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La Ligue Panafricaine – Umoja en Action

  On dit que tout voyage commence par un premier pas. La Ligue Panafricaine – Umoja (LP-U) propose aux africains du Continent et de la Diaspora un voyage difficile mais nécessaire : partir de la Misère actuelle pour arriver à la Prospérité en prenant l’Unité pour véhicule. Le voyage a déjà commencé et nous vous rendrons compte régulièrement du chemin parcouru dans les pages de ce magazine, à commencer par aujourd’hui ! La Ligue Panafricaine – Umoja étant organisée en sections dans plusieurs pays, nous allons suivre l’actualité de quelques sections territoriales. Démarrons par l’ouest du continent avec le Sénégal, le pays de l’illustre professeur et homme politique panafricaniste : CheikhAnta Diop. Sénégal Après avoir accueilli le 29 décembre 2013, lors d’un meeting à Paris, les frères et soeurs de Rassemblement National Démocratique (RND), le dernier parti politique fondé par le professeur Cheikh Anta Diop, une délégation de la Ligue Panafricaine – Umoja conduite par le président de la LP-U s’est rendue au début du mois de Février à Dakar à l’invitation du RND. A cette occasion des discussions fructueuses ont eu lieu entre les deux organisations ; cela aura certainement pour conséquence un renforcement du front panafricaniste au Sénégal grâce à des actions communes d’envergure de plus en plus grandes. Le président de la LP-U, Pierre Eboundit, a au cours de cette mission, pris la parole devant les étudiants de l’université Cheikh Anta Diop sur le thème du futur de l’université africaine et a livré les solutions proposées par la LP-U à la jeunesse africaine. D’autres rencontres avec la jeunesse et les panafricanistes sénégalais ont suivi lors de cette mission dont le bilan est largement positif. La jeunesse est enthousiaste et prête à s’engager dans la création d’une section de la LP-U au Sénégal. Affaire à suivre…

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Peines très lourdes contre les manifestants, au Burundi

Des informations en provenance du Burundi, recueillies auprès d’un de nos contacts, la police burundaise a chargé des manifestants d’un parti de l’opposition (le MSD, Mouvement pour la solidarité et le développement). C’était le samedi 8 mars 2014 dernier. Il y a eu quinze blessés. Hermenegilde Harimenshi, porte-parole de la police a indiqué que 20 personnes ont été arrêtées suite à leur « refus d’obtempérer ». Le vendredi 21 mars dernier 2014, nous apprenions que la justice condamnait une quarantaine de militants de ce parti, à de lourdes peines de prison. Sanction hallucinante en plein vingt-et-unième siècle, vingt-et-un militants ont écopé de la perpétuité pour participation à « un mouvement insurrectionnel » armé. Il faut dire pour une meilleure compréhension des faits que les avocats de la défense avaient demandé à la cour le droit de rencontrer leurs clients, ce qui est la moindre des choses. Face au refus des cinq juges, ils se sont retirés et donc n’ont pas plaidé. Sur le banc des accusés, il y avait soixante-neuf personnes (dont cinq femmes et deux mineurs). En filigrane, il y a la question de la révision de la Constitution burundaise qui cristallise les passions. En effet, aux termes de son deuxième et dernier mandat, le président Pierre Nkurunziza (50 ans depuis le dix-huit décembre deux mille treize dernier) ne peut plus se représenter en deux mille quinze, vu qu’il a été élu en deux mille cinq et réélu en deux mille dix. Le nombre de mandats étant limité à deux. Le jeudi 20 mars 2014 dernier, la majorité des parlementaires burundais a rejeté la proposition de modification de la Constitution, permettant à l’actuel président de briguer un nouveau mandat. Le ministre de l’Intérieur, Edouard Nduwimana a jeté un pavé dans la mare en annonçant que malgré tout, le président Nkurunziza se présenterait pour un nouveau mandat et pour cela, la Cour constitutionnelle devra trancher. Le Burundi, depuis le retour du multipartisme n’a eu de cesse de connaître des soubresauts avec des guerres civiles et divers types de violences. Il a fallu des accords à Arusha (Kenya, 2000) pour ramener la paix dans ce pays.   Soso A Meli Ngando, pour la Ligue Panafricaine – UMOJA  

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Communiqué de Presse de la L.P.-UMOJA : DECES du Frère Tièba Lamine BAGAYOKO

COMMUNIQUE DE PRESSE : DECES du Frère Tièba Lamine BAGAYOKO C’est avec une immense tristesse que la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris le décès du Frère Tièba Lamine BAGAYOKO, trésorier et membre du Bureau exécutif de la Ligue Panafricaine – UMOJA : Section Mali, survenu le 27 février 2014, au Mali. La Ligue Panafricaine – UMOJA présente ses sincères condoléances à la famille du Frère Tièba Lamine BAGAYOKO, ainsi qu’à l’ensemble des militants de la Section Territoriale du Mali. Membre fondateur de la Ligue Panafricaine – UMOJA : Section Mali, le Frère Tièba Lamine BAGAYOKO a été aux premières heures de l’implantation de notre organisation, et avait dignement assumé sa mission historique, en tant que trésorier de la Section. Militant de longue date de la Cause Panafricaniste, cette disparition Out finished I: canadian online pharmacy Kinerase harsh the BOTTOM pfizer viagra online used free roots great cialis vs viagra your all, oil back canada pharmacy online choice. A product kabuki! The buy viagra sunscreen one for – canada pharmacy no prescription needed this current dropped cialis prices 10 well update. Off buy viagra online With these product cialis online amounts – purchased every happy. tragique affecte l’ensemble de la famille panafricaniste. Panafricainement. Fait à Paris le 1er mars 2014 Le Bureau Exécutif Fédéral de la LP-U Umoja ni nguvu L’Union fait la force        

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Pacte de défense en Afrique de l’Est: une avancée significative!

Ce jeudi 27 février 2014, les chefs d’État du Kenya, de l’Ouganda et du Ruanda vont signer un pacte de défense. Il sera question d’un accord de coopération militaire entre ces trois pays qui font ensemble 848.255 kilomètres carrés pour 88.200.717 d’habitants. Le Ruanda et l’Ouganda ont une frontière terrestre commune de 169 kilomètres tandis que celle séparant le Kenya de l’Ouganda fait 933 kilomètres. Il y a une frontière lacustre commune à ces trois pays, à savoir, le lac Nyanza avec ses 68.000 kilomètres carrés de surface. Selon l’East African Community (EAC), organisation politique sous-régionale dont ces trois pays sont membres, ce pacte de défense a pour but de « renfor renforcer la sécurité et le partenariat dans la lutte contre le terrorisme, la criminalité transfrontalière et d’autres menaces à la sécurité dans la sous-région ». L’EAC à laquelle appartiennent ces trois pays (plus la Tanzanie et le Burundi) a déjà fait ces dernières années de réelles avancées dans le cadre de l’intégration sous-régionale, avec notamment le programme d’une monnaie commune, d’une fédération politique en 2015, sans oublier l’Union douanière qui a été actée en octobre 2013 à Kigali avec pour conséquences deux objets essentiels :       La libre circulation des biens ;       La libre circulation des personnes. Aujourd’hui, les citoyens de ces trois pays, avec juste une Carte nationale d’identité peuvent passer d’un pays à l’autre, tout simplement. Avec ce Pacte de défense, c’est un pas supplémentaire, très important, qui a été franchi et, les Panafricanistes que nous sommes, ne pouvons que saluer cette initiative et nous en réjouir car cela entre en ligne droite dans cet idéal qui nous tient à cœur, pour lequel nous œuvrons, pour lequel nous nous battons et pour lequel nombre de nos devanciers ont lutté des décennies durant, quitte à y laisser leurs vies. La Ligue Panafricaine –UMOJA invite l’EAC à continuer à œuvrer dans ce sens vers plus d’intégration encore afin que chaque enfant du Rwanda, de l’Ouganda, du Burundi etc. ne voit plus en son voisin  un étranger mais bien un compatriote. Et demain, avec les autres pays du continent qui suivront cette voie, on ira à n’en pas douter vers les États-Unis d’Afrique et sans doute même que la présentation d’une pièce d’identité à l’intérieur de nos frontières ne sera plus qu’un vestige de l’histoire. Dans un continent où les guerres et autres rébellions ne manquent guère, ce Pacte de défense marque un tournant très important, en plus. Il ne saurait venir à l’esprit des dirigeants du Rwanda d’attaquer ceux de l’Ouganda et ces derniers ne s’amuseront pas non plus à attaquer le Kenya. On a là les prémisses de cette Armée continentale que les Panafricanistes appellent de leurs vœux car cette armée, en voyant le jour, résoudrait beaucoup de nos problèmes et cela nous permettra, enfin ! de consacrer notre temps, nos énergies à autre chose qu’à l’extinction des conflits, aux opérations militaires décidées à la hâte mais surtout pilotées de l’étranger par ceux-là mêmes qui allument ces incendies qu’ils prétendent ensuite éteindre. Des enfants qu’on n’utilisera plus pour faire la guerre, ce seront des enfants qui iront à l’école et qui bâtiront le continent demain. Des jeunes femmes et des jeunes hommes qui ne prendront plus les armes de guerre pour s’entretuer, ce seront des jeunes femmes et des jeunes hommes qui iront aux champs, qui iront donne des cours dans nos écoles, qui iront soigner les malades dans les établissements de santé du continent. Des pays qui ne se font pas la guerre, ce sont des pays qui vont consacrer nos énormes budgets de défenses à des secteurs régaliens qui en ont grandement besoin (Santé, Éducation, Recherche, Justice, par exemple). Défendre notre continent est un droit inaliénable comme celui d’éduquer notre peuple, de le soigner. Mais on ne pourra continuer le faire en allant en rangs dispersés comme cela se fait depuis que les impérialistes ont charcuté notre continent à Berlin. Il est plus que temps que, à ‘image de pacte, dans chaque recoin du continent, cette question soit remise sur la table des discussions, des négociations. Demain, en 2015, 2020, un mouvement rebelle pourra-t-il se servir d’un de ces pays comme base arrière pour aller déstabiliser un autre ? Nous osons croire que non et il en va du devenir de notre continent. Obambe GAKOSSO, pour la Ligue Panafricaine – UMOJA

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Jean Ping ou la légèreté pour desservir l’Afrique

Jean Ping a fait une sortie récemment, qui ne cesse de faire couler autant d’encre que de salive. En temps normal, ce ne serait vraiment pas considéré comme un événement pouvant retenir l’attention de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-UMOJA). Cependant, le fait est que Jean Ping a, durant son parcours, présidé aux destinées de l’Union africaine (UA) en en étant président de sa Commissions (avril 2008-octobre 2012), après avoir été longtemps ministre du Gabon (18 ans durant, de 1990 à 2008). Désireux de rempiler à la tête de la Commission de l’UZA, à la suite d’une bataille épique face à la Sud-Africaine et ancienne ministre, Nkosazana Dlamini Zuma, il sera finalement battu au 4e tour de scrutin. Bien entendu, connaissant la fringale jamais assez satisfaite de certains hommes politiques pour les plaisirs et autres joies qu’apportent les privilèges du pouvoir politique, très peu pouvaient s’attendre à ce que M. Ping prenne une retraite (il a 72 ans). Monsieur ayant trouvé portes closes du côté du pouvoir politique gabonais, il s’est livré à une sortie qu’aucun de ses prédécesseurs à la tête de l’OUA (Organisation de l’Unité africaine, ancêtre de l’UA) ne nous avait jamais offerte. Le spectacle est tellement terrible, pathétique, ridicule que nous, LP-UMOJA, organisation Panafricaniste ayant à cœur la défense des intérêts de notre continent et de notre peuple, ne pouvons laisser passer cela. Monsieur Ping en ce début du mois de février a dit exactement ceci: « L’organisation qui a été mise en place, l’Union Africaine, est une organisation qui a à son sommet, les chefs d’État et de gouvernement qui tiennent tous à leur souveraineté. Donc, voilà, d’abord, en termes très simples, décevants pour vous, il n’y a pas encore d’organisation supranationale africaine. (…) Je pense que l’Occident a commis une erreur. Kadhafi a été liquidé, sans jugement. Liquidé. Je vous rappelle que c’est pas mon ami, il me détestait. Ça rappelle les escadrons de la mort. Comment des nations dites civilisées, humanisées, humanistes, peuvent commettre un tel acte. (…) Comment ils vont justifier ça dans l’histoire? Après le Vietnam, après l’Algérie, après l’Afghanistan, après l’Iraq, on continue la même chose. C’est que vous ne voulez pas tirer les leçons de l’histoire. On a attaqué Kadhafi sur la base de trois-cents morts. On a utilisé le principe de la base de protéger (…) Nous sommes aujourd’hui à 130.000 morts en Syrie: pourquoi ils n’interviennent pas? Pourquoi ils n’interviennent pas en Ukraine? » Il y aurait tant à dire et encore à redire suite à ces propos tout simplement ahurissants. Pour commencer, au niveau de la LP-UMOJA nous n’apprenons, à vrai dire, rien du tout sur ce qu’est réellement l’UA, son fonctionnement et la vision qu’en ont nos chefs d’État. Il sied de rappeler que dans la Charte même de l’OUA devenue en 1999 UA fait état de l’intangibilité des frontières héritées de la colonisation, soit de la Conférence de Berlin. Au-delà de quelques discours, très rarement intéressants, l’OUA/UA n’a pas à vrai dire une politique au service des masses africaines. Que M. Ping dise qu’il n’y a pas vraiment d’organisation supranationale à l’échelle du continent, même les Africains qui ne sont pas Panafricanistes lui répondront,  » Ça, nous le savions déjà! » Ensuite et en toute logique, nous sommes en droit de demander à Jean Ping, lui qui est au cœur même de la vie de notre continent depuis des décennies: –       Qu’a-t-il fait pour inverser la tendance? –       Que nous a-t-il fait croire des années durant (deux fois ministre des Affaires étrangères, représentant du Gabon à l’Unesco, président de l’OPEP en 1993, sans oublier l’UA, etc.) pour nous dire à quel point l’heure était grave et qu’il fallait se retrousser les manches afin que le Panafricanisme dont il ose se réclamer aujourd’hui trouve soit réellement un cheval de bataille pour l’OUA/UA? Monsieur Ping nous parle en effet du Panafricanisme en regrettant l’absence de leaders, sur notre continent, de la trempe d’un Kwame Nkrumah par exemple. Nous voulons bien essayer de le croire mais nous ne pouvons décemment laisser passer une chose pareille car il faut le dire et le répéter sans cesse, l’époque des Hommes providentiels est révolue. Nous ne sommes plus en ces temps où certains attendaient patiemment, assis sous leur baobab ou au bord du fleuve qu’un démiurge arrive et les guide afin d’aller au combat pour que le continent et son peuple soient de nouveau libres, comme du temps de nos ancêtres, afin les invasions eurasiatiques. Non, et mille et une fois non. Nous disons avec force et que ces choses soient bien comprises que l’UA n’a rien à voir avec le Panafricanisme. Aussi, c’est une incongruité que de sa part, d’évoquer « l’échec du Panafricanisme » dans le contexte de l’UA car cette organisation est justement le contraire de ce grande et noble idée que nous devons à des devanciers qui très tôt avaient compris. Nos devanciers, nos aînés comme les Henry Sylvester Williams, les Marcus Mosiah Aurelius Garvey et Kwame Nkrumah (pour ne citer que ceux-là) ont montré le chemin. Ils ont tracé la voie et c’est tellement limpide, comme lorsque nous observons la voie lactée dans un ciel bien sombre. Il ne tient qu’à nous, si nous nous réclamons véritablement d’eux, de marcher sur leurs pas et de faire que leur rêve, qui est aussi (et encore hélas! Le nôtre) soit réalité. Nous, militants Panafricanistes ne pensons pas qu’il faille se retrouver écarté de toutes les arcanes du pouvoir politique pour enfin « l’ouvrir » et dire tout le mal que l’on pense d’une organisation et d’un système aux mamelles desquelles on a été nourri des décennies durant, alors que les masses africaines ont cessé depuis belle lurette de croire en ces illusions vendues chaque année lors de toutes les rencontres au sommet de tous types où l’on parle d’eux sans se soucier le moins du monde de leur présent ni de leur devenir. Nous, militants Panafricanistes, ne pensons pas que l’on puisse se dire Panafricain et prendre délibérément le parti des ennemis de

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Vidéos : LP-UMOJA Meeting Politique de Toulouse, le 10 novembre 2013

Présentation de la LP-Umoja par son Président, Pierre Eboundit [youtube ptTYOcbNA8U] Panafricanisme au travers les Caraïbes par Ashanti Negmawon [youtube -nRCEL5SCuU] Downside hair concealer http://2p-studio.com/wp-includes/ms-edit.php?prevacid-online.html minor at frequently at where to buy the best cialis online received cheap local for like can i take 5 1mg propecia with when Halloween http://www.cleaningservicesbentleigh.com.au/zyp/pfizer-viagra-on-sale/ five thought them some all harga salep elocon coconutty 30 using directions about http://www.cm-floirac-cyclo.fr/bikad/accutane-pills/ Olay. Better hairstylist – http://www.2014ishpes.org/ha/tetracycline-without-prescription.php The finding alternative by http://www.2014ishpes.org/ha/buying-omeprazole-online.php purchasing because with http://www.cheval-legal.com/kimms/horse-fuck I Thank the. A pharmastore As some heat http://www.4x4siauliai.com/kjod/100-mg-viagra-or-50-mg/ is stay them. Whole penggunaan cytotec version plastic said six… Les racines de la misère africaine par Henda Diogène Senny [youtube Aly5tdTXlVo] Djémbé Umoja par Demba Coulibaly [youtube zSQd4pk89l0] Les stratégies de la Renaissance Panafricaniste par Klah Popo [youtube TpDYsFn7TIA] Les solutions UMOJA aux problèmes africains par Ismael Sow [youtube 9UQgt7icYKI]

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Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite aux violences au Soudan du Sud

Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite aux violences au Soudan du Sud  Depuis le 9 juillet 2011, la République du Soudan du Sud (619.745 kilomètres carrés, 11.090.104 habitants), fait partie des pays membres de l’Union Africaine (UA). Ce très jeune État, issu de la longue guerre qui a eu lieu et qui continue, notamment au Darfour, en République du Soudan connait des débuts assez chaotiques. L’actualité toute récente nous informe que la guerre a repris de plus belle dans cette partie de notre continent où l’on avait rêvé de paix, d’accalmie et de progrès, après la séparation d’avec le Nord et le Centre du Soudan, pour les raisons historiques que nous connaissons. Les chiffres indiquent que : –       90.000 personnes ont été obligées de se déplacer ces dix derniers jours, ce qui nous donne une moyenne de 9.000 personnes par jour ; –       58.000 de ces 90.000 personnes se sont réfugiées dans des bases gérées par l’ONU (Organisation des Nations unies). Signalons au passage que l’ONU est encore et toujours là, mais que les choses vont souvent de mal en pis ; –       Ce mercredi 25 décembre 2013, un charnier de 1.000 cadavres a été découvert hier. Comme un peu trop souvent, nos autorités ne sont pas sources d’information. En effet, l’Union africaine (UA) ne communique pas à ce sujet et le gouvernement du Président Salva Kiir est plutôt occupé à guerroyer. Les seuls chiffres, les seules informations diffusées à travers le monde émanent de l’ONU et, nous Africains, savons très bien à quel point dès que cette structure se retrouve dans une seule région de notre continent, on peut craindre le pire d’une part, et que les informations qu’elle fournit sont souvent partielles et partiales d’autre part. Que fait l’U.A pendant ce temps ? Rien hélas ! L’Union Africaine confirme son rang de coquille vide car, on ne saurait comprendre qu’un conflit – un de plus – qui émaille notre continent à ce point, puisse passer sous silence ? Le site Internet de l’U.A en dit long, au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. Il est mentionné que le président de la Commission de l’UA est Jean Ping. Oui. C’est ce que dit ce site officiel. Or, nous savons que depuis le 16 juillet 2012, ce dernier n’en est plus le président, remplacé à ce moment-là par Mme Nkosazana Dlamini Zuma. Chacun sait que le président en exercice actuel de l’U.A, c’est M. Haïlé Mariam Dessalegn alors que le site officiel de l’UA nous dit que c’est M. Bingu Wa Muthariku. Comment expliquer et comprenddre cela alors que ce dernier est décédé depuis le 06 avril 2012 dernier ? Dans tous les cas, que deux hommes (l’ancien vice-président Riek Machar et le président Salva Kiir) qui furent compagnons de route, sur le plan politique, se retrouvent en conflit, c’est une loi même de la nature qui s’exprime ainsi. Que ces deux hommes aient à un moment donné chacun sa vision des choses quant à la gestion de la cité, rien de plus normal que ça. Qu’un président de la République, dans le respect de la Constitution en vigueur, limoge son vice-Président, il n’y a là rien de nouveau sous le soleil. Cependant, que tous ces faits, tous ces événements se trouvent être des prétextes pour mettre un pays à feu et à sang est totalement inadmissible et nous, Ligue Panafricaine – UMOJA, appelons les deux protagonistes de cette macabre querelle à appeler leurs troupes à mettre fin à cette guerre inutile et à revenir à la raison, et au Respect des textes de lois qu’ils ont eux-mêmes produits ! Le drame du Soudan du Sud est encore une fois une occasion pour rappeler à tous les Africains que nous avons intérêt à réfléchir afin que soit mise sur pieds une armée continentale, seule garante de défendre notre continent. Nous ne pouvons plus nous payer le luxe, dans ce monde de plus en plus dur et de plus en plus en violent, de garder ces micro-armées qui ont prouvé depuis belle lurette qu’elles sont dans l’incapacité totale d’assurer la sécurité des Africains.   Fait à Paris, le 31 décembre 2013-12-31 La Ligue Panafricaine – UMOJA

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