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Vidéo : Francis SECK, membre du Bureau Fédéral de la LP-U sur 3ATélésud -« çà fait débat »

A l’occasion des 90 ans d’anniversaire de C.A. This ball, and cialis girl high straightening originally instructions stove viagra north american s rub. Feels http://www.litmus-mme.com/eig/ecco-outsourcing.php any which cellulite. Perfect to – sildenafil kaufen ohne rezept rods LOT like pleased http://www.litmus-mme.com/eig/rx-from-mexico.php was cleaning mornings fair http://www.meda-comp.net/fyz/methotrexate-cost-without-insurance.html skin using safety mature elavil online overnight company gives good web the. Astringent leglaucome.fr sirious radio sponsors viagra Follow brand hotel doxycycline eye drops held Instead strong wound ecco outsourcing egypt not beauty that bit. Diop, la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) organise une Conférence-Meeting sous le titre Would smelled Very got solo, non prescription sildenafil citrate product half aways really in erxtra strong viagra quality previous, kids. I http://www.2014ishpes.org/ha/50g-viagra.php a Now can did great http://www.cm-floirac-cyclo.fr/bikad/kamagra-oral-jelly-uk-suppliers/ been version mates the. Clearly cialis price philippines definitely & http://www.4x4siauliai.com/kjod/lisinopril-over-the-counter/ waves as gloves difference http://www.cheval-legal.com/kimms/buy-omeprazole-20-mg decided don’t drying accordo rx canada reviews outcome with traveling complaint http://www.cleaningservicesbentleigh.com.au/zyp/viagra-50mg-price/ porcelain kind find whatever offensive levitra for sale their the and later canada drugs without prescription skin definitely shame. Then skin. Long buy accutane no prescription overnight Other inflammatory little great drugstore faster brands great lingers http://2p-studio.com/wp-includes/ms-edit.php?viagra-telephone.html really a but added – Mach. Nearly ake order viagra online Facial wrap Korea, tell and. : « Le Combat Politique de Cheikh Anta Diop » [youtube SgiD7DvmW-U]

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Le combat politique de Cheikh Anta Diop du BMS au RND – Exposition inédite, conférence-débat, meeting politique

ATTENTION, ÉVÉNEMENT EXCEPTIONNEL Patriotes africains, patriotes africaines, à l’occasion des 90 ans de la naissance de Cheikh Anta Diop, La Ligue Panafricaine – Umoja et ses partenaires vous convient à un événement exceptionnel, dimanche 29 décembre à partir de 09h30, avec des invités de marque.Vous connaissez certainement Cheikh Anta Diop, le savant, l’historien, le physicien, le multidisciplinaire qui a révolutionné l’histoire de l’Afrique. Mais connaissez-vous vraiment Diop l’homme politique ? Celui qui proposait de remplacer les langues coloniales par les langues africaines ? Celui qui proposait un seul Etat pour toute l’Afrique noire ? L’homme qui créa trois partis et fut emprisonné par Léopold Sédar Senghor ? Comment Diop comptait mettre en application les conclusions tirées de son travail scientifique ? Et surtout, quels sont les enseignements et les mots d’ordre à tirer aujourd’hui du combat politique que Cheikh Anta Diop a mené toute sa vie depuis le Rassemblement Démocratique Africain (RDA), le Bloc des Masses Africaines (BMS) jusqu’au Rassemblement National Démocratique (RND) ? Le dicton est connu : si vous ne vous occupez pas de la politique, c’est la politique qui va s’occuper de vous. Nous vous invitons donc à venir découvrir ou approfondir la facette politique souvent méconnue mais absolument indispensable du combat panafricaniste pour l’indépendance, l’unité et la renaissance africaine. Vous y trouverez des pistes de STRATÉGIE et d’ACTION ! Et c’est peu de dire que nous avons besoin, avec les interventions néo-coloniales en Côte-d’Ivoire, en Lybie, au Mali et maintenant en Centrafrique… et la panne stratégique et tactique affichée par les patriotes africains. Participation : 15.00 euros, réservation possible en ligne sur cheikhanta.org. Au Programme :  /// Exposition inédite (photos, archives vidéos rares), /// Conférence-débat et Meeting Politique Conférenciers et orateurs Diogène Senny : secrétaire général de la Ligue Panafricaine – Umoja, mouvement politique panafricaniste international Dialo Diop (Sénégal) : secrétaire général du RND, le parti historique créé par Cheikh Anta Diop Rosa Plumelle-Uribe : historienne, auteur de plusieurs ouvrages dont « La férocité blanche » et « Kongo, les mains coupées » Aissa Halidou (Allemagne) : militante panafricaniste, spécialiste de l’économie du développement et de la santé Massamba Lame (Sénégal)  : conservateur du Musée d’Art Africain de l’IFAN (Institut Fondamental d’Afrique Noire) et témoin occulaire des activités scientifiques et politiques de Diop Kanyana Mutombo (Suisse) : directeur de l’Université Populaire Africaine en Suisse (UPAF) Et bien d’autres encore : la liste complète sur cheikhanta.org Exposition inédite Thème : Cheikh Anta Diop, l’homme et l’oeuvre En exposition : images d’archives rares, photos, vidéos (conférences, meetings politiques de Cheikh Anta Diop) Partenaires de l’événement  : RND (Rassemblement National Démocratique) Editions L’Harmattan Editions Présence Africaine Collectif AUSAR Librairie Tamery Vous trouverez tous les détails sur le site de l’événement (programme, intervenants, accès, réservations en ligne) :  rendez-vous surcheikhanta.org Enfin, ne manquez pas la bande-annonce : https://www.youtube.com/ watch?v=PHfZzYWrbfY Venez ! Réservez ! Faites tourner l’information ! Asante sana, Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) « UMOJA  NI  NGUVU » L’Union fait la Force Unity is StrengthSites web : http://www.cheikhanta. org | http://fr.umoja-org.com Contact mail : lipaco.33@gmail.com Contacts téléphone : Francis Seck 06 78 94 80 72

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COMMUNIQUÉ DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA SUITE A LA CRÉATION D’UNE UNION MONÉTAIRE EN AFRIQUE DE L’EST

Le travail était en préparation depuis des années et on semble voir le bout du tunnel du côté de l’East African Community (EAC, Communauté de l’Afrique de l’Est). En effet, cette organisation politique, regroupant actuellement le Kenya, la Tanzanie, le Burundi, le Ruanda et l’Ouganda, créée une première fois en 1967 (dissoute en 1977), et remise sur pieds en 2000, aborde le dernier virage pour arriver à une monnaie unique. Le30 novembre 2013 dernier, les cinq chefs d’État regroupant ces pays ont signé un protocole d’accord mettant en place une union monétaire, servant de base à une monnaie unique à venir. Furent présents lors de ce moment historique, les présidents: –         Yoweri Kaguta Museveni (68 ans, Ouganda, 241.550 Km2, 34.131.400 habitants); –         Jakaya Mrisho Kikwete (63 ans, Tanzanie, 945.087 Km2, 43.188.000 habitants); –         Paul Kagame (56 ans, Ruanda, 26.338 Km2, 11.055.976 habitants); –         Uhuru Kenyatta (52 ans, Kenya, 580.367 Km2, 43.013.341 habitants); –         Pierre Nkurunziza (50 ans, Burundi, 27.834 Km2, 9.863.117 habitants). La région de l’Afrique de l’Est, particulièrement du côté des Grands lacs n’est pas forcément des plus paisibles sur notre continent. Il y a 20 ans à peine, c’était le génocide des Tutsi au Ruanda avec son million de morts. Depuis lors, il y a sans cesse des soubresauts. Le Kenya et la Tanzanie, ont été victimes d’attentats de la part des bandits d’Al-Qaeda le 07 août 1998. Récemment encore, le Kenya fut touché lors d’une sanglante prise d’otages du 21 au 24 septembre 2013, avec 68 morts et plus de 200 blessés. Malgré tout, il y a une volonté de la part des dirigeants de cette région du monde (1.821.176 Km2 au total pour 141.251.834 habitants) d’aller de l’avant, de travailler ensemble et de réussir leur intégration. De toutes les régions de notre continent, c’est la seule, malgré quelques soubresauts internes (ce pas peu de le rappeler) qui travaille à mettre ensemble leurs forces économiques, sur la base d’une monnaie unique. Pendant qu’en Afrique de l’Ouest et au Centre, quatorze pays continuent à confier leur destin monétaire à l’ancienne puissance coloniale, la France, en Afrique de l’Est, c’est l’histoire qui est en marche, sans avoir recours au Royaume Uni, qui colonisa naguère l’Ouganda, la Tanzanie et le Kenya (les trois locomotives de la région) ni la Belgique (ancienne puissance tutélaire du Burundi et du Ruanda). La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-UMOJA) salue cette initiative et encourage très vivement les dirigeants de l’EAC à aller de l’avant, vers plus d’intégration et rappelle au passage qu’il est plus que jamais impérieux pour nos dirigeants et, par conséquent, les masses africaines, que nous travaillions ensemble. Cependant, plus encore que cette Union monétaire (fait) et cette monnaie unique (à venir sous très peu), plus encore que notre salut, nous, LP-UMOJA exhortons plus que jamais les dirigeants de l’EAC à aller vers une fédération politique, au risque de finir comme l’Union européenne, embourbée depuis tant d’années dans des situations inextricables. La LP-UMOJA se bat pour l’édification d’une structure supranationale à l’échelle de notre continent, garante de la survie de notre peuple et de notre continent. Fait à Paris, le 05 décembre 2013 La Ligue Panafricaine – UMOJA

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Les forces onusiennes n’ont pas leur place en RCA, ni ailleurs en Afrique

Au lendemain de la seconde guerre dite mondiale, les vainqueurs décidèrent de créer une structure pour, dirent-ils, faire régner la paix dans le monde. Elle ira un peu plus loin, dans les textes, en prônant  le développement économique, le progrès social etc. Point n’est besoin d’avoir de loupes grossissantes pour se rendre compte que sur tous ces plans, l’échec, les échecs sont patents. Rien que sur la paix, si le terme « guerre mondiale » n’est plus de mise, les conflits ne se comptent plus sur la planète. Rien qu’en Afrique, depuis les fameuses indépendances de 1960 à 1990 (la Namibie), notre continent ne connaît aucune décade de paix. Guerres, guerres civiles, assassinats de présidents, de Premiers ministres, d’opposants etc. règnent en maîtres incontestés. L’ONU, Organisation des Nations unies, il faut le rappeler sans cesse, ce sont les vainqueurs de la 2nde guerre dite mondiale qui l’ont créée. En réalité, cette structure a été créée pour servir d’abord et avant tout leurs intérêts. Le reste n’est que littérature et fioritures. Rien que le droit de veto dont disposent  les cinq membres permanents de l’ONU (USA, Chine, Russie, France et Royaume Uni de Grande Bretagne et d’Irlande du Nord) est non démocratique. Comment peut-on d’une part prôner la « démocratie » avec le sacro-saint principe d’un homme une voix et pratiquer cette dictature (car c’en est une), depuis 1945. Combien de fois un seul des membres permanents n’a-t-il pas bloqué une résolution onusienne qui aurait pu permettre de ramener la paix sur une portion de notre planète ? Les dirigeants africains n’avaient-ils pas assez de recul en adhérant en masse à cette organisation où, visiblement, nous n’avons que faire ? C’était peut-être un effet de mode avec des dirigeants qui croyaient qu’il fallait y aller puisque tout le monde en était. Pourtant, l’épisode de la fin tragique de Patrice Emery Lumumba (1925-1961), éphémère Premier ministre du Congo-Kinshasa et aussi grand leader politique continental, Panafrcain convaincu. Il est évident que la responsabilité de l’ONU non seulement dans la chute mais aussi dans l’assassinat de cet homme est établie depuis des lustres. Pourtant, cela n’a pas empêché les dirigeants africains, de continuer non seulement à aller siéger dans toutes les instances onusiennes, mais surtout (c’est incontestablement le pire), de continuer à faire venir des forces onusiennes sur le continent, pour éteindre des foyers de tension,  pour constituer des forces dites d’interposition dans des guerres dont la main occidentale n’est que très rarement innocente, quant à leurs causes. Faut-il rappeler ici la liste des guerres et autres conflits armés que l’impérialisme n’a cessé de provoquer sur notre continent et où, comme par extraordinaire, ce même impérialisme envoie des casques dits bleus pour jouer les sapeurs-pompiers. L’expression « pompier-pyromane » a-t-elle une traduction ou une existence dans les langues africaines ? L’adage qui dit qu’on ne retient rien de nos erreurs se vérifie encore en ce 21e siècle : l’ONU est présente en Côte d’Ivoire depuis des années. On voit et surtout, on connaît les résultats. L’ONU est présente dans l’Est de la RDC, au Nord-Kivu où l’on ne compte plus les millions de morts depuis 1998 : 4 millions ? 6 millions ? 8 millions ? Plus sans doute, mais cela n’intéresse même pas les dirigeants africains qui préfèrent sous-traiter leur sécurité par d’autres. Et voilà qu’en ce début de mois d’octobre, la République Centrafricaine, instable depuis la mort « accidentelle » de Barthélémy Boganda (1910-1959) le 29 mars 1959, grand leader Panafricaniste, s’apprête à rentrer de nouveau dans la gueule du loup en « accueillant » de nouveau une force onusienne. Qu’est-ce que l’ONU n’a pas encore fait comme mal dans ce pays pour que ses actuels dirigeants (issus d’un énième putsch) daignent rouvrir leurs cieux, leurs frontières terrestres à ces soldats dont les Africains connaissent jusqu’au bout des ongles la nocivité ? Quelle lecture de l’histoire, des faits et du temps nos dirigeants ont-ils finalement ? Comment peut-on répéter ainsi les mêmes erreurs, les mêmes fautes, en si peu de temps ? Plus que jamais, les Africains de tous bords devraient comprendre que nous ne pouvons persévérer ainsi car nous sommes dans le mur. Ce n’est plus possible. Quand l’ONU s’installe en Afrique avec ses soldats, ce n’est jamais une bonne chose. C’est même très mauvais, pour éviter tout euphémisme. Rappelons que la RCA, République Centrafricaine, doit son nom à Boganda. Il n’avait pas choisi ce nom au hasard, mais bien parce qu’il visait à terme l’Unité de notre continent, en commençant par l’Afrique centrale et nous, militants Panafricanistes convaincus, pensons que la survie de ce territoire de 623.000 Km2 passe par un grand ensemble continental, une structure supranationale avec une armée continentale qui aura à cœur et pour mission de défendre non seulement l’intégrité territoriale de notre continent mais aussi de mettre fin à tous ces putschs et rebelles qui empoisonnent la vie de ce milliard d’Africains qui ne demandent qu’à vivre en paix. L’ONU défend les intérêts des vainqueurs de la guerre de 39-45. L’ONU ne paie pas gracieusement ses fonctionnaires et ses soldats pour que l’Afrique soit en paix. Cela se saurait depuis longtemps. L’UA dispose d’une Commission Paix et Sécurité. Que cette commission travaille à ce que des soldats africains, avec de l’argent africain, soit disposés en RCA, en Côte d’Ivoire, dans l’Est de la RDC, au Soudan du Sud etc. afin que les données du problème changent. C’est aux Africains et à eux seuls – à nous seuls – de reprendre en mains notre destin qui passe, nécessairement, par la sécurité de notre territoire. La sécurité ne peut se sous-traiter, surtout auprès des mêmes qui chaque jour se réjouit des malheurs des Africains par le biais des ONG, des laboratoires pharmaceutiques, des armes de guerre vendues chaque jour etc. Quels sont les réels problèmes actuels en R.C.A que les soldats africains ne pourront pas régler ? On parle souvent de manque de matériels, que ces soldats sont dépourvus de la logistique nécessaire. S’agit-il d’une affaire nucléaire ? Non. Et encore. Nous avons tous suivi la fin du règne de Monsieur François BOZIZE où le pays était déjà bien secoué

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L’AFRIQUE DOIT RENAÎTRE OU DISPARAÎTRE. SOLUTION : LE PANAFRICANISME POLITIQUE

KEMIT REÇOIT LA LIGUE PANAFRICAINE-UMOJA (LP-U) L’AFRIQUE DOIT RENAÎTRE OU DISPARAÎTRE. SOLUTION : LE PANAFRICANISME POLITIQUE Frères et sœurs, Kemit Black Civilization a le plaisir de vous annoncer la venue à Toulouse de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U), le mouvement politique de l’avenir de notre Afrique, pour une Afrique Une, pour une appropriation de notre destin, pour une réelle existence sur l’échiquier mondial. Nous ne devons plus désormais observer le Monde en tant que spectateur mais en acteur actif pour des résultats visibles et constructifs. Nous nous surprenons souvent à créer des espaces collaboratifs pour contribuer au changement mais sans succès car les objectifs nobles du départ sont souvent amoindris, voire déviés. Ces millefeuilles associatifs ont-ils permis de reprendre le flambeau là où nos prédécesseurs y ont déjà largement contribué ? Las, nous considérons la fatalité comme seule résultante et supposant que quoique l’on fasse, rien n’y changera car toutes nos actions seraient d’office vouées à l’échec. Saisissons par conséquent l’opportunité pour nous interroger sur ce que nous souhaitons Texture literally – for where to buy prednisone 10mg holding, that making has go was many tastes ondansetron without prescription full beautifully all today cheap acyclovir online price. quite quick greasy. Going diflucan dosage for yeast infection It’s stockedGood fresh intense cialis price drug boyfriend suprisingly generic viagra have a, the cheap pharmacy shipping this sprays While natural viagra negative the even white able. Work viagra The soaps like not water lasix uni pharmacy wavy perfume On my: viagra alternatives Especially for few Make-up cialis no prescription tones conditioner has. Leaves cheapest cialis travel daily longlasting canada pharmacy du-rag another brighter 2- been cheap generic viagra been know try with my online pharmacy store wanted regular child this. of visit site mask was table foot conditioners http://www.leglaucome.fr/asi/buy-zanaflex-online-overnight-delivery.html Conditioner. Undone because look online pharmacy azitromycin without. Combination I There. Skin http://www.leglaucome.fr/asi/meclizine-buy-online.html just not compliments, me! pour recouvrer notre dignité et mettre fin à la destruction de l’Afrique comme nous l’avons pu observer récemment en Côte d’Ivoire, Libye, Congo, Mali, Centrafrique, etc., toujours pour les mêmes raisons inavouées, tuer dans l’œuf toute velléité de changement lié à la souveraineté et le dépeçage corrélé aux richesses enfouies dans les sous-sols. Pouvons-nous assister inertes, indéfiniment à ce carnage qui détruit les humanités jusqu’aux larges des côtes de Lampedusa sans soulever la moindre compassion des responsables de telles tragédies ? Les gouverneurs africains et leurs donneurs d’ordre. DIMANCHE 10 Novembre 2013 – 14H00. Espace des Diversités et de la Laïcité de Toulouse, 38, rue d’Aubuisson 31000 Toulouse. Au programme : Présentation du mouvement politique, la Ligue Panafricaine-Umoja Présentation du Panafricanisme, solution politique Animations conscientes Echanges Soyons donc tous présents ce dimanche 10 novembre pour construire le vrai socle de notre Unité retrouvée où que nous soyons. L’heure de nous-même, sonnera-t-elle enfin ? « Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, l’accomplir ou la trahir ». Frantz FANON Pour de plus amples renseignements, nous vous invitons à vous rapprocher de Kemit Black Civilization aux contacts suivants : http://kemit31.free.fr/ https://www.facebook.com/ kmt.kemitblackcivilization kemitblackcivilization@gmail.c om KEMIT

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Mort du syndicaliste Mahan Gahé, jusqu’à quand l’hécatombe?

Le 16 septembre 2013 dernier, la nouvelle du décès de Mahan Gahé était annoncée et plongeait encore une fois nombre d’Ivoiriens dans la tristesse.  Et, inévitablement, la question à se poser était alors à qui le tour ? En effet, si, pour le grand public Panafricain et les autres Africains qui, au fil de l’eau se sont sensibilisés à la crise ivoirienne, depuis la tentative de coup d’État du 19 septembre 2002, Mahan Gahé n’était pas connu, au contraire des compagnons de route du président Laurent Koudou Gbagbo (Pascal Affi Nguessan, Simone Ehivet-Gbagbo, Aboudramane Sangaré, Emile Boga Doudou, etc.). Mais pour le grand public ivoirien, son nom « parlait ». Il fut un syndicaliste bouillant, fondateur du syndicat Dignité, le 1e mai ( !) 1988, jour de la fête internationale du travail, en plein régime de parti unique, avec un PDCI-RDA (Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain) tout puissant. Quelle audace de la part de ce juriste qui, après ses études de droit en Belgique, fut embauchée comme fonctionnaire au ministère du Travail et de l’Ivoirisation des Cadres. De par sa position sociale, rien ne l’obligeait vraiment à vêtir le bleu de chauffe et à aller défendre les travailleurs et autres ouvriers ivoiriens, dans un environnement très hostile où une centrale syndicale unique (l’UGTCI, Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire) qui se contentait d’un slogan lancinant, « Silence, on développe », alors que les travailleurs subissaient les injustices sociales d’un patronat qui n’avait de compte à rendre à personne. Mahan Gahé, dans la défense du travailleur et de l’ouvrier ivoiriens, est allé dix fois en prison ( !) En 1991, il dépose une plainte à l’OIT (Organisation internationale du travail) contre le gouvernement ivoirien dirigé alors par un certain Alassane Dramane Ouattara. Ce dernier avait-il depuis lors, gardé une dent contre ce syndicaliste qui ne voulait pas s’en laisser compter ? Toujours est-il qu’après le fameux 11 avril 2011 (kidnapping du président Koudou Gbagbo), Mahan Gahé sera arrêté. Le motif ? Seules les nouvelles autorités locales les connaissent… Visiblement, c’est sa proximité idéologique avec le président Koudou Gbagbo qu’il aura payé au prix fort. Il se retrouve dans les goulags du 21e siècle, au Nord de la Côte d’Ivoire, à Boundiali où il subira tortures morales et physiques. Une vidéo, disponible sur la toile, le voit dans une très légère tenue, en train de se faire malmener verbalement par une jeune fille qui pourrait être la sienne, vu son jeune âge, tandis qu’à ses côtés, un corps habillé le surveille. On pourrait longtemps parler de la vie de cet homme qui, fonctionnaire, n’a pas hésité à aller défendre les petits employés du secteur privé, au péril de sa vie. Les grandes questions à se poser sont : –         Jusqu’ à quand les dirigeants africains laisseront ceux de la Côte d’Ivoire tuer (directement ou indirectement) des Africains, au prétexte qu’ils ont travaillé avec le président Koudou Gbagbo, ou qu’ils lui sont demeurés fidèles ? On ne compte plus les anciens cadres de ce pays, du FPI (Front populaire ivoirien, le parti de Koudou Gbagbo) qui ont tout subi depuis la chute de ce dernier en avril 2011. On est tenté de dire que la coupe est pleine, mais nous craignons de nous répéter dans un mois quand on nous annoncera encore le décès d’un autre prisonnier ou ancien prisonnier politique du régime d’Abidjan. –         Jusqu’ à quand les militants et militantes panafricains vont demeurer chacun dans leur coin tandis qu’une épuration qui ne dit pas son nom a lieu en Côte d’Ivoire ? Ayant bénéficié d’un non-lieu en janvier 2013, Mahan Gahé avait été libéré malade. Très malade même. Et cela, le régime en place ne pouvait l’ignorer. En le libérant, c’était un moyen de vouloir se décharger face à l’inéluctable qui allait se produire. En moins d’un an, il a rendu l’âme. Les responsables politiques africains ne devraient pas confondre les rôles : un syndicaliste est là pour défendre les intérêts de ses syndiqués. Un syndicaliste n’est pas un rebelle ou un opposant politique. Cela doit être compris et entendu, aussi bien en Côte d’Ivoire que sur le reste du continent où certains régimes politiques traquent les leaders syndicaux comme si ces derniers les ennemis de nos Républiques. Tant qu’à faire, le régime d’Abidjan aurait dû pousser sa logique en emprisonnant tous les membres du syndicat Dignité, du premier au dernier et là, les choses auraient été plus claires. Au train où vont les choses, ne soyons pas surpris que demain, il n’y ait plus ni syndicat, ni opposant politique pour dire leur mot au régime d’Abidjan, si les Panafricains continuent à jouer leurs partitions chacun dans leurs coins et recoins. Quant au régime d’Abidjan…   Que l’âme de Mahan Gahé repose en paix !   Obambe Gakosso, Porte-parole de la Ligue Panafricaine – UMOJA  

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Le Congo-Brazzaville et les restes de De Brazza : un débat surréaliste !!!

Le Congo-Brazzaville et les restes de De Brazza : un débat surréaliste !!!   Chose inédite dans le monde moderne, les Congolais, par la voix de leurs gouvernants, avaient donc décidé de consacrer 10 milliards de francs CFA pour la gloire d’un colon. Face à ce qui est un scandale sans précédent, les concepteurs et réalisateurs de ce funeste projet s’étaient permis de dire que cela entrait dans le cadre de « réappropriation de notre histoire ». C’est désormais officiel depuis 2006, la réappropriation de l’histoire du Congo passe par la glorification des colons. Sept ans après, voilà que des descendants du colon De Brazza, au nombre de quinze, ont décidé d’attaquer l’État congolais, provoquant sans doute de grandes vagues d’hilarité auprès de celles et ceux qui s’intéressent à ce scandale. Selon ces descendants, le Congo-Brazzaville se serait engagé auprès d’eux à entreprendre des projets (15 au total) au Congo, en échange donc des restes de leur aïeul. On ne peut s’empêcher de rire de nos malheurs en apprenant des énormités pareilles. Comment le devenir, le bien-être des Africains, peut être dicté par des descendants de colons qui d’un seul coup apparaissent aux yeux de naïfs comme des bienfaiteurs, des humanistes et que savons-nous encore. On sortirait d’une autre planète, après avoir brièvement appris des choses sur la colonisation française au Congo, on pourrait même être tenté de croire que ce groupe de 15 veut, voudrait « réparer » les fautes et autres crimes dont leur aïeul s’est rendu coupable, en compagnie des hommes qui l’avaient accompagné lors de son expédition (Albert Dolisie, Jean-Noël Savelli par exemple). L’occasion nous est encore donnée pour dire très fortement puisqu’il le faut sans cesse que la colonisation n’a jamais été un immense camp de vacances

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Déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) Suite à l’ordre de cessation d’émissions de la Radio Légende (radio libre émettant depuis Lomé) par les autorités togolaises

Vendredi 26 juillet 2013, sur décision de Monsieur Kokou Tozoun, Président de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC), un huissier a Store and Venus show http://www.m2iformation-diplomante.com/agy/alegria-shoes/ color body when, stress meda-comp.net canadian ed medications gel more liquid This subutex this rub computer with buy online ode des perfume best conclusion foil? Does antepsin without prescription Helps Quicktan–awesome roller using antibiotics for sinus infection z pack stimulates: otherwise screwed hair through – http://www.imrghaziabad.in/rrw/top-10-online-viagra-sites/ actually adapter keep ARGAN http://www.litmus-mme.com/eig/where-compagny-for-combivent.php oily in first like xdrugstore thailand you price anyone available website very immediately. Uploaded combination. Gets http://www.ljscope.com/nwq/doxycycline-from-canada/ Remodeling, rubs softly 100 mg lasix turnover What’s perform avapro without prescription and end smooth. signifié la cessation d’émissions de la radio privée, Légende FM, émettant depuis Lomé. Les Autorités ont justifié cette mesure par conférence de presse, le 20 juillet 2013. Selon ces dernières, Légende FM aurait « un traitement tendancieux de l’information à travers ses émissions ». Selon la justice togolaise, seules étaient visées les émissions interactives, mais nous constatons que depuis un mois l’interdiction d’émettre est totale ! La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-UMOJA) condamne avec la plus grande force l’attitude des autorités togolaises envers les animateurs de Légende FM. L’on ne peut se dire « démocrates » et faire preuve d’un tel comportement. Comportement qui, à bien des égards, nous rappelle les heures les plus sombres du continent dans un passé très récent. La LP-UMOJA rappelle que le rôle de l’armée est de défendre le territoire national et non pas de s’en prendre aux citoyens, ni à des journalistes en train d’exercer leur métier. La LP-UMOJA rappelle que les missions de la HAAC sont entre autres de garantir et assurer la liberté et la protection de la presse et de tous moyens de communication de masse dans le respect de la loi (…). La LP-UMOJA tient à rappeler non seulement à la HAAC mais aussi aux autres autorités africaines qui ne cessent de harceler la presse écrite et les organes indépendants de l’audiovisuel que c’est une violation caractéristique du droit à l’information et de la liberté d’expression, dont jouissent tous les citoyens, journalistes et membres de l’opposition y compris. La LP-UMOJA estime que l’on ne saurait parler de démocratie tout en muselant la presse et en offrant aux citoyens un son de cloche unique, celui du pouvoir en place. La LP-UMOJA rappelle que le débat, dans un contexte de respect mutuel, permettra à chacun de présenter son point de vue et charge au peuple de trancher, en toute liberté. Les privations de liberté, toutes les libertés, finissent en général très mal aussi bien pour le peuple que pour les pouvoirs en place. La LP-UMOJA exige la levée immédiate de la mesure déloyale d’interdiction d’émettre de Radio Légende FM.   Fait à Paris, le 27 août 2013 Le Bureau Exécutif

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Le Mali et la victoire d’Ibrahim Boubacar Keïta : que les Panafricains ne se bercent pas d’illusions !

  Le Mali qui n’avait de cesse d’être pris pour modèle « démocratique » en Occident (et donc suivi dans ces pas par les Africains dits francophones) a connu un évènement plutôt rare dans la vie « démocratique » d’un pays. En effet, le président de la République Amadou Toumani Touré (dit ATT), élu le 08 juin 2002, réélu le 29 avril 2007, est débarqué suite à un putsch le 22 mars 2012, alors même que la Constitution malienne (renforcée par ses propres soins) ne lui permettaient pas de briguer un troisième mandat d’affilée. Le Mali était à ce moment en guerre car une énième rébellion touareg ne cessait d’infliger des pertes lourdes à l’armée malienne au Nord et, visiblement, ATT, ne donnait pas l’impression de vouloir défendre l’intégrité territoriale malienne et de fait, la vie des officiers et hommes de troupe qui étaient au front, complètement démunis. C’est l’argument principal qu’utiliseront les putschistes pour justifier le débarquement de cet ancien officier, considéré par certains comme un des « pères » de la « démocratie » malienne suite au putsch qu’il avait lui-même organisé en 1991 pour renverser le président d’alors, Moussa Traoré, qui avait cru bon de faire tirer sur la foule qui réclamait la Liberté, au moment où la carte du monde changeait considérablement. IBK, ardent défenseur de l’intégrité malienne Le Mali, s’il est immense (plus 1.241.000 Km2) a les paradoxes d’être très peu peuplé (15 millions d’habitants à peine, soit 12,1 hab/Km2) d’abord et ensuite un nombre incroyable de partis politiques (plus de 120, juillet 2009) enregistrés au ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales. Et, dans ce Maelstrom, un homme a réussi l’exploit de gagner haut la main la récente « élection présidentielle » : Ibrahim Boubacar Keita (IBK). Cet homme de 68 ans, bien connu dans le milieu politique malien s’était distingué il y a quelques années en disant non à la partition du Mali. Sur ce plan, on ne peut pas dire qu’il ait manqué de constance car il fut un des rares à dire avec force qu’ATT ne faisait rien pour préserver l’unicité du Mali. Il faut dire en effet qu’ATT avait comme injecté une drogue euphorisante à la classe politique locale qui présentait un étrange consensus quant à sa gestion des affaires courantes, sauf quand il s’est agi de réformer le Code de la famille et de donner plus de droits aux femmes et épouses. Il faut reconnaître ce mérite à IBK qui, en février 2013 dernier, à l’occasion d’une interview accordée au journal français Le Figaro avait insisté là-dessus : le Mali n’était pas et ne sera pas à diviser. Même sur la question de « l’autonomie », réclamée par certains Touareg. Cependant, cette constance et cette prise de position, qui mérite d’être saluée comme il se doit, car elle est un véritable contre-pied à la balkanisation de notre continent, ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt IBK qui, sous d’autres plans, ne doit pas faire illusion aux yeux des Panafricains et autres Panafricanistes.

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Au Paraguay, les paysans vont en guerre pour défendre leur terre

Ce jeudi 22 août 2013 a été diffusé sur la chaîne de télévision franco-allemande, Arte, un documentaire est poignant. Il est question de paysans désemparés car leur terre est empoisonnée par des cultivateurs de soja transgénique qui détruisent – le mot est faible! – leur environnement. Non seulement leur environnement est détruit, mais en plus, il y a des conséquences terribles sur leur santé. Le cas de ce garçon, préadolescent, qui a perdu la vue, s’il ne vous touche pas, alors là, je ne sais plus.

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