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Causerie-Débat organisé par la LP-U : Pouvoirs et Oppositions en Afrique

Causerie-Débat  : Pouvoirs et Oppositions en Afrique – Pourquoi ce statu quo néocolonial ? La ligue Panafricaine – Umoja vous invite à participer à la Causerie politique qu’elle organise le samedi 02 avril 2016 à la Librairie Tamery de 14h00 à 18h00, 19 rue du Chalet – Paris 10. Cet événement est ouvert à tout public. Venez nombreux. PAF = 5,00 €.   PDF Flyer Causerie 02/04/2016

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Amzat Boukari-Yabara – Une histoire du Panafricanisme, livre présenté chez ThinkingAfrica

Sommes-nous africains ? Qu’est-ce que l’Afrique ? De cette double interrogation, née au XVIIIe siècle dans la diaspora africaine déportée aux Amériques, a émergé un vaste mouvement intellectuel, politique et culturel qui a pris le nom de panafricanisme au tournant du XXe siècle. Ce mouvement a constitué, pour les Africains des deux rives de l’Atlantique, un espace privilégié de rencontres et de mobilisations. De la révolution haïtienne de 1791 à l’élection du premier président noir des États-Unis en 2008 en passant par les indépendances des États africains, Amzat Boukari-Yabara retrace, dans cette ambitieuse fresque historique, l’itinéraire singulier de ces personnalités qui, à l’image de W.E.B. Du Bois, Marcus Garvey, George Padmore, C.L.R. James, Kwame Nkrumah ou Cheikh Anta Diop, ont mis leur vie au service de la libération de l’Afrique et de l’émancipation des Noirs à travers le monde. Mêlant les voix de ces acteurs de premier plan, bientôt rejoints par quantité d’artistes, d’écrivains et de musiciens, comme Bob Marley ou Miriam Makeba, la polyphonie panafricaine s’est mise à résonner aux quatre coins du « monde noir », de New York à Monrovia, de Londres à Accra, de Kingston à Addis-Abeba. Les mots d’ordre popularisés par les militants panafricains n’ont pas tous porté les fruits espérés. Mais, à l’heure où l’Afrique est confrontée à de nouveaux défis, le panafricanisme reste un chantier d’avenir, insiste Amzat Boukari-Yabara. Tôt ou tard, les Africains briseront les frontières géographiques et mentales qui brident encore leur liberté.

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COMMUNIQUE : HOMMAGE DE LA LP-U A MME LOUISE MAES DIOP

  COMMUNIQUE – HOMMAGE DE LA LP-U A MME LOUISE MAES DIOP La Ligue Panafricaine -UMOJA (LP-U) a appris avec une immense tristesse, le décès de Madame Louise Maes-Diop, veuve de Cheikh Anta Diop, le vendredi 4 mars 2016. La Ligue Panafricaine – UMOJA présente ses sincères condoléances à sa famille ainsi qu’à toute la communauté scientifique et panafricaniste. Géographe, militante, panafricaniste, Madame Maes-Diop a, aux côtés de son mari, œuvré sa vie durant à la Renaissance Africaine. Excusée de n’avoir pu répondre à la cérémonie de création de la Ligue Panafricaine – UMOJA en 2010, elle avait néanmoins tenu à porter sa contribution au débat idéologique lancé par notre Organisation. Ainsi, dans sa lettre de remerciement à la réception de notre premier ouvrage « Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA : Contribution au débat public », Madame Maes-Diop nous écrivait :« Ce livre qui réunit les contributions remarquablement documentées et approfondies des membres de votre Ligue, aidera certainement nombre d’africains à prendre conscience de la situation réelle de l’Afrique subsaharienne, de ses possibilités et de la direction dans laquelle les actions devraient être menées. Vous avez bien vu, en particulier, ce que les Africains d’aujourd’hui peuvent continuer à extraire des travaux de C.A. Diop, puisque les forces d’inertie et la néocolonisation ont empêché la résurrection et le développement de l’Afrique Noire jusqu’à maintenant. » Insistant sur la question linguistique, elle ajoutait : « la question linguistique (…) est la plus fondamentale, la plus importante, la plus essentielle, la priorité. Le fait de dispenser l’enseignement exclusivement en français engendre divers effets pervers grave : taux de redoublement et d’abandon très élevés, coupure entre instruits et non-instruits, ainsi qu’entre gouvernants et gouvernés, faible rentabilité de l’enseignement, faible pourcentage de scientifiques et de techniciens compétents, grande insuffisance constructives, accroissements du nombre des sans-emplois, des pauvres, des délinquants » Datée du 30 janvier 2012, nous avons décidé de rendre publique la totalité de cette lettre afin de rendre hommage à cette femme combattante et surtout qu’elle serve la base documentaire a la famille panafricaniste. En renouvelant, nos sincères condoléances à sa famille ainsi qu’à toute la communauté scientifique et panafricaniste, nous saluons respectueusement la mémoire d’une femme de combat et humaniste.   Fait à Paris le 19 mars 2016  Lettre du 30 janvier 2012 de Mme Louise Maes Diop à la LPC-U

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Sortie du livre « Franklin l’Insoumis », Paris le 05 mars 2016

Franklin l’Insoumis : édité par La DOXA Editions. Un livre sur l’oeuvre Franklin Boukaka, artiste panafricain et engagé. Quatorze auteurs originaires de divers pays d’Afrique (Congo, Gabon, Sénégal, Cameroun …) lui rendent hommage en s’inspirant de ses chansons. Entre autres contributeurs : la sœur Aset Malanda, les  frères Amzat Boukari-Yabara, Obambé Gakosso et Pierre Eboundit.

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Un premier livre sur Franklin Boukaka, artiste panafricain et engagé.

  Sortie du premier livre sur Franklin Boukaka. Ce livre est écrit par un panel de jeunes auteurs africains. Quatorze auteurs originaires de divers pays d’Afrique (Congo, Gabon, Sénégal, Cameroun …) rendent hommage à l’artiste panafricain et engagé, Franklin Boukaka, en s’inspirant des textes du chanteur. Le répertoire de Boukaka est revisité : Le Bucheron – Pont sur le Congo – Les Immortels – Nakoki – Louzolo … L’histoire du Continent est racontée à travers ces différentes plumes. Ce livre est édité par La Doxa Editions. OrigraphCom : 10 Rue du séminaire 94516 Rungis Cedex France, Décembre 2015. Achetez-le en Librairie Vous pouvez le commander : par mail à ladoxaeditions@gmail.com en ligne sur www.ladoxa-editions.com, sites de commande en ligne.

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Interview de Amzat BOUKARI-YABARA sur le franc CFA au Bulletin d’Information du groupe de travail « Afriques en Lutte »

Interview de Amzat BOUKARI-YABARA sur le franc CFA Amzat Boukari-Yabara a donné une interview au Bulletin d’Information du groupe de travail « Afriques en Lutte », n° 31 Hiver 2016. Amzat BOUKARI-YABARA est historien et écrivain. Il est l’auteur de plusieurs articles et ouvrages d’histoire et de géopolitique africaine. Son dernier livre est Africa Unite ! Une histoire du panafricanisme , publié aux éditions La Découverte en 2014. Il est également l’un des animateurs de la Ligue panafricaine – Umoja (LP-U) . AFRIQUES EN LUTTE : Bonjour Amzat BOUKARI-YABARA, pouvez-vous nous expliquer la genèse du franc CFA ? Amzat BOUKARI-YABARA : La monnaie connue sous son acronyme CFA est le franc des colonies françaises d’Afrique. Le CFA a été créée par un décret signé le 25 décembre 1945 par le général Charles de Gaulle. La seconde guerre mondiale vient de se terminer, et la France se retrouve dans le camp des vainqueurs. Elle le doit en grande partie à la contribution militaire et économique de son empire colonial. Jusqu’en 1943, la capitale officielle de la France libre est bien Brazzaville, et c’est de là qu’en janvier 1944 le général de Gaulle organise une conférence pour annoncer que la France exclut absolument toute indépendance de ses colonies après la fin de la guerre. En juillet suivant, lors de la signature des accords de Bretton Woods, la France obtient l’inclusion parmi les monnaies reconnues du nouveau système monétaire international ce qui deviendra officiellement le CFA en décembre 1945. Le système du CFA se met en place dans les deux blocs que sont l’AOF et l’AEF, ainsi qu’aux Comores. Le système qui permet de rapatrier les avoirs africains en France reprend le mécanisme mis en place par le régime nazi durant l’Occupation. La France imprime et injecte une somme de billets équivalent au montant des avoirs qu’elle récupère dans le cadre de l’économie coloniale. Une première faille intervient en septembre 1958, lorsque la Guinée de Sékou Touré prend son indépendance et, avec l’aide du Ghana de Kwame Nkrumah, lance sa propre monnaie. Sékou Touré lance la fameuse formule : « Nous préférons la liberté dans la pauvreté à l’esclavage dans la richesse. » Revenu au pouvoir et inquiet de voir l’exemple guinéen faire tâche d’huile, de Gaulle réagit en faisant de la question monétaire un enjeu stratégique. Outre le sabotage des économies des pays qui sortiront du pacte monétaire (Guinée, Mali sous Modibo Keita), la signature de ces accords monétaires devient l’une des conditions de l’octroi des indépendances. Les autres conditions étaient de maintenir des accords militaires, commerciaux, diplomatiques et culturels privilégiés avec la France. Depuis, ces accords se sont renforcés en dépit du retard cumulé pour les pays africains. AFRIQUES EN LUTTE : Beaucoup d’économistes dénoncent le caractère inique de cette monnaie. Pouvez vous nous dire en quoi le franc CFA n’est pas du tout dans l’intérêt des pays africains qui l’utilisent comme monnaie depuis les Indépendances ? ABY : La souveraineté d’un Etat se constate au niveau de sa diplomatie, sa défense et son commerce, plus précisément le commerce extérieur qui amène à échanger avec d’autres Etats également indépendants, et à défendre dans ce cadre-là ses intérêts. La monnaie est donc un élément d’identité nationale et un outil de souveraineté et de reconnaissance international. Il est difficile de se développer sans avoir le contrôle de tout le circuit monétaire qui ne se résume pas à la planche à billets. Le franc CFA a été créé en 1945, ce qui veut dire que les Etats africains sont devenus indépendants dans un système monétaire dépendant. Par conséquent, le maintien dans le franc CFA constitue une amputation réelle de leur souveraineté. La France a toujours défendu le CFA en disant que cette monnaie faciliterait l’intégration de ses anciennes colonies dans le commerce international, leur donnerait de la stabilité et de la confiance pour attirer les investisseurs étrangers. Inutile. Le bilan aujourd’hui est sans appel. Outre la faiblesse du commerce à l’intérieur de la zone CFA, il convient d’ajouter l’inconvertibilité du CFA entre les deux zones, celles d’Afrique de l’Ouest et celle d’Afrique centrale, qui dépendent de deux banques centrales distinctes. Le CFA d’Abidjan n’est pas accepté à Libreville et inversement. En dehors des zones, il est impossible, voire interdit de convertir du CFA dans une autre monnaie. La parité fixe avec le franc français puis l’euro empêche toute cotation du CFA. Les pays concerné ne peuvent donc avoir aucune politique monétaire en dehors des limites définies par le CFA. AFRIQUES EN LUTTE : Comment peut-on expliquer le maintien du franc CFA après le passage à l’euro? Pourquoi les États qui utilisent le Franc CFA ne peuvent pas créer leur propre monnaie? Est-ce si compliqué que ça surtout quand on sait que c’est la base même d’une Indépendance ? ABY : Le mécanisme du maintien du franc CFA dans le cadre du passage à l’euro a été mis en place par Dominique Strauss Khan, qui était à l’époque le locataire de Bercy. Entre parenthèse, ce n’est peut être pas une coïncidence de voir que DSK a été évincé de son poste au FMI la même année que Kadhafi et Gbagbo dont les projets monétaires nécessitaient des interlocuteurs au fait des accords initiaux. Le FMI de Christine Lagarde a d’ailleurs reconnu les rebelles libyens comme « gouvernement » légitime avant même la mort de Kadhafi. Bref, logiquement, on pourrait penser que le passage du franc français à l’euro aurait entraîné la fin du CFA. Néanmoins, l’euro est juste devenu la nouvelle monnaie de rattachement du CFA et du franc comorien. Pour la France, il s’agissait de garder son contrôle exclusif et privilégié sur l’économie et le budget d’une quinzaine de pays africains. Les négociations menées entre la France et la Commission Européenne incluaient en échange du maintien de la tutelle française sur le CFA une ouverture des pays de la zone CFA aux investissements européens, notamment les futurs APE. Maintenant, les Etats qui utilisent le CFA ont les moyens techniques de créer leur propre monnaie, mais la

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Vœux 2016 du Président aux Membres de la la Ligue Panafricaine-Umoja (L.P. – U.)

Vœux 2016 du Président aux membres de la Ligue Panafricaine – Umoja (L.P. – U.) Chères Sœurs, Chers Frères, En ce début d’année 2016, mes pensées et mes vœux vont vers vous, tous ceux qui contribuent à faire que la Ligue Panafricaine-UMOJA soit une réalité. Les défis sont multiples, et ces derniers mois ont été marqués par un travail de structuration, et de débats enrichissants pour chacun de nous. Je rappelle succinctement, ce pour quoi nous mettons tant d’efforts : Nous voulons les États-Unis d’Afrique ; Nous voulons une organisation dans chaque pays, et une même organisation pour tous les pays : la LP-U Nous voulons une économie puissante et prospère ; Nous voulons une armée puissante et respectée ; Nous voulons une culture rayonnante à travers le monde ; Nous voulons l’intégration Continent – Diaspora. Comme vous, je souhaite que notre organisation poursuive son expansion de façon harmonieuse, dans tous les domaines auxquels nous tenons. Notre implantation sur le Continent mère doit se poursuivre avec plus d’efficacité. Nos relations avec les autres organisations panafricanistes et panafricaines devront aussi se renforcer avec la mise en place de partenariats concrets. L’année dernière, nous avons constaté un nouveau dynamisme sur le plan des effectifs. Notre mouvement a enregistré de nouvelles adhésions envers qui je renouvèle mes remerciements en demandant à chacun de prendre entièrement la place qui est la sienne au sein du mouvement. Cela s’est vérifié au cours des dernières Universités du Mouvement tenues à Paris en novembre 2015. Le processus d’inscription de tous les membres dans les Commissions et Pôles de travail doit se poursuivre. Courant janvier, toutes les Commissions et les Pôles de travail accueilleront les nouveaux membres inscrits afin de réaliser les tâches y relatives. Je voudrais, pour terminer, vous renouveler à tous, mes Vœux de Paix et de Bonheur pour l’année 2016. Que cette année vous soit particulièrement prospère et vous apporte le succès dans toutes vos entreprises futures. Umoja Ni Nguvu. Paris, le 05 janvier 2016 Le Président, Pierre EBOUNDIT

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Hommage de la LP-UMOJA à Bako DAGNON, Djeli Manden – Deuxième partie

Hommage de la LP-UMOJA à Bako DAGNAN, Djeli Manden – Deuxième partie Le 03 octobre 2015, la Ligue Panafricaine – Umoja (LP-U) a rendu hommage à Bako DAGNAN, Djeli Manden, à Aubervilliers dans la région parisienne. Avec la disparition de notre sœur, mère et tante, .., c’est une voix africaine qui s’est tue pour l’éternité, mais dont les mots contenus dans ses chansons resteront toujours. Ont participé, à cet événement : Dogomani Dagnan, Kandja Kouyaté, Fanta Diara, Aliou Diabaté, Tchoukouna Diabaté, Diaga Diabaté, Faty Diabaté … et bien sûr les membres de la LP-U. Vidéo 4 : Vidéo 5 : Vidéo 6 : Vidéo 7 :

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