LP-U | Umoja ni nguvu !

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Notre ancrage dans les territoires commence par là…

Première participation de la LP-U  Aux Elections Municipales  Dans la ville de KITA au MALI – 25 Octobre 2015 Chères Sœurs, chers Frères, Notre Organisation, disons votre Organisation, la Ligue Panafricaine  UMOJA (LP-U) fut créée sur un constat, hélas, implacable, qui est le suivant : dans l’ensemble du continent africain, il n’y a pratiquement aucun parti politique qui assume clairement le projet panafricaniste. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder chacune des échéances électorales, locales ou générales, le vide est saisissant. Or, la réalisation des Etats-Unis d’Afrique, projet éminemment politique, ne se fera pas par procuration, mais par l’investissement massif et décisif des panafricanistes dans le champ politique. De plus, il est évident que le principe de réalité nous démontre clairement qu’espérer réaliser les Etats-Unis d’Afrique par le haut, c’est-à-dire par les sommets est un cuisant échec depuis 1963, l’année de création de l’OUA. Notre Organisation, la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U), préconise de partir de la base vers le sommet. Cette inversion de stratégie permettra de bâtir une véritable conscience politique, condition sine qua non susceptible de créer l’opinion panafricaniste au sein de nos territoires actuels afin que les populations, devenues conscientes des enjeux, puissent imposer le Panafricanisme aux dirigeants. Après tant de labeur dans l’implantation de ses Sections sur le continent africain, la LP-U va enfin participer à sa première élection locale au MALI, dans la région de KAYE et plus précisément dans la Commune de KITA, le 25 octobre 2015. La liste de la LP-U à cette élection sera conduite par le frère Bemba Amara DIABATE. Il est originaire de KITA, il y habite également. De profession comptable et conseiller municipal actuellement, il est aussi un acteur social et culturel. C’est à ce titre qu’il a obtenu en 2014, la distinction de Niangara national du Mali 2014 (le malien distingué pour ses engagements sociaux et culturels auprès des plus défavorisés). Enfin, le frère Bemba Amara DIABATE fut par ailleurs sportif national et arbitre international. Chères Sœurs, chers Frères, Symbolique et historique, cette première participation des panafricanistes à une consultation électorale, est un challenge et un véritable défi lancés à tous les panafricanistes, du Continent africain et de la Diaspora. C’est l’occasion où jamais de donner à notre slogan : « UMOJA NI NGUVU », toute sa réalité. Que vous soyez au Congo, au Niger, en Guyane, en Suède, en France, au Royaume-Uni, etc., tous les panafricanistes doivent se mobiliser sans réserve afin de garantir ce succès. KITA est le début d’une grande épopée héroïque panafricaniste dans laquelle notre génération ne sera pas spectatrice passive, mais artisane active. Par conséquent, le Bureau Politique Provisoire (BPP) en appelle à chaque panafricaniste, conscient des sacrifices importants que chacun (e) de vous fait déjà et continue de faire pour notre Continent, à une contribution exceptionnelle librement. Vous trouverez ci_après les modalités pour procéder à vos différentes contributions en mettant systématiquement comme Objet KITA2015 : Donnez en ligne Contacts : Téléphone : +(33) 7 83 60 31 86, Représentant Fédéral de la LP-U EMails : sg@lp-umoja.com ; finance_federale@lp-umoja.com Notons aussi que toute contribution en nature utile et susceptible de soutenir la campagne sur le terrain, est vivement souhaitée. Rapprochez-vous des contacts sus-désignés pour prendre connaissance des modalités. Le Bureau Politique Provisoire de la LP-U Panafricainement Umoja Ni Nguvu ! L’Union fait la force !

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Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’arrestation de militants africains des Associations de la Société Civile en R.D. Congo

  Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’arrestation de militants africains des Associations de la Société Civile en RDC Le dimanche 15 mars 2015 dernier, des membres de diverses associations de la Société Civile africaine ont été mis aux arrêts à Kinshasa par les autorités locales, suite à la tenue par ces militants d’une réunion dénommée « Atelier sur l’engagement citoyen ». Cela se passait au sein des locaux d’une ONG (Organisation non gouvernementale) appelée Main dans la main pour le Congo. Furent présents, une trentaine de militants originaires de trois pays africains (République Démocratique du Congo, Burkina – Faso, Sénégal), et un diplomate américain. Les autorités de Kinshasa, n’ayant pas apprécié la tenue de cette réunion, qualifiée « d’illégale » procèderont à l’arrestation de tous les participants. Le ministre de l’Information de la RDC, Lambert Mende Omalanga les traitera même de « terroristes » (L’Avenir du 16 mars 2015). Le diplomate américain sera libéré dans les heures qui ont suivi. Puis suivront, les libérations des militants des associations sénégalaise (Y en a marre) et burkinabè (Le Balai citoyen). Les militants de l’association congolaise Filimbi quant à eux, sont encore à ce jour, dans les geôles du pouvoir de Kinshasa. Le ministre Mende Omalanga a caractérisé les militants et le diplomate américain qui ont tenu cette réunion publique de « terroristes », il n’y a pas de raisons que les uns soient libérés et les autres restent encore sous les verrous à l’heure actuelle. La Ligue Panafricaine – UMOJA, au regard du déroulement des événements, n’est pas du tout convaincue par les explications fournies par les autorités de Kinshasa, et exige la libération immédiate et sans condition de tous les militants de l’association Filimbi encore en prison. Il n’est pas normal que les autorités de Kinshasa parlent de liberté d’expression garantie d’une part et embastillent d’autre part des militants qui se réunissent en public pour discuter de démocratie. La Ligue Panafricaine – UMOJA apporte et réitère son soutien à tous les membres de Filimbi actuellement sous les verrous. Fait à Paris le 8 avril 2015 Le Bureau Politique Provisoire

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Communiqué de presse de la L.P.-U. relatif à l’arrestation illégale du militant Panafricaniste M. Jean-Jacques Adama TRAORE

  COMMUNIQUE DE PRESSE : Côte d’Ivoire, Arrestation illégale du militant Panafricaniste M. Jean-Jacques Adama TRAORE   La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) condamne énergiquement l’arrestation illégale et arbitraire du militant Panafricaniste, Monsieur Jean-Jacques Adama TRAORE, intervenue le vendredi 5 septembre 2014, par le régime FrançAfricain de Côte d’Ivoire. Cette arrestation aurait eu lieu le vendredi 5 septembre 2014 vers 18h à sa descente d’avion à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny d’Abidjan et il a été conduit à la direction de la surveillance du territoire (DST). Son épouse, son avocat et ses proches n’ont jusque-là pu avoir accès à lui. La Ligue Panafricaine – UMOJA, lance un appel à l’ensemble de la famille panafricaine et tout esprit épris de justice, de se mobiliser pour la libération immédiate de Monsieur Jean-Jacques Adama TRAORE.   Fait à Paris, le 10 septembre 2014 Le Bureau Politique Provisoire de la LP-U   NB : ci-dessous, vous trouverez le parcours de la victime.

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Billet d’analyse n°1 du B.P.P. de la Ligue Panafricaine – Umoja

Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire…Un nouvel arc françafricain sur l’Afrique de l’Ouest ? L’impérialisme ne dort jamais, et il prépare une année 2014-2015 chaotique pour les fils et les filles d’Afrique. Il est donc plus que jamais urgent de déployer, de manière coordonnée, toutes les énergies du mouvement panafricaniste dirigées dans un seul et même but, qui est la construction d’un État fédéral, seule condition pour la satisfaction des besoins de nos populations sur le continent et dans la diaspora. Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire aujourd’hui, Mali, Niger, Nigéria demain, quelques indices montrent que l’arc de domination impérialiste cherche à se renouveler en Afrique de l’Ouest. Le Bénin, prochaine crise régionale ? Au Bénin, où les élections municipales de 2013 ont été repoussées en arguant notamment le manque de financement, il est de plus en plus question d’organiser des élections générales couplées (présidentielles et législatives) voire triplées (avec les municipales) au printemps 2016. En l’état actuel, la liste électorale est incomplète et plusieurs foyers de population hostiles au président Yayi Boni n’ont pas été recensés. Élu en 2006, réélu en 2011, le président Yayi qui ne peut briguer un troisième mandat envisagerait de modifier la constitution pour un changement de République permettant de repartir à zéro. En réalité, nos régimes françafricains n’ont jamais décollé du niveau zéro. En cas d’échec, Yayi Boni devrait chercher à placer au pouvoir un homme acquis à sa cause, ou choisir une stratégie de chaos qui pourrait voir intervenir des groupes criminels au Bénin, sur le mode de ce qui se passe dans le nord du Nigéria. En tout état de cause, le débat national sera court-circuité par une classe politique uniquement préoccupée par ses privilèges matériels et financiers.

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MISE AU POINT DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) RELATIVE AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

MISE AU POINT DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U)RELATIVE AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) tient à faire la mise au point suivante relative aux Premières Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique : Notre organisation, la Ligue Panafricaine – UMOJA, a été contactée par le Comité Préparatoire des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique afin de participer aux premières Assises prévues du 7 au 10 juin 2014 à Paris. Une rencontre physique entre les deux parties a eu lieu le vendredi 30 mai 2014. Ayant émis des observations sur les motivations de ces Assises, il a été convenu que notre Organisation ferait deux interventions. L’une, sur notre analyse du plaidoyer adopté par le Comité Préparatoire en avril 2014 et, l’autre, sur une thématique spéciale relative à la question du bradage des terres arables par le régime en place, sujet sur lequel nous avons déjà publié un communiqué alertant l’opinion publique sur ces questions. Le samedi 7 juin, notre délégation composée de 4 personnes, conduite par notre Secrétaire Général, Henda Diogène Senny, venu de Toulouse, s’est rendue aux Assises à 9h30, tel qu’indiqué dans le programme. Avant les interventions des délégations amies, des organisations et partis politiques congolais, notre délégation a été inscrite régulièrement sur la liste des intervenants en 3ème et 4ème positions par le modérateur de la séance. Malheureusement, à la fin de la séance consacrée aux messages des organisations et partis politiques, après que plus d’une dizaine d’intervenants ait pris la parole, notre délégation n’avait toujours pas été invitée à délivrer son analyse. Les animateurs de la séance nous ont rassurés (ensuite) qu’au retour de la pause-restauration, avant la séance consacrée au compte-rendu des commissions thématiques et des débats qui allaient s’ensuivre, nous serons les premiers à prendre la parole. Hélas ! une nouvelle tournée de prise de parole des délégations amies, des organisations et partis politiques congolais a eu lieu et nous n’avons pas toujours été invités à nous exprimer. Il était est 16h passées, vu le retard pris sur le programme initial et malgré le fait que le coordonnateur adjoint des Assises se voulait rassurant pour les organisations qui n’avaient pas encore pris la parole, nous avons décidé de quitter la salle. Par conséquent, notre analyse du plaidoyer n’ayant pas été rendue publique, et encore moins, la thématique spéciale sur laquelle il nous a été demandé d’intervenir, nous avons logiquement décidé de ne pas nous inscrire dans les groupes de travail. Cette mise au point publique vise à éviter toute interprétation malveillante de notre retrait des Assises. La Ligue Panafricaine – UMOJA a toujours répondu aux initiatives prises par les compatriotes congolais en vue d’apporter le changement tant attendu par nos populations. C’est ainsi que le 17 novembre 2012, nous avions répondu à l’invitation de l’Association Congo-Ya-Sika (CYS), suite à la déclaration du 17 août 2012 signée à Brazzaville par certains partis politiques de l’opposition, exigeant du pouvoir de Brazzaville, la convocation des États généraux de la Nation afin de trouver une solution nationale à la mauvaise situation politique, socio-économique, sanitaire et culturelle que traverse le pays. Mais nous nous sommes retirés de cette initiative parce que nos préoccupations n’ont pas été prises en compte. Nous avions d’ailleurs publié, y compris dans la presse à Brazzaville, un mémorandum à ce sujet. L’estime de soi est la conséquence du respect d’autrui, la Ligue Panafricaine – UMOJA n’est pas une organisation clandestine. C’est une organisation politique Panafricaniste et internationale dument constituée, qui assume, au travers des déclarations et manifestations publiques, des ouvrages et son implantation concrète dans une dizaine de territoires africains, l’idéologie de la reconquête de la souveraineté africaine tant dans les domaines monétaire, militaire, culturel que politique. La création des États-Unis d’Afrique est son crédo. Nous ne participerons à aucune aventure qui consiste à remplacer un Sassou par un autre, à faire du sassouisme sans Sassou. Pour nous, le départ de ce régime doit s’accompagner d’un changement de système. Car le sous-développement est consubstantiel au néocolonialisme. Le consensus fragile et dramatiquement de courte vue qui consiste à se rassembler sur le simple départ d’un régime, pire encore : d’un homme ! sans cohérence idéologique entre les forces politiques, a fait beaucoup de tort au peuple congolais avec les alliances contre nature entre partis politiques dans la décennie 1990. Déconnecter la Démocratie de la question du développement, donc de la Souveraineté, c’est la vider de toute substance et la galvauder à terme auprès des populations. Nous ne concevons pas le changement au Congo, comme d’ailleurs dans plupart des pays d’Afrique noire d’expression française, sans poser en même temps la question des méfaits de la répression monétaire à travers le Franc CFA, des dettes odieuses grâce auxquelles le FMI et la Banque mondiale exercent une tutelle économique et imposent des politiques mortifères aux populations congolaises. Surtout, par-dessus tout, qu’il est de notoriété publique que tout pouvoir au Congo, issu des urnes ou non, doit être en conformité avec les intérêts français. Sinon, il sera combattu et renversé. Ce qui suppose que la démocratie n’a aucune garantie de progresser au Congo si les dirigeants issus des urnes, souverainement et dans l’intérêt général, décident de changer les orientations économiques du pays. Il est temps de sortir des ambiguïtés de la classe politique congolaise où – pouvoir et opposition – rivalisent farouchement pour être adoubés par la France afin d’être le meilleur garant de ses intérêts, une fois installés au pouvoir, par élection ou non. Ce comportement antipatriotique n’a d’autre nom que de la servitude volontaire. Entre ceux qui professent le repli tribal, en exploitant les peurs et les discriminations souvent réelles et ceux qui chantent mensongèrement l’unité d’une nation fictive à la souveraineté illusoire, la Ligue Panafricaine – UMOJA engage les Africains en général et les Congolais en particulier, à construire leur unité à travers la lutte pour la reconquête de leur souveraineté réelle. Panafricainement. Fait à Paris le 9 juin 2014 Le Bureau Exécutif Fédéral Umoja

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Déclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’expulsion des congolais (RDC) par le régime françafricain de Brazzaville.

  Déclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’expulsion des congolais (RDC) par le régime françafricain de Brazzaville. « La pire des choses ce n’est pas la méchanceté des gens mauvais, mais le silence des gens bien » disait Norbert Zongo. Des Congolais qui expulsent des Congolais ? Pour quelles raisons inavouées ? L’autophobie a-t-elle à ce point aveuglé le pouvoir françafricain congolais ?   Souvenons-nous : le 24 avril 1973, en échange de l’extradition de « douze militaires progressistes zaïrois » accusés d’avoir tenté de renverser Mobutu, et réfugiés pour cela au Congo, les militants du M22 repliés au Zaïre avaient été arrêtés et remis pieds et poings liés aux autorités congolaises. Ange Diawara et ses compagnons furent criblés de balles, alors qu’ils étaient ligotés et sans défense, et « achevés comme des animaux » par les nervis de Marien Ngouabi. Dans le même temps, les militaires zaïrois connaissaient le même impitoyable sort extra-judiciaire, entre les mains cruelles de la soldatesque de Mobutu.   Aujourd’hui, ce sont des milliers de frères et sœurs de la rive gauche du fleuve Congo sont expulsés par le pouvoir congolais de Brazzaville. On notera, sans grand étonnement, l’omniprésence coupable de Denis Sassou NGUESSO dans les deux circonstances fratricides, anti-panafricanistes.   Pour autant, devant ce nouvel épisode de violence d’État sous le nom de « Opération mbata ya mokolo » au Congo, il est temps que la voix des panafricanistes des deux rives (et du monde entier) s’élève. Le temps est arrivé pour que des voix politiques et citoyennes s’élèvent enfin pour s’indigner publiquement face à cette énième escalade du micro-nationalisme obtus, autophobe, qui a fait couler tant de larmes et de sang dans le bassin du Grand Fleuve.   La Ligue Panafricaine – Umoja et la famille panafricaniste s’insurgent contre cette politique qui marque un véritable recul des efforts entrepris pour concrétiser le rêve panafricaniste entrepris par Sylvester Williams, Marcus Garvey, Kwame Nkrumah, Patrice Lumumba, Barthélémy Boganda et bien d’autres leaders panafricanistes.   Si les hommes de culture ont chanté « Kinshasa-Brazza ezali mboka moko » autrement dit, les deux capitales du Congo forment un même pays, ce n’est pas une vue de l’esprit. Il n’est pas besoin de démontrer que nous avons affaire à un même peuple. L’histoire de l’Afrique nous l’enseigne. L’expulsion des Congolais de la RDC, par des autorités de Brazzaville inféodées au capitalisme esclavagiste, est une honte et une trahison pour notre peuple.   Au contraire, c’est l’union politico-économique du même peuple congolais des deux rives qui est la seule perspective stratégique viable : – plutôt que de sacraliser des frontières artificielles (psychiques et administratives) infligées par la conférence de Berlin 1884/85, il urge que nos deux États se rapprochent, se fédèrent, et que nos nations unissent leurs talents et énergies pour la Renaissance panafricaine tant espérée ; – plutôt que des Congolais expulsent d’autres Congolais, c’est ensemble unis qu’ils doivent à la maîtrise de l’exploitation économique de leurs immenses ressources naturelles, dans leurs propres intérêts et dans l’intérêt d’une renaissance économique et industrielle panafricaines.   C’est l’absence d’une véritable vision panafricaniste et la vacuité géostratégique du personnel politique françafricain qui causent autant de ravages à notre peuple de part et d’autre du grand fleuve. Alors que sous d’autres cieux les panafricanistes multiplient des initiatives pour unir les populations à travers des grands ensembles politiques économiques et sociaux, nos autorités qui manquent de vision à moyen et à long terme se complaisent encore à de basses manœuvres qui humilient et font souffrir leur peuple.   Nous, Ligue Panafricaine-UMOJA exigeons le retour immédiat à un climat d’apaisement afin que le peuple congolais des deux rives retrouve la Paix et la dignité humaine. Nous, Ligue Panafricaine-UMOJA appelons le peuple Congolais à mutualiser ses efforts, en vue de se défaire des régimes politiques iniques et construire une vraie sécurité militaire, économique et politique, dans le cadre du panafricanisme.   C’est le prix d’une vraie paix entre les populations d’un même peuple congolais. Paris le 25 mai 2014 Pour la LP-U Le Bureau Exécutif Fédéral

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La LP-UMOJA condamne la censure de 4 journaux au Congo-Brazzaville

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) RELATIF A LA SUSPENSION DE 4 JOURNAUX AU CONGO-BRAZZAVILLE : L’OBSERVATEUR, TALASSA, LE TROTTOIR ET LE GLAIVE La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris avec stupéfaction par voie de presse, la suspension de quatre journaux, à savoir : Le Glaive pour une durée de deux (2) mois et L’Observateur, Talassa ainsi que Le Trottoir pour une durée de quatre (4) mois, par le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), le 1er juin 2013.  Garant de l’exercice de la liberté de la presse, le CSLC est paradoxalement coutumier de pratiquer la censure uniquement contre la presse libre au Congo, alors qu’aucun média proche du régime n’a jamais été l’objet du moindre blâme.  Cette décision qui vise à museler la presse qui se réclamerait indépendante vis-à-vis du pouvoir en place, est l’illustration de la démocratie en trompe-l’œil que les autorités congolaises s’évertuent à présenter au monde entier, alors qu’il y règne un régime de terreur, d’intimidation et de menaces permanentes.  La Ligue Panafricaine – UMOJA condamne avec la plus grande fermeté les violations répétées des droits de la presse indépendante, exige des autorités congolaises de revenir sur cette décision attentatoire aux libertés fondamentales et de lever toutes les entraves à l’exercice de la liberté de la presse.  La Ligue Panafricaine – UMOJA en appelle à la solidarité avec les journaux victimes de cette mesure anti-démocratique, mais aussi à la vigilance de tous car les libertés d’opinion et de circulation sont des droits garantis par la Constitution congolaise.   Le Bureau Exécutif de la LP-U    Fait à Paris, le 2 juin 2013   Contacts Lien internet                   :       www.umoja-org.com Mail                                 :       lipaco.33@gmail.com  

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Centrafrique : la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) exprime sa vive préocupation sur la situation socio-politique dramatique …

COMMUNIQUE DE PRESSE : Déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) Sur le drame de la République Centrafricaine La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) exprime sa vive préoccupation face à la situation socio politique dramatique qui prévaut en République Centrafricaine. En effet, dans cet État à la souveraineté fictive et véritable Territoire d’Outre-Mer (TOM) de la France, depuis l’avènement de la Seleka, le 24 mars 2013, les choses vont de mal en pis : pillages, racket, viols, exactions en tous genres sur fond d’intolérance religieuse, etc. Les nouvelles autorités de « tutelle » de ce TOM peinent manifestement à garantir la paix et la sérénité aux banguissois en particulier et aux Centrafricains en général. Cette situation n’est pourtant pas née ex nihilo. Quelles sont réellement les racines du mal centrafricain ? Si le caractère dictatorial du régime Bozizé ne fait aucun doute, son départ que personne ne regrette suffit-t-il à mettre fin au cycle de violence que subit ce pays depuis son accession à l’indépendance, certes nominale ? Quelles sont les responsabilités respectives de la puissance tutrice, la France, d’une part, et celle de l’élite centrafricaine d’autre part, dans cette longue déconfiture ? Saluée par l’ensemble de l’opposition centrafricaine à Bozizé, la coalition Seleka assurera-t-elle la révolution démocratique et le développement tant attendus par les Centrafricains ? Enfin, quelle est la part assumée de l’héritage panafricaniste de Barthélémy Boganda, dont la figure est abusivement revendiquée par l’ensemble de la classe politique centrafricaine, en matière de souveraineté et de la contribution à un réel leadership africain ? Rappel des récents événements : l’ombre n’est pas la proie Les évènements immédiats, ayant conduit au chaos actuel, indiquent qu’une rébellion lancée le 10 décembre 2012 au nord du pays, reprochant au Président François Bozizé sa gestion clanique et brutale du pouvoir, a fini par avoir raison du régime le 24 mars 2013 avec une facilité déconcertante. Entre temps, en janvier 2013, les États françafricains de la sous-région et parrains du régime Bozizé,

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L.P.-Umoja – Côte d’Ivoire : Elections contestées du 21 avril 2013

DECLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) – DELEGATION DE COTE D’IVOIRE LECONS DU SCRUTIN DU 21 AVRIL 2013 : LE PEUPLE EXIGE UN GOUVERNEMENT DE TRANSITION DEMOCRATIQUE A l’ouverture de la campagne pour les élections municipales et régionales  organisée par le pouvoir Ouattara – Bédié, la délégation Côte d’Ivoire de la Ligue Panafricaine-UMOJA (LP-U), a appelé à l’instar du FPI et des organisations démocratiques ivoiriennes au boycott républicain pour protester contre le caractère anti-démocratique de ces élections. Les résultats nationaux sortis des urnes le dimanche 21 avril 2013 révèlent un taux de participation le plus bas de l’histoire de la Côte d’Ivoire, que les observateurs les plus crédibles situent entre 10 et 15 % des inscrits. Ce qui signifie que l’appel au boycott a été largement suivi par le peuple de Côte d’Ivoire. Aussi, la délégation de la LP-U félicite et remercie – elle les électeurs qui se sont abstenus, les militants, les démocrates, les partis politiques et autres organisations qui ont œuvré pour cette grande victoire sur l’arbitraire et l’autoritarisme. Ainsi, le peule ivoirien en boudant pour la deuxième fois des élections organisées par la coalition RHDP manifeste clairement son rejet de la politique anti – nationale et anti-démocratique du tandem RDR –PDCI. Au vue de ce qui précède et au nom de la démocratie et de la paix sociale en Côte d’Ivoire, nous invitons Monsieur Alassane Dramane Ouattara à tirer les conséquences politiques de cette débâcle. Et surtout à se soumettre à la volonté du peuple ivoirien qui exige : 1)    L’arrêt des méthodes fascistes de « pacification » et des violations des libertés et droits politiques et sociaux et le rétablissement de l’Etat de droit ; 2)    La libération des prisonniers politiques et le retour au pays de tous les exilés politiques et en premier lieu Le Président Laurent Gbagbo ; 3)    La démission de son gouvernement et le gel immédiat de la politique anti – nationale et anti – sociale ; 4)    L’ouverture de négociations politiques pour la mise en place d’un gouvernement légitime de transition ; Aussi, la Ligue Panafricaine–UMOJA (LP-U) – Délégation de Côte d’Ivoire demande à ses militants et sympathisants, aux démocrates, aux patriotes, aux résistants et aux panafricanistes de demeurer vigilants, intransigeants et de rester mobilisés pour la défense de la souveraineté nationale, des libertés et des droits constitutionnels.   Umoja ni nguvu L’Union fait la force Pour La Ligue Panafricaine – Umoja (LP- U) – Délégation de Cote d’Ivoire Garvey Bonthin KONAN Fait à Abidjan le 24/04/2013 .

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Côte d’Ivoire : Halte à la liquidation des libertés politiques et syndicales – Déclaration de la L.P.-UMOJA

CÔTE D’IVOIRE : HALTE A LA LIQUIDATION DES LIBERTES POLITIQUES ET SYNDICALES DECLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) – 21/04/2013 Depuis la brutale intervention militaire étrangère en Côte d‘Ivoire et la « capture » le 11 avril 2011 du Président de la République : Laurent Gbagbo à la Haye, la vie politique ivoirienne est marquée par un recul sans précédent des libertés politiques et des droits démocratiques des citoyens. Les graves conflits sociaux qui secouent l’école ivoirienne depuis quelques mois sont révélateurs de cette situation. 1 – Les faits Depuis le lundi 8 avril dernier, les enseignants du primaire et du secondaire en Côte d’Ivoire ont entamé une grève de dix jours reconductible à l’appel de l’Intersyndicale du Secteur Education-Formation (ISEF) pour protester contre des « mesures de répression » imposées par le gouvernement, après des précédents arrêts de travail déclenchés en novembre 2012 et février 2013. Ils réclament notamment ; le reversement des ponctions illégales effectuées sur le salaire des enseignants ; le reversement des cotisations syndicales ; la levée de la suspension des précomptes au profit des syndicats ; l’arrêt des mutations et autres sanctions à l’encontre des syndicalistes ; l’arrêt des poursuites judiciaires et la levée des condamnations … Ces revendications liées aux violations des libertés syndicales viennent s’ajouter aux revendications corporatistes qui sont à l’origine des grèves précédentes ; paiement du reliquat des effets financiers de la bonification des professeurs et des conseillers ; paiements du rappel des arriérés de l’indemnité de logement des instituteurs ; paiement du rappel des arriérés des effets financiers de la bonification des instituteurs et des effets financiers de reclassement des conseillers. 2- Analyse La délégation de Côte d’Ivoire de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) observe que les revendications corporatistes liées aux conditions de travail sont en fait des droits acquis non respectés par l’Etat : indemnités de logement ; bonifications indiciaires…

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