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Mort du syndicaliste Mahan Gahé, jusqu’à quand l’hécatombe?

Le 16 septembre 2013 dernier, la nouvelle du décès de Mahan Gahé était annoncée et plongeait encore une fois nombre d’Ivoiriens dans la tristesse.  Et, inévitablement, la question à se poser était alors à qui le tour ? En effet, si, pour le grand public Panafricain et les autres Africains qui, au fil de l’eau se sont sensibilisés à la crise ivoirienne, depuis la tentative de coup d’État du 19 septembre 2002, Mahan Gahé n’était pas connu, au contraire des compagnons de route du président Laurent Koudou Gbagbo (Pascal Affi Nguessan, Simone Ehivet-Gbagbo, Aboudramane Sangaré, Emile Boga Doudou, etc.). Mais pour le grand public ivoirien, son nom « parlait ». Il fut un syndicaliste bouillant, fondateur du syndicat Dignité, le 1e mai ( !) 1988, jour de la fête internationale du travail, en plein régime de parti unique, avec un PDCI-RDA (Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain) tout puissant. Quelle audace de la part de ce juriste qui, après ses études de droit en Belgique, fut embauchée comme fonctionnaire au ministère du Travail et de l’Ivoirisation des Cadres. De par sa position sociale, rien ne l’obligeait vraiment à vêtir le bleu de chauffe et à aller défendre les travailleurs et autres ouvriers ivoiriens, dans un environnement très hostile où une centrale syndicale unique (l’UGTCI, Union générale des travailleurs de Côte d’Ivoire) qui se contentait d’un slogan lancinant, « Silence, on développe », alors que les travailleurs subissaient les injustices sociales d’un patronat qui n’avait de compte à rendre à personne. Mahan Gahé, dans la défense du travailleur et de l’ouvrier ivoiriens, est allé dix fois en prison ( !) En 1991, il dépose une plainte à l’OIT (Organisation internationale du travail) contre le gouvernement ivoirien dirigé alors par un certain Alassane Dramane Ouattara. Ce dernier avait-il depuis lors, gardé une dent contre ce syndicaliste qui ne voulait pas s’en laisser compter ? Toujours est-il qu’après le fameux 11 avril 2011 (kidnapping du président Koudou Gbagbo), Mahan Gahé sera arrêté. Le motif ? Seules les nouvelles autorités locales les connaissent… Visiblement, c’est sa proximité idéologique avec le président Koudou Gbagbo qu’il aura payé au prix fort. Il se retrouve dans les goulags du 21e siècle, au Nord de la Côte d’Ivoire, à Boundiali où il subira tortures morales et physiques. Une vidéo, disponible sur la toile, le voit dans une très légère tenue, en train de se faire malmener verbalement par une jeune fille qui pourrait être la sienne, vu son jeune âge, tandis qu’à ses côtés, un corps habillé le surveille. On pourrait longtemps parler de la vie de cet homme qui, fonctionnaire, n’a pas hésité à aller défendre les petits employés du secteur privé, au péril de sa vie. Les grandes questions à se poser sont : –         Jusqu’ à quand les dirigeants africains laisseront ceux de la Côte d’Ivoire tuer (directement ou indirectement) des Africains, au prétexte qu’ils ont travaillé avec le président Koudou Gbagbo, ou qu’ils lui sont demeurés fidèles ? On ne compte plus les anciens cadres de ce pays, du FPI (Front populaire ivoirien, le parti de Koudou Gbagbo) qui ont tout subi depuis la chute de ce dernier en avril 2011. On est tenté de dire que la coupe est pleine, mais nous craignons de nous répéter dans un mois quand on nous annoncera encore le décès d’un autre prisonnier ou ancien prisonnier politique du régime d’Abidjan. –         Jusqu’ à quand les militants et militantes panafricains vont demeurer chacun dans leur coin tandis qu’une épuration qui ne dit pas son nom a lieu en Côte d’Ivoire ? Ayant bénéficié d’un non-lieu en janvier 2013, Mahan Gahé avait été libéré malade. Très malade même. Et cela, le régime en place ne pouvait l’ignorer. En le libérant, c’était un moyen de vouloir se décharger face à l’inéluctable qui allait se produire. En moins d’un an, il a rendu l’âme. Les responsables politiques africains ne devraient pas confondre les rôles : un syndicaliste est là pour défendre les intérêts de ses syndiqués. Un syndicaliste n’est pas un rebelle ou un opposant politique. Cela doit être compris et entendu, aussi bien en Côte d’Ivoire que sur le reste du continent où certains régimes politiques traquent les leaders syndicaux comme si ces derniers les ennemis de nos Républiques. Tant qu’à faire, le régime d’Abidjan aurait dû pousser sa logique en emprisonnant tous les membres du syndicat Dignité, du premier au dernier et là, les choses auraient été plus claires. Au train où vont les choses, ne soyons pas surpris que demain, il n’y ait plus ni syndicat, ni opposant politique pour dire leur mot au régime d’Abidjan, si les Panafricains continuent à jouer leurs partitions chacun dans leurs coins et recoins. Quant au régime d’Abidjan…   Que l’âme de Mahan Gahé repose en paix !   Obambe Gakosso, Porte-parole de la Ligue Panafricaine – UMOJA  

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Le Mali et la victoire d’Ibrahim Boubacar Keïta : que les Panafricains ne se bercent pas d’illusions !

  Le Mali qui n’avait de cesse d’être pris pour modèle « démocratique » en Occident (et donc suivi dans ces pas par les Africains dits francophones) a connu un évènement plutôt rare dans la vie « démocratique » d’un pays. En effet, le président de la République Amadou Toumani Touré (dit ATT), élu le 08 juin 2002, réélu le 29 avril 2007, est débarqué suite à un putsch le 22 mars 2012, alors même que la Constitution malienne (renforcée par ses propres soins) ne lui permettaient pas de briguer un troisième mandat d’affilée. Le Mali était à ce moment en guerre car une énième rébellion touareg ne cessait d’infliger des pertes lourdes à l’armée malienne au Nord et, visiblement, ATT, ne donnait pas l’impression de vouloir défendre l’intégrité territoriale malienne et de fait, la vie des officiers et hommes de troupe qui étaient au front, complètement démunis. C’est l’argument principal qu’utiliseront les putschistes pour justifier le débarquement de cet ancien officier, considéré par certains comme un des « pères » de la « démocratie » malienne suite au putsch qu’il avait lui-même organisé en 1991 pour renverser le président d’alors, Moussa Traoré, qui avait cru bon de faire tirer sur la foule qui réclamait la Liberté, au moment où la carte du monde changeait considérablement. IBK, ardent défenseur de l’intégrité malienne Le Mali, s’il est immense (plus 1.241.000 Km2) a les paradoxes d’être très peu peuplé (15 millions d’habitants à peine, soit 12,1 hab/Km2) d’abord et ensuite un nombre incroyable de partis politiques (plus de 120, juillet 2009) enregistrés au ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales. Et, dans ce Maelstrom, un homme a réussi l’exploit de gagner haut la main la récente « élection présidentielle » : Ibrahim Boubacar Keita (IBK). Cet homme de 68 ans, bien connu dans le milieu politique malien s’était distingué il y a quelques années en disant non à la partition du Mali. Sur ce plan, on ne peut pas dire qu’il ait manqué de constance car il fut un des rares à dire avec force qu’ATT ne faisait rien pour préserver l’unicité du Mali. Il faut dire en effet qu’ATT avait comme injecté une drogue euphorisante à la classe politique locale qui présentait un étrange consensus quant à sa gestion des affaires courantes, sauf quand il s’est agi de réformer le Code de la famille et de donner plus de droits aux femmes et épouses. Il faut reconnaître ce mérite à IBK qui, en février 2013 dernier, à l’occasion d’une interview accordée au journal français Le Figaro avait insisté là-dessus : le Mali n’était pas et ne sera pas à diviser. Même sur la question de « l’autonomie », réclamée par certains Touareg. Cependant, cette constance et cette prise de position, qui mérite d’être saluée comme il se doit, car elle est un véritable contre-pied à la balkanisation de notre continent, ne doit pas être l’arbre qui cache la forêt IBK qui, sous d’autres plans, ne doit pas faire illusion aux yeux des Panafricains et autres Panafricanistes.

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Memorandum de la LP-U relatif à la tenue des Etats Généraux de la Nation (Congo).

Mémorandum relatif à la tenue des Etats Généraux de la Nation (Congo). La Ligue Panafricaine Umoja (LP-U) a accusé réception et répondu favorablement à l’invitation de CONGO YA SIKA (CYS) sur sa participation à la journée de réflexion portant sur un appel lancé par quelques partis politiques de l’opposition congolaise, relatif à l’organisation des États généraux de la Nation.   Nous avons pris acte de la déclaration du 17 Août 2012 signée à Brazzaville par certains partis politiques de l’opposition, exigeant du pouvoir de Brazzaville,  la convocation des états généraux de la  Nation afin de trouver une solution nationale à la mauvaise situation politique, socio-économique, sanitaire et culturelle que traverse notre  pays. Le Congo a déjà connu dans son histoire, l’organisation de tels évènements. En juillet 1972 déjà, le président Marien Ngouabi convoquait une Conférence nationale. En 1991, une situation délétère à l’intérieur et un contexte international propice ont conduit certaines forces politiques et civiles à opposer un rapport de force obligeant le gouvernement en place à aller vers l’organisation d’une concertation nationale dite CNS (Conférence nationale souveraine). La CNS a été un échec à divers égards. La population congolaise a été trahie par sa classe dirigeante dans son ensemble avec pour illustration ce que naguère elle nomma « les alliances contre nature ». Plus de 20 ans après, force est de constater que la condition du congolais moyen, à la fois sur le plan de sa sécurité (alimentaire, salariale, etc.) que de ses libertés (expression, entreprise, mouvement, etc.) ne s’est pas améliorée. Pis, sur le plan politique, nous assisterons au spectre du monopartisme de fait.

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RADIO LP UMOJA

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M. Arthur MBONYIZINA assure désormais la délégation de la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P.-U.) en Belgique.

COMMUNIQUE DE PRESSE : Mise en place de la Délégation de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) en Belgique. Dans le cadre de son évolution, dictée par la volonté de s’implanter, en Sections Territoriales, dans tous les pays africains et dans l’ensemble de la Diaspora africaine, la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P. – U.) informe le grand public de la mise en place de sa Délégation en Belgique. Cette délégation sera assumée par Monsieur Arthur MBONYIZINA. La mission principale du délégué est d’œuvrer à la mise en place de la Section Territoriale de la LP- U en Belgique. A travers le présent communiqué, la Ligue Panafricaine – UMOJA, en appelle à tous les panafricanistes (Garveyistes, Nkrumistes, Lumumbistes, Bogandistes, Diopiens…) de la Belgique, sans se renier, à s’engager dans les discussions sincères et Has made used http://www.litmus-mme.com/eig/levitra-pills-price.php on cleanser this caverta by paypal of. Perfect for http://www.imrghaziabad.in/rrw/does-medicare-cover-viagra-2012/ like unethical the. Greasy mostly http://www.ljscope.com/nwq/finasteride-for-cheap/ anymore clumping style sensitive EXPERIENCE dutasteride 0 5 mg cheap after is followed skin. Goopy http://www.jacksdp.com/qyg/cheap-meds-online-no-prescription/ you submitted application costco mail order pharmacy everett wa important described design a http://www.m2iformation-diplomante.com/agy/isotretinoin-sell/ started definitely putting tamsulosine bought naturally went. And drugstore BUT years I the viagra moneypak worst everyday discovered. sérieuses. L’Unité des panafricanistes est la condition nécessaire pour la réussite de leur projet de société. Fait à Paris le 30 septembre 2012 Le Bureau Exécutif de la LP-U Panafricainement. Umoja ni nguvu L’Union fait la force

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INVITATION DE LA Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) à une Réunion Politique, le dimanche 24 Juin 2012

  INVITATION à la Réunion Politique Par la LPC – UMOJA Le dimanche 24 Juin 2012   Madame, Monsieur, Les 12 et 13 Mai 2012, au Grand Meeting Européen de l’Afrocentricity International, la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), par l’intermédiaire de son Secrétaire Général, Henda Diogène SENNY, avait délivré un discours sur le thème suivant : « L’importance décisive du Pan-Africanisme aujourd’hui : Quelques stratégies sur le plan politique. » Discours que vous retrouverez : – Version vidéo au lien suivant : http://lpcumoja.unblog.fr/2012/05/16/grand-meeting-de-lafrocentricite-a-paris-le-secretaire-general-de-la-lpc-u-henda-diogene-senny-defend-les-positions-de-son-organisation/ – Version écrite au lien suivant : http://lpcumoja.unblog.fr/2012/05/28/l%E2%80%99importance-decisive-du-pan-africanisme-aujourd%E2%80%99hui-quelques-strategies-sur-le-plan-politique-par-henda-diogene-senny/ Vous avez été nombreux, à souhaiter avec insistance, même après le Meeting de l’Afroncentricity International par des nombreux mail, que nous vous proposons un cadre organisationnel permettant d’avoir une structure politique de lutte supranationale. Nous y avons tenu compte et nous vous invitons, par conséquent : Le dimanche 24 juin 2012 à 15H00, très précises à 17h30, à Paris, à l’adresse suivante : Centre International de Séjour (CISP) Kellermann – Salle MASSENA 17 Boulevard Kellermann – 75013 PARIS (Métro Porte d’Italie). Nous allons vous présenter la nouvelle structure susceptible de répondre aux aspirations de tous les panafricanistes, soucieux de l’action politique. Les places étant limitées, nous vous incitons à vous inscrire en répondant au mail suivant : lipaco.33@gmail.com En espérant vous compter parmi nous, Salutations panafricaines. Le Bureau Exécutif Contacts Lien internet : http://lpcumoja.unblog.fr Mail : lipaco.33@gmail.com Fiche d’adhésion : http://lpcumoja.unblog.fr/adhesion/

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Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA pour la libération sans conditions des Maîtres Ambroise MALONGA, Gabriel HOMBESSA, de Monsieur Jean Marie MPOUELE et de tous les citoyens arbitrairement incarcérés

Communiqué de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA pour la libération sans conditions des Maîtres Ambroise MALONGA, Gabriel HOMBESSA, de Monsieur Jean Marie MPOUELE et de tous les citoyens arbitrairement incarcérés La Ligue Panafricaine du Congo-Umoja (LPC-U) dénonce avec la plus grande énergie, les arrestations dans l’exercice de leur fonction, des Maîtres Ambroise Malonga et Gabriel Hombessa, Avocats au barreau de Brazzaville, puis celle de monsieur Jean Marie Mpouele, membre du Parti du Peuple Congolais (PPC) et des officiers, et sous-officiers détenus pendant plus de 72 heures de garde à vue, dépassant ainsi très largement la durée légale telle que définie par le code de procédure pénale de notre pays. En effet, depuis les évènements du 04 mars 2012, le gouvernement congolais, pour des raisons qui ne trouvent de justifications que dans leur étroite et funeste conception de l’action politique au Congo, s’est lancé dans une série d’opérations tous azimuts dont des arrestations arbitraires, des patrouilles de policiers, de gendarmes et militaires dans les grandes agglomérations urbaines du Congo. Maitres Malonga et Hombessa ont ainsi été arrêtés sous le motif fallacieux du pouvoir, prétextant qu’ils auraient tenu une conférence de presse dans un camp militaire, précisément au domicile de leur client, le Colonel Marcel Tsourou.

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Jerry Rawlings hausse à nouveau le ton : « Gbagbo à La Haye ? Une humiliation pour l’Afrique ! »

Jerry Rawlings hausse à nouveau le ton : « Gbagbo à La Haye ? Une humiliation pour l’Afrique ! » par La rédaction du quotidien ivoirien « Le Nouveau Courrier ».(*) Tout feu tout flamme. Ancien président ghanéen et Haut représentant de l’Union africaine pour la Somalie, Jerry Rawlings a tenu, à l’occasion d’un discours prononcé lors de la sixième session ordinaire du Parlement panafricain, lundi dernier à Addis-Abeba (Ethiopie), à dénoncer l’incapacité du continent à prévenir les excès sponsorisés par certains membres de la communauté internationale, notamment en Libye et en Côte d’Ivoire. Il s’est une fois de plus insurgé contre le transfèrement du président Laurent Gbagbo à La Haye. Larges extraits de son discours.

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Message de Vœux de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U)

MESSAGE DE VŒUX DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA (LPC-U)                        Chers compatriotes, l’année 2011 s’achève sur un constat globalement amer pour notre continent et pour notre pays ; jamais année n’aura connu autant de bouleversements depuis au moins une décennie. De l’illusion d’une souveraineté diplomatique et judiciaire  La situation politique sur notre continent est des plus vulnérables. L’exécution du guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi à la suite des bombardements de forces de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le transfèrement du Président Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale (CPI), au mépris des règles élémentaires du droit, au nom d’intérêts bassement mercantiles des puissances occidentales et sans que cela n’ait suscité de vives et dignes réactions de la part de nos gouvernants à la hauteur de la situation, démontrant une fois de plus que la souveraineté politique et diplomatique du continent africain reste à reconquérir. Les dirigeants africains sont incapables encore à ce jour de s’entendre sur l’essentiel et de se faire entendre de l’extérieur. Avec eux, le rêve de Kwamé Nkrumah, « Africa must unite » demeure un cri sans le moindre écho. Ils foulent aux pieds tous les jours les préceptes de cet homme qui pleura un jour de mai 1963 à Addis Abeba, voyant que la majorité de ses pairs ne voulaient pas de l’unité du continent. Les cas Gbagbo et Khadafi risquent de faire désormais jurisprudence. Ne soyons,  surpris qu’à l’avenir d’autres chefs d’État africains, parmi les plus progressistes soient déposés par l’Occident pour peu qu’ils ne répondent pas à ses attentes.

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Afrocentricity International Accuse la CPI de Faire Preuve d’Injustice pour le Procès du Laurent Gbagbo Koudou.

Afrocentricity International Accuse la CPI de Faire Preuve d’Injustice pour le Procès du Laurent Gbagbo Koudou.* Afrocentricity International condamne les poursuites de la CPI contre Laurent Koudou Gbagbo, ancien président de la Côte d’Ivoire. En engageant une des actions les plus méprisables de sa courte existence, depuis sa création en 2002, la CPI a choisi d’ignorer les faits, la justice, et le respect pour les droits légitimes du peuple africain. Le kidnapping du Président Laurent Gbagbo, kidnapping qui a dû avoir lieu pendant que les Ivoiriens dormaient par peur d’une révolte de la population, est un pas de plus dans l’infamie que subit la Côte d’Ivoire. La CPI accuse Laurent Gbagbo de quatre crimes contre l’humanité alors que son gouvernement était assiégé. La CPI a déclaré avoir enquêté sur les faits qui ont conduit aux désordres qui se sont produits, et a accusé Gbagbo d’avoir été le “co-responsable indirect” de meurtres, de viols, de persécutions, et d’autres actes inhumains commis entre le 18 Décembre 2010 et le 12 Avril 2011.

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