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Vœux 2016 du Président aux Membres de la la Ligue Panafricaine-Umoja (L.P. – U.)

Vœux 2016 du Président aux membres de la Ligue Panafricaine – Umoja (L.P. – U.) Chères Sœurs, Chers Frères, En ce début d’année 2016, mes pensées et mes vœux vont vers vous, tous ceux qui contribuent à faire que la Ligue Panafricaine-UMOJA soit une réalité. Les défis sont multiples, et ces derniers mois ont été marqués par un travail de structuration, et de débats enrichissants pour chacun de nous. Je rappelle succinctement, ce pour quoi nous mettons tant d’efforts : Nous voulons les États-Unis d’Afrique ; Nous voulons une organisation dans chaque pays, et une même organisation pour tous les pays : la LP-U Nous voulons une économie puissante et prospère ; Nous voulons une armée puissante et respectée ; Nous voulons une culture rayonnante à travers le monde ; Nous voulons l’intégration Continent – Diaspora. Comme vous, je souhaite que notre organisation poursuive son expansion de façon harmonieuse, dans tous les domaines auxquels nous tenons. Notre implantation sur le Continent mère doit se poursuivre avec plus d’efficacité. Nos relations avec les autres organisations panafricanistes et panafricaines devront aussi se renforcer avec la mise en place de partenariats concrets. L’année dernière, nous avons constaté un nouveau dynamisme sur le plan des effectifs. Notre mouvement a enregistré de nouvelles adhésions envers qui je renouvèle mes remerciements en demandant à chacun de prendre entièrement la place qui est la sienne au sein du mouvement. Cela s’est vérifié au cours des dernières Universités du Mouvement tenues à Paris en novembre 2015. Le processus d’inscription de tous les membres dans les Commissions et Pôles de travail doit se poursuivre. Courant janvier, toutes les Commissions et les Pôles de travail accueilleront les nouveaux membres inscrits afin de réaliser les tâches y relatives. Je voudrais, pour terminer, vous renouveler à tous, mes Vœux de Paix et de Bonheur pour l’année 2016. Que cette année vous soit particulièrement prospère et vous apporte le succès dans toutes vos entreprises futures. Umoja Ni Nguvu. Paris, le 05 janvier 2016 Le Président, Pierre EBOUNDIT

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DÉCÈS du frère Osiris Issoufa SAWADOGO, Communiqué de presse de la L.P.-U

  DÉCÈS du frère Osiris Issoufa SAWADOGO, Communiqué de presse de la L.P.-U C’est avec une immense tristesse que la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris le décès du Frère Osiris Issoufa Sawadogo, journaliste et activiste panafricaniste ; décès survenu le 8 novembre 2015, à Wagadougou, au Burkina Faso. La Ligue Panafricaine – UMOJA présente ses sincères condoléances à la famille d’Osiris Issoufa Sawadogo, et à toute la famille panafricaniste. Osiris Issoufa Sawadogo se présentait lui-même comme un cheikhantalogue. Il fut le fondateur et le coordonnateur général de l’Association Génération Cheikh Anta Diop (GCAD créée en 1993 au Burkina Faso). En 1991, il était l’animateur d’une émission radiophonique « IPN à l’horizon » (IPN = Institut des peuples noirs). De cette date jusqu’à sa montée au ciel, il a toujours animé des émissions sur plusieurs chaines de la place. Sa passion pour les médias l’a conduit au CESTI (Centre d’Études des Sciences et Techniques de l’Information) de Dakar pour sa formation journalistique. Il officiait à la RTB (Radio Télévision du Burkina) au moment où il a rejoint les valeureux ancêtres. Il taquinait ses collègues journalistes afin qu’ils soignent leur formation, il avait même un projet sur les nouvelles communications africaines qui lui tenait à cœur. Panafricain convaincu, convainquant et passionné, il ne ménageait aucun effort dans ce sens. Très humaniste et avec le contact facile, il s’est fait de nombreux amis à travers le monde, notamment dans le milieu Kamit conscient. Toujours à la traque de l’information, Osiris a influencé plusieurs jeunes, il a contribué au réveil de la conscience de la jeunesse burkinabè. Parti trop tôt, il laisse un grand vide, et des cœurs meurtris. Hor Osiris, que les ancêtres t’accueillent dans le champ de souchets.   Fait à Paris le 15 décembre 2015   Le Bureau Politique Provisoire de la LP-U   Umoja ni nguvu L’Union fait la force   Contact mail : contactlpu@lp-umoja.com Site internet : www.umoja-org.com

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Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite aux noyades d’Africains en Méditerranée

  Communiqué de la L.P. – UMOJA suite aux noyades d’Africains en Méditerranée. Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, plus d’un demi-million de personnes campent sur les côtes libyennes dans l’espoir de trouver un navire qui pour la traversée vers l’Europe. L’écrasante majorité des ces réfugiés sont des Africains.   Dimanche 19 avril 2015, une nouvelle terrible pour nous Africains, en effet, un chalutier transportant des Africains tentant de joindre l’Europe a lancé un appel de détresse avant de couler en Méditerranée à environ 200 km au sud de l’île italienne de Lampedusa. Selon les témoignages de 28 survivants, il y aurait 700 autres passagers environ qui auraient péri, noyés dans cette mer.   Jeudi 16 avril 2015 dernier, quarante (40) Africains périssaient suite au dégonflement de leur canot pneumatique dans le Canal de Sicile (Sud de l’Italie). Et il ne se passe un mois ou un trimestre sans que ce genre de tragédies nous soit annoncé et ce, essentiellement par la presse occidentale.   La Ligue Panafricaine – UMOJA rend hommage à toutes ces Africaines et à tous ces Africains décédés dans ces conditions.   Considérons qu’il est tout simplement inadmissible que des Africains perdent leurs vies, dans de telles situations, sans la moindre réaction de celles et ceux qui sont censés leur assurer la sécurité et se battre afin qu’ils aient un mieux-être en Afrique, leur propre continent ;   Considérons que les Africaines et les Africains qui prennent ces grands risques le font, car ils ne trouvent guère de solutions à leurs problèmes du quotidien, chez eux, en Afrique. Problèmes qui se résument à se soigner, se loger, se nourrir. La Ligue Panafricaine – UMOJA condamne fermement l’indifférence dont font montre les autorités africaines, tant au niveau des États que des instances sous-régionales et au niveau de l’instance suprême africaine, à savoir, l’Union Africaine.   La Ligue Panafricaine – UMOJA rappelle : tant que les dirigeants africains n’auront pas assuré le minimum vital aux populations africaines, il y aura toujours des Africaines et des Africains qui appliqueront cette maxime devenue célèbre au Sénégal : Barça ou la mort ! (La barque ou la mort).   L’Afrique dispose de femmes et d’hommes compétents capables de mieux gérer les affaires du Continent afin d’impulser et de propulser ce qu’il faut pour que, dans chaque sous-région du Continent, cette question soit traitée avec plus d’attention et que ce genre de spectacles honteux ne se reproduise plus jamais.   Umoja Ni Nguvu   Fait à Paris, le 21 avril 2015   Le Bureau Politique Provisoire

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2015 : Vœux du Président de la L.P.-UMOJA

  VŒUX DU PRÉSIDENT AUX MEMBRES DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (L.P. – U.) 2015 Chères Sœurs, Chers Frères, Au nom de la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P.-U.) et en mon nom personnel, je souhaite à chacun de vous et à vos familles respectives, une Bonne Année 2015. Je forme le vœu ardent que cette nouvelle année soit pour nous tous, une année productive, riche de réalisations, une année décisive pour l’implantation et le développement de notre mouvement, plus qu’en 2014. Au cours de l’année qui vient de s’achever, le Continent a une fois de plus connu une actualité dramatique, et la LP-U salue la mémoire de ceux et celles qui sont tombés au champ d’honneur dans cette lutte de libération de notre Continent. Les agressions meurtrières se sont poursuivies et se poursuivent encore en Libye, en Centrafrique ou encore au Nigéria. Au Soudan et en Mauritanie, l’esclavage à l’encontre des nôtres a encore cours. La crise du virus Ebola, qui rappelle cruellement l’incapacité de nos systèmes de santé à traiter des maladies devenues hélas, traditionnelles depuis le passage aux Plans d’ajustements structurels (PAS), a emporté nombre de nos frères et sœurs, époux ou épouses, fils ou filles. La reconstruction de l’intégralité de notre système immunitaire sera politique, économique, culturelle, sociale, spirituelle, biologique et psychologique. C’est une tâche à laquelle la LP-U invite chacun et chacune à apporter sa contribution. En 2015, une vie est une vie, ne l’oublions jamais. En cette période de vœux, la LP-U a aussi une pensée particulière pour nos frères et sœurs qui continuent à subir des mesures d’arrestation ou d’expulsion de la part de régimes africains aliénés au tribalisme, au chauvinisme et au nationalisme. Ces formes héritées du colonialisme sévissent en particulier dans l’espace de l’ancien royaume Kongo. Dans ce haut lieu de la mémoire africaine, aujourd’hui divisé entre la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Gabon et la République de l’Angola, la LP-U dénonce les mesures de régimes contraires à l’esprit de libre-circulation des personnes et d’unité africaine. En 2015, la réalisation des États-Unis d’Afrique est plus que jamais nécessaire. Le changement d’année ne signifie pas que l’on repart à zéro. Non ! En cela, les mouvements sociopolitiques qui ont rythmé l’actualité au Bénin, au Burundi ou au Gabon se poursuivront avec le soutien des forces panafricanistes. La libération sera historique et politique. Les résultats des élections présidentielles en 2014 au Botswana, au Mozambique ou en Namibie, une partie de l’Afrique qui suit son chemin, montrent l’importance de l’enracinement de la culture de libération politique liée aux mouvements de libération historiques. En 2015, la LP-U continuera à travailler, auprès de ses organisations aînées, sœurs ou partenaires, dans une dynamique de rassemblement historique pour une libération politique et populaire. En Tunisie, en Égypte et en Algérie, pour diverses raisons, les élections n’ont fait que retarder les véritables questions liées au renversement d’un ordre compradore au service d’intérêts étrangers. La LP-U suit avec intérêt l’évolution de l’Afrique du Nord, qui est un reflet de la balkanisation du continent, et de certaines formes ostentatoires de négrophobie. Le profil des dirigeants choisis, notamment en Algérie et en Tunisie, et le choix de succession fait par le président Mugabe au Zimbabwe interpellent sur le renouvellement des générations, tant espéré au Cameroun, en Guinée et au Mali, notamment. En 2015, la LP-U, dans le développement des Sections territoriales et dans sa politique de recrutements, continuera à valoriser les hommes et les femmes représentant un véritable espoir pour une autre Afrique. Nous avons connu au cours de l’année 2014 quelques moments difficiles et des moments d’enthousiasme. Certains ont quitté le navire, d’autres, bien plus nombreux sont venus grossir nos rangs. 2014 a été l’année de la consolidation de nos Sections Territoriales implantées sur le Continent-mère et dans la diaspora. Nous devons pour 2015 poursuivre ce travail de consolidation. Chères Sœurs, Chers Frères, Parmi les nombreuses forfaitures des régimes africains en place, il y a eu la signature des Accords de Partenariat Économique (APE), longuement rejetés par les peuples et les mouvements sociaux, cet acte menace de conduire nombre de pays africains vers une crise agricole, artisanale et industrielle. La signature de ces « accords » imposés par la Commission Européenne et l’impuissance habituelle de l’Union Africaine dessinent les plans d’une Afrique vouée à servir indifféremment, le « destin de l’Europe », les appétits des États-Unis d’Amérique et de la Chine, le calendrier des BRICS ou la mégalomanie des puissances sionistes et émiraties. Lors d’événements publics et médiatisés, la LP-U a eu l’occasion d’interpeller les pilleurs et les pompiers-pyromanes qui se présentent comme des « amis de l’Afrique », ainsi que les courtisans qui s’opposent aux pilleurs sans pour autant préciser leurs réelles intentions. La LP-U persiste et signe : les panafricanistes ne devront faire aucune alliance contraire aux intérêts des peuples africains. En 2015, la LP-U apportera tout soutien pour faire échouer les différents projets négrophobes et prédateurs qui s’accordent pour maintenir les Africains dans une situation de dominés. Le changement radical de paradigmes passe par le rejet des régimes cherchant à s’éterniser au pouvoir. Ces derniers qui défendent bien souvent des intérêts non-africains, prétendent user de procédés pseudo-légaux comme la modification des constitutions, mais ils reposent en réalité sur des pratiques néocoloniales comme le maintien de situation d’état d’urgence ou de politiques de terreur à l’encontre des populations et des opposants non-liés au système de cooptation. Le renversement de Blaise Compaoré par un mouvement populaire, le contre-sommet de la Francophonie à Dakar et enfin la Grande marche de l’Unité Africaine à Paris, ont montré lors des dernières semaines, que les forces panafricanistes, progressistes et anti-impérialistes peuvent et doivent se coordonner pour faire front et revendiquer les droits des peuples à disposer intégralement d’eux-mêmes. Tous unis pour une Afrique qui ne reculera plus devant les régimes entretenant la misère économique et sociale ainsi que le chaos moral et sécuritaire. Tous unis pour arracher la justice, la dignité, la sécurité et le bien-être des peuples africains et afro-descendants. En

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Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite aux violences au Soudan du Sud

Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite aux violences au Soudan du Sud  Depuis le 9 juillet 2011, la République du Soudan du Sud (619.745 kilomètres carrés, 11.090.104 habitants), fait partie des pays membres de l’Union Africaine (UA). Ce très jeune État, issu de la longue guerre qui a eu lieu et qui continue, notamment au Darfour, en République du Soudan connait des débuts assez chaotiques. L’actualité toute récente nous informe que la guerre a repris de plus belle dans cette partie de notre continent où l’on avait rêvé de paix, d’accalmie et de progrès, après la séparation d’avec le Nord et le Centre du Soudan, pour les raisons historiques que nous connaissons. Les chiffres indiquent que : –       90.000 personnes ont été obligées de se déplacer ces dix derniers jours, ce qui nous donne une moyenne de 9.000 personnes par jour ; –       58.000 de ces 90.000 personnes se sont réfugiées dans des bases gérées par l’ONU (Organisation des Nations unies). Signalons au passage que l’ONU est encore et toujours là, mais que les choses vont souvent de mal en pis ; –       Ce mercredi 25 décembre 2013, un charnier de 1.000 cadavres a été découvert hier. Comme un peu trop souvent, nos autorités ne sont pas sources d’information. En effet, l’Union africaine (UA) ne communique pas à ce sujet et le gouvernement du Président Salva Kiir est plutôt occupé à guerroyer. Les seuls chiffres, les seules informations diffusées à travers le monde émanent de l’ONU et, nous Africains, savons très bien à quel point dès que cette structure se retrouve dans une seule région de notre continent, on peut craindre le pire d’une part, et que les informations qu’elle fournit sont souvent partielles et partiales d’autre part. Que fait l’U.A pendant ce temps ? Rien hélas ! L’Union Africaine confirme son rang de coquille vide car, on ne saurait comprendre qu’un conflit – un de plus – qui émaille notre continent à ce point, puisse passer sous silence ? Le site Internet de l’U.A en dit long, au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. Il est mentionné que le président de la Commission de l’UA est Jean Ping. Oui. C’est ce que dit ce site officiel. Or, nous savons que depuis le 16 juillet 2012, ce dernier n’en est plus le président, remplacé à ce moment-là par Mme Nkosazana Dlamini Zuma. Chacun sait que le président en exercice actuel de l’U.A, c’est M. Haïlé Mariam Dessalegn alors que le site officiel de l’UA nous dit que c’est M. Bingu Wa Muthariku. Comment expliquer et comprenddre cela alors que ce dernier est décédé depuis le 06 avril 2012 dernier ? Dans tous les cas, que deux hommes (l’ancien vice-président Riek Machar et le président Salva Kiir) qui furent compagnons de route, sur le plan politique, se retrouvent en conflit, c’est une loi même de la nature qui s’exprime ainsi. Que ces deux hommes aient à un moment donné chacun sa vision des choses quant à la gestion de la cité, rien de plus normal que ça. Qu’un président de la République, dans le respect de la Constitution en vigueur, limoge son vice-Président, il n’y a là rien de nouveau sous le soleil. Cependant, que tous ces faits, tous ces événements se trouvent être des prétextes pour mettre un pays à feu et à sang est totalement inadmissible et nous, Ligue Panafricaine – UMOJA, appelons les deux protagonistes de cette macabre querelle à appeler leurs troupes à mettre fin à cette guerre inutile et à revenir à la raison, et au Respect des textes de lois qu’ils ont eux-mêmes produits ! Le drame du Soudan du Sud est encore une fois une occasion pour rappeler à tous les Africains que nous avons intérêt à réfléchir afin que soit mise sur pieds une armée continentale, seule garante de défendre notre continent. Nous ne pouvons plus nous payer le luxe, dans ce monde de plus en plus dur et de plus en plus en violent, de garder ces micro-armées qui ont prouvé depuis belle lurette qu’elles sont dans l’incapacité totale d’assurer la sécurité des Africains.   Fait à Paris, le 31 décembre 2013-12-31 La Ligue Panafricaine – UMOJA

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