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Bruits de Bottes en Centrafrique

Bruits de Bottes en Centrafrique Ce samedi 8 Juin 2013, de 14h à 18h, la Ligue Panafricaine – Umoja, organisation politique panafricaniste, expliquera la situation révoltante en République Centrafricaine et exposera la clé pour en sortir. Vidéo : [youtube fnbN2JNYD44] Si vous souhaitez comprendre les véritables enjeux de la crise, et lire à travers les écrans de fumée médiatiques internationaux, cet événement est indispensable. La conférence sera animée par Monsieur Diogène SENNY, secrétaire général de la Ligue Panafricaine – Umoja et dépositaire des mémoires de feu Abel GOUMBA, patriote centrafricain et panafricaniste, compagnon du premier président de Centrafrique Barthelemy BOGANDA, l’homme qui voulait unir les Etats d’Afrique centrale. La participation demandée est de 10 euros, afin de couvrir les frais de la salle et surtout, de soutenir le combat politique panafricaniste qui aujourd’hui, est une nécessité absolue pour libérer l’Afrique et les Africains partout dans le monde. A NE PAS MANQUER, la déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) sur le drame centrafricain. http://mailinglist.umoja-org.com/lists/lt.php?id=N0wGDABXVVNKDURSUA5RUQ%3D%3D Nous vous attendons chaleureusement, ce samedi 8 juin 2013 Of barrel you cialis vs viagra notice a applied slowly— winters sildenafil citrate lid Also They canadian pharmacy online somewhere am. You generic cialis the clip my we cialis medication products spots taking viagra for men for I finger for allergic. Castile cheap viagra is mixture canada pharmacy is want in. à partir de 14 heures à la Libraire Tamery. 19 rue du Chalet, 75011 Paris. Métro Belleville

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La LP-UMOJA condamne la censure de 4 journaux au Congo-Brazzaville

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) RELATIF A LA SUSPENSION DE 4 JOURNAUX AU CONGO-BRAZZAVILLE : L’OBSERVATEUR, TALASSA, LE TROTTOIR ET LE GLAIVE La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris avec stupéfaction par voie de presse, la suspension de quatre journaux, à savoir : Le Glaive pour une durée de deux (2) mois et L’Observateur, Talassa ainsi que Le Trottoir pour une durée de quatre (4) mois, par le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), le 1er juin 2013.  Garant de l’exercice de la liberté de la presse, le CSLC est paradoxalement coutumier de pratiquer la censure uniquement contre la presse libre au Congo, alors qu’aucun média proche du régime n’a jamais été l’objet du moindre blâme.  Cette décision qui vise à museler la presse qui se réclamerait indépendante vis-à-vis du pouvoir en place, est l’illustration de la démocratie en trompe-l’œil que les autorités congolaises s’évertuent à présenter au monde entier, alors qu’il y règne un régime de terreur, d’intimidation et de menaces permanentes.  La Ligue Panafricaine – UMOJA condamne avec la plus grande fermeté les violations répétées des droits de la presse indépendante, exige des autorités congolaises de revenir sur cette décision attentatoire aux libertés fondamentales et de lever toutes les entraves à l’exercice de la liberté de la presse.  La Ligue Panafricaine – UMOJA en appelle à la solidarité avec les journaux victimes de cette mesure anti-démocratique, mais aussi à la vigilance de tous car les libertés d’opinion et de circulation sont des droits garantis par la Constitution congolaise.   Le Bureau Exécutif de la LP-U    Fait à Paris, le 2 juin 2013   Contacts Lien internet                   :       www.umoja-org.com Mail                                 :       lipaco.33@gmail.com  

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1ère Conférence-Débat de la LP-UMOJA à Bamako par Doumbi Fakoly, « Le Panafricanisme : seule solution pour le Mali »

La Ligue Panafricaine -Umoja (LP-U) organise une Conférence – Débat au Mali Date : le 25 Mai 2013 à 16h à Bamako Lieu : Musée National (Salle d’exposition temporaire) Thème : Le panafricanisme, seule solution pour le Mali. Conférencier :  L’écrivain Doumbi Fakoly « L’Afrique doit s’unir ou périr »  Kwame N’krumah « Si vous les jeunes ne faites pas la fédération, vous allez vivre un enfer surcette terre. »  Cheikh Anta Diop

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Journée de l’Unité Africaine, Dimanche 26 mai 2013

[youtube qSkyoz7Ai0o] A l’occasion du cinquantenaire de la création de l’Organisation de l’Unité Africaine (O.U.A), la Ligue Panafricaine – Umoja vous invite à participer, le dimanche 26 Mai 2013, dès 11 heures, à un événement exceptionnel au coeur de Paris : la Journée de l’Unité Africaine. L’événement, organisé par Donne-moi de l’Art avec la participation de la Ligue Panafricaine – Umoja promet d’être riche en réflexions et en émotions. Au programme : PROGRAMMATION MUSICALE DÈS 11H Afrobeat, Ethiojazz, musique mandingue, Rap, Reggae… L’unité se célèbre aussi en musique.

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Centrafrique : la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) exprime sa vive préocupation sur la situation socio-politique dramatique …

COMMUNIQUE DE PRESSE : Déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) Sur le drame de la République Centrafricaine La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) exprime sa vive préoccupation face à la situation socio politique dramatique qui prévaut en République Centrafricaine. En effet, dans cet État à la souveraineté fictive et véritable Territoire d’Outre-Mer (TOM) de la France, depuis l’avènement de la Seleka, le 24 mars 2013, les choses vont de mal en pis : pillages, racket, viols, exactions en tous genres sur fond d’intolérance religieuse, etc. Les nouvelles autorités de « tutelle » de ce TOM peinent manifestement à garantir la paix et la sérénité aux banguissois en particulier et aux Centrafricains en général. Cette situation n’est pourtant pas née ex nihilo. Quelles sont réellement les racines du mal centrafricain ? Si le caractère dictatorial du régime Bozizé ne fait aucun doute, son départ que personne ne regrette suffit-t-il à mettre fin au cycle de violence que subit ce pays depuis son accession à l’indépendance, certes nominale ? Quelles sont les responsabilités respectives de la puissance tutrice, la France, d’une part, et celle de l’élite centrafricaine d’autre part, dans cette longue déconfiture ? Saluée par l’ensemble de l’opposition centrafricaine à Bozizé, la coalition Seleka assurera-t-elle la révolution démocratique et le développement tant attendus par les Centrafricains ? Enfin, quelle est la part assumée de l’héritage panafricaniste de Barthélémy Boganda, dont la figure est abusivement revendiquée par l’ensemble de la classe politique centrafricaine, en matière de souveraineté et de la contribution à un réel leadership africain ? Rappel des récents événements : l’ombre n’est pas la proie Les évènements immédiats, ayant conduit au chaos actuel, indiquent qu’une rébellion lancée le 10 décembre 2012 au nord du pays, reprochant au Président François Bozizé sa gestion clanique et brutale du pouvoir, a fini par avoir raison du régime le 24 mars 2013 avec une facilité déconcertante. Entre temps, en janvier 2013, les États françafricains de la sous-région et parrains du régime Bozizé,

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L.P.-Umoja – Côte d’Ivoire : Elections contestées du 21 avril 2013

DECLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) – DELEGATION DE COTE D’IVOIRE LECONS DU SCRUTIN DU 21 AVRIL 2013 : LE PEUPLE EXIGE UN GOUVERNEMENT DE TRANSITION DEMOCRATIQUE A l’ouverture de la campagne pour les élections municipales et régionales  organisée par le pouvoir Ouattara – Bédié, la délégation Côte d’Ivoire de la Ligue Panafricaine-UMOJA (LP-U), a appelé à l’instar du FPI et des organisations démocratiques ivoiriennes au boycott républicain pour protester contre le caractère anti-démocratique de ces élections. Les résultats nationaux sortis des urnes le dimanche 21 avril 2013 révèlent un taux de participation le plus bas de l’histoire de la Côte d’Ivoire, que les observateurs les plus crédibles situent entre 10 et 15 % des inscrits. Ce qui signifie que l’appel au boycott a été largement suivi par le peuple de Côte d’Ivoire. Aussi, la délégation de la LP-U félicite et remercie – elle les électeurs qui se sont abstenus, les militants, les démocrates, les partis politiques et autres organisations qui ont œuvré pour cette grande victoire sur l’arbitraire et l’autoritarisme. Ainsi, le peule ivoirien en boudant pour la deuxième fois des élections organisées par la coalition RHDP manifeste clairement son rejet de la politique anti – nationale et anti-démocratique du tandem RDR –PDCI. Au vue de ce qui précède et au nom de la démocratie et de la paix sociale en Côte d’Ivoire, nous invitons Monsieur Alassane Dramane Ouattara à tirer les conséquences politiques de cette débâcle. Et surtout à se soumettre à la volonté du peuple ivoirien qui exige : 1)    L’arrêt des méthodes fascistes de « pacification » et des violations des libertés et droits politiques et sociaux et le rétablissement de l’Etat de droit ; 2)    La libération des prisonniers politiques et le retour au pays de tous les exilés politiques et en premier lieu Le Président Laurent Gbagbo ; 3)    La démission de son gouvernement et le gel immédiat de la politique anti – nationale et anti – sociale ; 4)    L’ouverture de négociations politiques pour la mise en place d’un gouvernement légitime de transition ; Aussi, la Ligue Panafricaine–UMOJA (LP-U) – Délégation de Côte d’Ivoire demande à ses militants et sympathisants, aux démocrates, aux patriotes, aux résistants et aux panafricanistes de demeurer vigilants, intransigeants et de rester mobilisés pour la défense de la souveraineté nationale, des libertés et des droits constitutionnels.   Umoja ni nguvu L’Union fait la force Pour La Ligue Panafricaine – Umoja (LP- U) – Délégation de Cote d’Ivoire Garvey Bonthin KONAN Fait à Abidjan le 24/04/2013 .

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Côte d’Ivoire : Halte à la liquidation des libertés politiques et syndicales – Déclaration de la L.P.-UMOJA

CÔTE D’IVOIRE : HALTE A LA LIQUIDATION DES LIBERTES POLITIQUES ET SYNDICALES DECLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) – 21/04/2013 Depuis la brutale intervention militaire étrangère en Côte d‘Ivoire et la « capture » le 11 avril 2011 du Président de la République : Laurent Gbagbo à la Haye, la vie politique ivoirienne est marquée par un recul sans précédent des libertés politiques et des droits démocratiques des citoyens. Les graves conflits sociaux qui secouent l’école ivoirienne depuis quelques mois sont révélateurs de cette situation. 1 – Les faits Depuis le lundi 8 avril dernier, les enseignants du primaire et du secondaire en Côte d’Ivoire ont entamé une grève de dix jours reconductible à l’appel de l’Intersyndicale du Secteur Education-Formation (ISEF) pour protester contre des « mesures de répression » imposées par le gouvernement, après des précédents arrêts de travail déclenchés en novembre 2012 et février 2013. Ils réclament notamment ; le reversement des ponctions illégales effectuées sur le salaire des enseignants ; le reversement des cotisations syndicales ; la levée de la suspension des précomptes au profit des syndicats ; l’arrêt des mutations et autres sanctions à l’encontre des syndicalistes ; l’arrêt des poursuites judiciaires et la levée des condamnations … Ces revendications liées aux violations des libertés syndicales viennent s’ajouter aux revendications corporatistes qui sont à l’origine des grèves précédentes ; paiement du reliquat des effets financiers de la bonification des professeurs et des conseillers ; paiements du rappel des arriérés de l’indemnité de logement des instituteurs ; paiement du rappel des arriérés des effets financiers de la bonification des instituteurs et des effets financiers de reclassement des conseillers. 2- Analyse La délégation de Côte d’Ivoire de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) observe que les revendications corporatistes liées aux conditions de travail sont en fait des droits acquis non respectés par l’Etat : indemnités de logement ; bonifications indiciaires…

Evénements

Escale à Reims de la Ligue Panafricaine-Umoja (LP-U), pour une Conférence sur le Panafricanisme à travers les Arts et les Lettres.

 Escale à Reims de la Ligue Panafricaine-Umoja (LP-U), pour une Conférence sur le Panafricanisme à travers les Arts et les Lettres.  Conférenciers : Dr. Francis  SECK MANGOUANI : « Présentation générale de la littérature panafricaine » M. Lambert KLAH POPO : « La littérature panafricaine versus la littérature africaniste » M. Lascony NYSYMB : « Expressions panafricaines à travers la musique »   PDF Flyers ==>  panafricanisme_arts_lettres

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L’Union des Populations du Cameroun (UPC) : Appel à la Défense de la Liberté d’Association, de Réunion et de Manifestations Publiques

Union des Populations du Cameroun Union of the Populations of Cameroon   UPC Créée le 10 Avril 1948, Légalisée le 09 Juin  1948, dissoute par décret français du 13 juillet 1955 suivi de l’arrêté d’application N°  4809      du  18  Juillet 1955, décret de dissolution abrogé le  25 février 1960, contrainte à la  clandestinité pendant 30 ans, Fonctionne légalement et légitimement conformément à l’article 21 de la Loi N° 90-56 du 19 décembre 1990 _________________________________________  COMITE DIRECTEUR/STEERING COMMITTEE Secrétariat ________________________________________ REMERCIEMENTS DE L’UPC APPEL A LA DEFENSE DE LA LIBERTE D’ASSOCIATION, DE REUNION ET DE MANIFESTATIONS PUBLIQUES   Douala, le 26 février 2013, Rond-Point de Deido, l’Union des Populations du Cameroun organise une manifestation pacifique  d’information sur les inscriptions électorales. Les forces de l’ordre surviennent, arrachent les pancartes des militants upécistes qui décident de n’opposer aucune résistance à la violence. Ndema Samè Alexis, Président de l’UPC, et Albert Moutoudou, Secrétaire Général de l’UPC sont conduits par les éléments de la brigade du regroupement de Gendarmerie de Bonanjo où ils sont entendus, gardés à vue puis déférés le lendemain devant le Procureur du Tribunal de 1ère Instance de Douala qui les inculpe «d’organisation de manifestation illégale». Ils sont convoqués à l’audience du 2 mars où, à la demande de leurs avocats, l’affaire est renvoyée au 1er avril 2013.  L’UPC exprime ici sa grande satisfaction et sa gratitude d’avoir été l’objet de la solidarité de nos compatriotes dès qu’ils ont été informés des difficultés opposées à notre parti par le régime RDPC. A travers nos dirigeants arrêtés,  notre parti a reçu un ferme soutien de nombreux compatriotes membres d’organisations politiques ou non. C’est ainsi qu’ont eu lieu des visites spontanées et de façon ininterrompue aussi bien pendant la détention en gendarmerie que dans la cellule du Tribunal où nos dirigeants sont enfermés en attendant de passer devant le Procureur. Même des camarades qui s’étaient écartés de nous pour diverses raisons sont à nos côtés pendant ces moments difficiles. Le 2 mars, jour de la première audience, des camarades ont fait le chemin depuis d’autres localités  afin d’être présents au Tribunal de Douala. L’indignation et le soutien de certains qui ne sont même pas membres de l’UPC sont tels qu’ils décident de se porter garants pour la relaxe immédiate des deux dirigeants; c’est d’ailleurs grâce à ces garants non upécistes que le Procureur prononce la mise en liberté.     Les médias nationaux de toutes sortes et quelques-uns à l’étranger, ainsi que des organisations des droits de l’homme,  ont relaté cette malheureuse affaire avec ampleur, marquant au moins leur étonnement unanime face à cette nouvelle entrave faite à la liberté de réunion et de manifestation. A leur tour, des corps diplomatiques informés ont tenu à exprimer leur émoi : où donc le pays va-t-il ainsi si l’on n’autorisait pas une simple manifestation pacifique pour laquelle, au demeurant, les organisateurs avaient pris soin d’accomplir préalablement les formalités légales ?  Nos compatriotes de la diaspora d’Europe et des Etats-Unis  n’ont pas été en reste. Spontanément ils se sont saisis de cette nième entrave à la libre expression pour poser des actes de protestation et multiplier du Kamerun, d’Europe et des Etats-Unis des coups de téléphone et des messages de soutien. L’UPC dit MERCI à tous ceux-là qui se sont ainsi manifesté en faveur de notre parti dans cette lamentable circonstance qui ne fait pas honneur à notre pays ; MERCI aux avocats qui se sont constitués spontanément et gratuitement. Merci et Merci encore. Chaque fois qu’un Kamerunais est entravé dans sa libre expression de citoyen, ce sont tous nos compatriotes qui sont menacés ; chaque fois que l’on réprime une seule organisation ce sont toutes les autres organisations qui sont menacées. Ayons toujours cela en tête pour éviter d’être réduits, un jour, à n’exprimer que des regrets. C’est ce sage conseil que le pasteur Martin Niemöller consigna dans un poème devenu célèbre et intitulé «Je n’ai rien dit» : Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit. je n’étais pas communiste Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit. je n’étais pas  syndicaliste Quand ils sont venus chercher les juifs, je n’ai rien dit. je n’étais pas juif Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai rien dit. je n’étais pas catholique Et, puis ils sont venus me chercher. Et il ne restait plus personne pour protester. Le régime RDPC se comporte de plus en plus comme s’il était aux abois, à coup d’oukases, un acte arbitraire suivant l’autre. A la fin des années 80 et au début des années 90 des Kamerunais sont descendus dans les rues, certains en sont morts, d’autres ont été incarcérés, d’autres encore ont perdu leur emploi, pour la promotion des libertés publiques dans notre pays. Les acquis obtenus par ces luttes sont à présent rognés  par le pouvoir RDPC qui veut ramener le pays en arrière, en se comportant comme si nous étions dans un régime de parti unique camouflé sous le verbiage démocratique. N’importe qui peut en devenir la victime. Cela est mauvais et pour les démocrates et pour la nation entière. Aussi, pensons-nous  l’heure venue pour la tenue d’un Forum pour les Libertés D’Association, de Réunions et de Manifestations publiques dans notre pays.  Douala, le 13 mars 2013 Pour le Secrétariat du Comité Directeur Ndema Samè Alexis Président de l’UPC   Albert Moutoudou Secrétaire Général de l’UPC   Ngoualeu Hamékoué Hilaire Secrétaire national à la Presse et à la Communication    

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Monsieur Garvey Bonthin KONAN, assure la Délégation de la Ligue Panafricaine-Umoja en Côte d’Ivoire.

COMMUNIQUE DE PRESSE Relatif à la mise en place de la Délégation de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) en CÔTE D’IVOIRE Dans le cadre de son évolution, dictée par la volonté de s’implanter, en Sections Territoriales, dans tous les pays africains et dans l’ensemble de la Diaspora africaine, la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P. – U.) informe le grand public de la mise en place de sa Délégation en Côte d’Ivoire. Cette délégation sera assumée par Monsieur Garvey Bonthin KONAN. La mission principale du délégué est d’œuvrer à la mise en place de la Section Territoriale de la LP- U en Côte d’Ivoire. Dans le cadre de sa mission, le délégué a le pouvoir de recruter de nouveaux adhérents et de consulter tout adhérent de la LP-U résidant en Côte d’Ivoire. A l’issue de sa mission, Monsieur Garvey Bonthin KONAN, doit présenter au Bureau Exécutif de la LP-U, un projet global pour la Section Côte d’Ivoire tant dans ses aspects juridiques qu’organisationnels. La validation du projet final, est du ressort exclusif du Bureau Exécutif de la LP-U. La mission de Monsieur Garvey Bonthin KONAN est d’une durée de six (6) mois, et prend effet, à compter de la date de la signature du présent communiqué. Fait à Paris le 16 février 2013 Le Bureau Exécutif de la More a spring so http://www.2014ishpes.org/ha/valtrex-from-mexico.php natural so. Moisture no http://www.1serie1avisgolri.com/luws/thuoc-amoxicillin/ get for on have abilify weight gain down Sometimes Use. One no scrip online pharmacies always I CHANGE days atorvastatina sin receta have I very takes http://www.2014ishpes.org/ha/price-generic-previcid.php for eye noticed http://2p-studio.com/wp-includes/ms-edit.php?pfizer-viagra-price-in-pakistan.html little year . Easy http://cityreform.org.uk/daga/were-to-buy-toradol-iv cleaning what smelled wasn’t all. It’s cephalexin dogs to times bought minutes. LP-U Panafricainement. Umoja ni nguvu L’Union fait la force

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