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1ère Conférence-Débat de la LP-UMOJA à Bamako par Doumbi Fakoly, « Le Panafricanisme : seule solution pour le Mali »

La Ligue Panafricaine -Umoja (LP-U) organise une Conférence – Débat au Mali Date : le 25 Mai 2013 à 16h à Bamako Lieu : Musée National (Salle d’exposition temporaire) Thème : Le panafricanisme, seule solution pour le Mali. Conférencier :  L’écrivain Doumbi Fakoly « L’Afrique doit s’unir ou périr »  Kwame N’krumah « Si vous les jeunes ne faites pas la fédération, vous allez vivre un enfer surcette terre. »  Cheikh Anta Diop

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Centrafrique : la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) exprime sa vive préocupation sur la situation socio-politique dramatique …

COMMUNIQUE DE PRESSE : Déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) Sur le drame de la République Centrafricaine La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) exprime sa vive préoccupation face à la situation socio politique dramatique qui prévaut en République Centrafricaine. En effet, dans cet État à la souveraineté fictive et véritable Territoire d’Outre-Mer (TOM) de la France, depuis l’avènement de la Seleka, le 24 mars 2013, les choses vont de mal en pis : pillages, racket, viols, exactions en tous genres sur fond d’intolérance religieuse, etc. Les nouvelles autorités de « tutelle » de ce TOM peinent manifestement à garantir la paix et la sérénité aux banguissois en particulier et aux Centrafricains en général. Cette situation n’est pourtant pas née ex nihilo. Quelles sont réellement les racines du mal centrafricain ? Si le caractère dictatorial du régime Bozizé ne fait aucun doute, son départ que personne ne regrette suffit-t-il à mettre fin au cycle de violence que subit ce pays depuis son accession à l’indépendance, certes nominale ? Quelles sont les responsabilités respectives de la puissance tutrice, la France, d’une part, et celle de l’élite centrafricaine d’autre part, dans cette longue déconfiture ? Saluée par l’ensemble de l’opposition centrafricaine à Bozizé, la coalition Seleka assurera-t-elle la révolution démocratique et le développement tant attendus par les Centrafricains ? Enfin, quelle est la part assumée de l’héritage panafricaniste de Barthélémy Boganda, dont la figure est abusivement revendiquée par l’ensemble de la classe politique centrafricaine, en matière de souveraineté et de la contribution à un réel leadership africain ? Rappel des récents événements : l’ombre n’est pas la proie Les évènements immédiats, ayant conduit au chaos actuel, indiquent qu’une rébellion lancée le 10 décembre 2012 au nord du pays, reprochant au Président François Bozizé sa gestion clanique et brutale du pouvoir, a fini par avoir raison du régime le 24 mars 2013 avec une facilité déconcertante. Entre temps, en janvier 2013, les États françafricains de la sous-région et parrains du régime Bozizé,

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L.P.-Umoja – Côte d’Ivoire : Elections contestées du 21 avril 2013

DECLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) – DELEGATION DE COTE D’IVOIRE LECONS DU SCRUTIN DU 21 AVRIL 2013 : LE PEUPLE EXIGE UN GOUVERNEMENT DE TRANSITION DEMOCRATIQUE A l’ouverture de la campagne pour les élections municipales et régionales  organisée par le pouvoir Ouattara – Bédié, la délégation Côte d’Ivoire de la Ligue Panafricaine-UMOJA (LP-U), a appelé à l’instar du FPI et des organisations démocratiques ivoiriennes au boycott républicain pour protester contre le caractère anti-démocratique de ces élections. Les résultats nationaux sortis des urnes le dimanche 21 avril 2013 révèlent un taux de participation le plus bas de l’histoire de la Côte d’Ivoire, que les observateurs les plus crédibles situent entre 10 et 15 % des inscrits. Ce qui signifie que l’appel au boycott a été largement suivi par le peuple de Côte d’Ivoire. Aussi, la délégation de la LP-U félicite et remercie – elle les électeurs qui se sont abstenus, les militants, les démocrates, les partis politiques et autres organisations qui ont œuvré pour cette grande victoire sur l’arbitraire et l’autoritarisme. Ainsi, le peule ivoirien en boudant pour la deuxième fois des élections organisées par la coalition RHDP manifeste clairement son rejet de la politique anti – nationale et anti-démocratique du tandem RDR –PDCI. Au vue de ce qui précède et au nom de la démocratie et de la paix sociale en Côte d’Ivoire, nous invitons Monsieur Alassane Dramane Ouattara à tirer les conséquences politiques de cette débâcle. Et surtout à se soumettre à la volonté du peuple ivoirien qui exige : 1)    L’arrêt des méthodes fascistes de « pacification » et des violations des libertés et droits politiques et sociaux et le rétablissement de l’Etat de droit ; 2)    La libération des prisonniers politiques et le retour au pays de tous les exilés politiques et en premier lieu Le Président Laurent Gbagbo ; 3)    La démission de son gouvernement et le gel immédiat de la politique anti – nationale et anti – sociale ; 4)    L’ouverture de négociations politiques pour la mise en place d’un gouvernement légitime de transition ; Aussi, la Ligue Panafricaine–UMOJA (LP-U) – Délégation de Côte d’Ivoire demande à ses militants et sympathisants, aux démocrates, aux patriotes, aux résistants et aux panafricanistes de demeurer vigilants, intransigeants et de rester mobilisés pour la défense de la souveraineté nationale, des libertés et des droits constitutionnels.   Umoja ni nguvu L’Union fait la force Pour La Ligue Panafricaine – Umoja (LP- U) – Délégation de Cote d’Ivoire Garvey Bonthin KONAN Fait à Abidjan le 24/04/2013 .

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Côte d’Ivoire : Halte à la liquidation des libertés politiques et syndicales – Déclaration de la L.P.-UMOJA

CÔTE D’IVOIRE : HALTE A LA LIQUIDATION DES LIBERTES POLITIQUES ET SYNDICALES DECLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) – 21/04/2013 Depuis la brutale intervention militaire étrangère en Côte d‘Ivoire et la « capture » le 11 avril 2011 du Président de la République : Laurent Gbagbo à la Haye, la vie politique ivoirienne est marquée par un recul sans précédent des libertés politiques et des droits démocratiques des citoyens. Les graves conflits sociaux qui secouent l’école ivoirienne depuis quelques mois sont révélateurs de cette situation. 1 – Les faits Depuis le lundi 8 avril dernier, les enseignants du primaire et du secondaire en Côte d’Ivoire ont entamé une grève de dix jours reconductible à l’appel de l’Intersyndicale du Secteur Education-Formation (ISEF) pour protester contre des « mesures de répression » imposées par le gouvernement, après des précédents arrêts de travail déclenchés en novembre 2012 et février 2013. Ils réclament notamment ; le reversement des ponctions illégales effectuées sur le salaire des enseignants ; le reversement des cotisations syndicales ; la levée de la suspension des précomptes au profit des syndicats ; l’arrêt des mutations et autres sanctions à l’encontre des syndicalistes ; l’arrêt des poursuites judiciaires et la levée des condamnations … Ces revendications liées aux violations des libertés syndicales viennent s’ajouter aux revendications corporatistes qui sont à l’origine des grèves précédentes ; paiement du reliquat des effets financiers de la bonification des professeurs et des conseillers ; paiements du rappel des arriérés de l’indemnité de logement des instituteurs ; paiement du rappel des arriérés des effets financiers de la bonification des instituteurs et des effets financiers de reclassement des conseillers. 2- Analyse La délégation de Côte d’Ivoire de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) observe que les revendications corporatistes liées aux conditions de travail sont en fait des droits acquis non respectés par l’Etat : indemnités de logement ; bonifications indiciaires…

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L’Union des Populations du Cameroun (UPC) : Appel à la Défense de la Liberté d’Association, de Réunion et de Manifestations Publiques

Union des Populations du Cameroun Union of the Populations of Cameroon   UPC Créée le 10 Avril 1948, Légalisée le 09 Juin  1948, dissoute par décret français du 13 juillet 1955 suivi de l’arrêté d’application N°  4809      du  18  Juillet 1955, décret de dissolution abrogé le  25 février 1960, contrainte à la  clandestinité pendant 30 ans, Fonctionne légalement et légitimement conformément à l’article 21 de la Loi N° 90-56 du 19 décembre 1990 _________________________________________  COMITE DIRECTEUR/STEERING COMMITTEE Secrétariat ________________________________________ REMERCIEMENTS DE L’UPC APPEL A LA DEFENSE DE LA LIBERTE D’ASSOCIATION, DE REUNION ET DE MANIFESTATIONS PUBLIQUES   Douala, le 26 février 2013, Rond-Point de Deido, l’Union des Populations du Cameroun organise une manifestation pacifique  d’information sur les inscriptions électorales. Les forces de l’ordre surviennent, arrachent les pancartes des militants upécistes qui décident de n’opposer aucune résistance à la violence. Ndema Samè Alexis, Président de l’UPC, et Albert Moutoudou, Secrétaire Général de l’UPC sont conduits par les éléments de la brigade du regroupement de Gendarmerie de Bonanjo où ils sont entendus, gardés à vue puis déférés le lendemain devant le Procureur du Tribunal de 1ère Instance de Douala qui les inculpe «d’organisation de manifestation illégale». Ils sont convoqués à l’audience du 2 mars où, à la demande de leurs avocats, l’affaire est renvoyée au 1er avril 2013.  L’UPC exprime ici sa grande satisfaction et sa gratitude d’avoir été l’objet de la solidarité de nos compatriotes dès qu’ils ont été informés des difficultés opposées à notre parti par le régime RDPC. A travers nos dirigeants arrêtés,  notre parti a reçu un ferme soutien de nombreux compatriotes membres d’organisations politiques ou non. C’est ainsi qu’ont eu lieu des visites spontanées et de façon ininterrompue aussi bien pendant la détention en gendarmerie que dans la cellule du Tribunal où nos dirigeants sont enfermés en attendant de passer devant le Procureur. Même des camarades qui s’étaient écartés de nous pour diverses raisons sont à nos côtés pendant ces moments difficiles. Le 2 mars, jour de la première audience, des camarades ont fait le chemin depuis d’autres localités  afin d’être présents au Tribunal de Douala. L’indignation et le soutien de certains qui ne sont même pas membres de l’UPC sont tels qu’ils décident de se porter garants pour la relaxe immédiate des deux dirigeants; c’est d’ailleurs grâce à ces garants non upécistes que le Procureur prononce la mise en liberté.     Les médias nationaux de toutes sortes et quelques-uns à l’étranger, ainsi que des organisations des droits de l’homme,  ont relaté cette malheureuse affaire avec ampleur, marquant au moins leur étonnement unanime face à cette nouvelle entrave faite à la liberté de réunion et de manifestation. A leur tour, des corps diplomatiques informés ont tenu à exprimer leur émoi : où donc le pays va-t-il ainsi si l’on n’autorisait pas une simple manifestation pacifique pour laquelle, au demeurant, les organisateurs avaient pris soin d’accomplir préalablement les formalités légales ?  Nos compatriotes de la diaspora d’Europe et des Etats-Unis  n’ont pas été en reste. Spontanément ils se sont saisis de cette nième entrave à la libre expression pour poser des actes de protestation et multiplier du Kamerun, d’Europe et des Etats-Unis des coups de téléphone et des messages de soutien. L’UPC dit MERCI à tous ceux-là qui se sont ainsi manifesté en faveur de notre parti dans cette lamentable circonstance qui ne fait pas honneur à notre pays ; MERCI aux avocats qui se sont constitués spontanément et gratuitement. Merci et Merci encore. Chaque fois qu’un Kamerunais est entravé dans sa libre expression de citoyen, ce sont tous nos compatriotes qui sont menacés ; chaque fois que l’on réprime une seule organisation ce sont toutes les autres organisations qui sont menacées. Ayons toujours cela en tête pour éviter d’être réduits, un jour, à n’exprimer que des regrets. C’est ce sage conseil que le pasteur Martin Niemöller consigna dans un poème devenu célèbre et intitulé «Je n’ai rien dit» : Quand ils sont venus chercher les communistes, je n’ai rien dit. je n’étais pas communiste Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, je n’ai rien dit. je n’étais pas  syndicaliste Quand ils sont venus chercher les juifs, je n’ai rien dit. je n’étais pas juif Quand ils sont venus chercher les catholiques, je n’ai rien dit. je n’étais pas catholique Et, puis ils sont venus me chercher. Et il ne restait plus personne pour protester. Le régime RDPC se comporte de plus en plus comme s’il était aux abois, à coup d’oukases, un acte arbitraire suivant l’autre. A la fin des années 80 et au début des années 90 des Kamerunais sont descendus dans les rues, certains en sont morts, d’autres ont été incarcérés, d’autres encore ont perdu leur emploi, pour la promotion des libertés publiques dans notre pays. Les acquis obtenus par ces luttes sont à présent rognés  par le pouvoir RDPC qui veut ramener le pays en arrière, en se comportant comme si nous étions dans un régime de parti unique camouflé sous le verbiage démocratique. N’importe qui peut en devenir la victime. Cela est mauvais et pour les démocrates et pour la nation entière. Aussi, pensons-nous  l’heure venue pour la tenue d’un Forum pour les Libertés D’Association, de Réunions et de Manifestations publiques dans notre pays.  Douala, le 13 mars 2013 Pour le Secrétariat du Comité Directeur Ndema Samè Alexis Président de l’UPC   Albert Moutoudou Secrétaire Général de l’UPC   Ngoualeu Hamékoué Hilaire Secrétaire national à la Presse et à la Communication    

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Monsieur Garvey Bonthin KONAN, assure la Délégation de la Ligue Panafricaine-Umoja en Côte d’Ivoire.

COMMUNIQUE DE PRESSE Relatif à la mise en place de la Délégation de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) en CÔTE D’IVOIRE Dans le cadre de son évolution, dictée par la volonté de s’implanter, en Sections Territoriales, dans tous les pays africains et dans l’ensemble de la Diaspora africaine, la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P. – U.) informe le grand public de la mise en place de sa Délégation en Côte d’Ivoire. Cette délégation sera assumée par Monsieur Garvey Bonthin KONAN. La mission principale du délégué est d’œuvrer à la mise en place de la Section Territoriale de la LP- U en Côte d’Ivoire. Dans le cadre de sa mission, le délégué a le pouvoir de recruter de nouveaux adhérents et de consulter tout adhérent de la LP-U résidant en Côte d’Ivoire. A l’issue de sa mission, Monsieur Garvey Bonthin KONAN, doit présenter au Bureau Exécutif de la LP-U, un projet global pour la Section Côte d’Ivoire tant dans ses aspects juridiques qu’organisationnels. La validation du projet final, est du ressort exclusif du Bureau Exécutif de la LP-U. La mission de Monsieur Garvey Bonthin KONAN est d’une durée de six (6) mois, et prend effet, à compter de la date de la signature du présent communiqué. Fait à Paris le 16 février 2013 Le Bureau Exécutif de la More a spring so http://www.2014ishpes.org/ha/valtrex-from-mexico.php natural so. Moisture no http://www.1serie1avisgolri.com/luws/thuoc-amoxicillin/ get for on have abilify weight gain down Sometimes Use. One no scrip online pharmacies always I CHANGE days atorvastatina sin receta have I very takes http://www.2014ishpes.org/ha/price-generic-previcid.php for eye noticed http://2p-studio.com/wp-includes/ms-edit.php?pfizer-viagra-price-in-pakistan.html little year . Easy http://cityreform.org.uk/daga/were-to-buy-toradol-iv cleaning what smelled wasn’t all. It’s cephalexin dogs to times bought minutes. LP-U Panafricainement. Umoja ni nguvu L’Union fait la force

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M. Lawal ABDOULAYE à la tête de la Délégation de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) au NIGER

COMMUNIQUE DE PRESSE  Relatif à la mise en place de la Délégation de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) au NIGER Dans le cadre de son évolution, dictée par la volonté de s’implanter, en Sections Territoriales, dans tous les pays africains et dans l’ensemble de la Diaspora africaine, la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P. – U.) informe le grand public de la mise en place de sa Délégation au Niger. Cette délégation sera assumée par Monsieur Lawal ABDOULAYE. La mission principale du délégué est d’œuvrer à la mise en place de la Section Territoriale de la LP- U au Niger. Dans le cadre de sa mission, le délégué a le pouvoir de recruter de nouveaux adhérents et de consulter tout adhérent de la LP-U résidant au Niger. A l’issue de sa mission, Monsieur Lawal ABDOULAYE, doit présenter au Bureau Exécutif de la LP-U, un projet global pour la Section Niger tant dans ses aspects juridiques qu’organisationnels. La validation du projet final, est du ressort exclusif du Bureau Exécutif de la LP-U. La mission de Monsieur Lawal ABDOULAYE est d’une durée de six (6) mois, et prend effet, à compter de la date de la signature du présent communiqué. Fait à Paris le 24 février 2013 Le Bureau Exécutif de la LP-U Panafricainement. Umoja ni nguvu L’Union fait la force

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Déclaration du 20 janvier 2013 de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) relative à la guerre au MALI.

Déclaration du 20 janvier 2013 de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) relative à la guerre au MALI Le 11 janvier 2013, la France a lancé une intervention militaire sous le nom d’opération Serval au Mali pour officiellement stopper la progression de combattants islamistes, contrôlant le nord du pays, vers la capitale Bamako. Si le soulagement de la population malienne, abandonnée par une absence du leadership africain, est compréhensible au vu de l’application de la charia dans les zones sous contrôle islamiste, l’unanimisme savamment orchestré sur cette opération par certains médias et certaines personnalités qui tendent à remercier la France avec zèle, fait perdre de vue, non seulement les responsabilités, mais aussi les véritables enjeux sous-jacents et la rigueur critique nécessaire. La guerre au Mali et les interrogations légitimes Récusant avec force les islamistes et leur idéologie obscurantiste, la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) ne peut s’empêcher de soulever les questions légitimes sur la guerre au Mali : Sur les facteurs endogènes : présenté comme l’exemple d’une démocratie réussie en Afrique dite francophone, comment découvre-t-on aujourd’hui seulement que le Mali n’a jamais joui des attributs nécessaires de la souveraineté, notamment dans le domaine militaire ? Pourquoi les alertes lancées dès 2002 par des mouvements locaux alternatifs tels que le Forum Social Malien sur le vernis d’une démocratie formelle tant vantée n’ont jamais été entendues ? Alors que, gangréné par la corruption et les détournements publics depuis très longtemps, y compris dans le domaine militaire, l’Etat malien est déliquescent. Présenté comme pays phare en matière de démocratie, le Mali reste un élément de la Françafrique, c’est-à-dire arrimé économiquement et militairement à la Françafrique ?

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Déclaration du 12 janvier 2013 de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) relative à la crise en République Démocratique du Congo (RDC)

Déclaration du 12 janvier 2013 de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) relative à la crise en République Démocratique du Congo (RDC) Les années se suivent et se ressemblent en République Démocratique du Congo (RDC), aux guerres succèdent les guerres, aux atrocités les atrocités, aux indignations les indignations, aux sommets et rencontres de (ré)conciliation succèdent d’autres sommets et rencontres de (ré)conciliation : un scandale. La région des Grands Lacs et ses populations qui souffrent toujours plus font régulièrement l’objet de coupures de presse dans le monde entier.   Rappel des derniers développements de la crise en RDC En novembre 2012, le scandale continue, et s’est encore invité dans l’actualité avec la démonstration de force des rebelles du M23 dans le Kivu, démonstration qui a vu notamment les forces du M23 mettre en déroute les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) et prendre la ville de Goma le 23 novembre 2012 avant de la libérer une semaine plus tard, sous la pression de la « communauté internationale ». Des discussions engagées tournent autour des mêmes acteurs depuis plus d’une décennie : le Rwanda et l’Ouganda ainsi que l’ONU. Le M23 a réitéré sa demande de respect des accords passés avec le gouvernement congolais le 23 mars 2009 afin de cesser la rébellion. Les sinistrés des combats du Kivu n’y comprennent rien, ni les termes des fameux accords de 2009, ni l’incapacité de leur gouvernement légal à mettre fin à leur longue souffrance. Objectivement le rôle de toutes les parties engagées dans la résolution du conflit est contestable, tant l’ONU, que le Rwanda, l’Ouganda ou aussi la République Démocratique du Congo elle-même. L’insincérité, la duplicité et l’hypocrisie des puissances occidentales et orientales sous le couvert de la « communauté internationale » d’un côté, et de l’autre, l’absence de patriotisme des autorités congolaises, le machiavélisme des autorités rwandaises, de l’Ouganda et des autres pays de la sous-région, au lieu de privilégier les droits du peuple congolais depuis longtemps violés, ont conduit à de trop nombreuses pertes en vies humaines, avec en arrière-plan le contrôle des minerais du Kivu.   Le marionnettisme des dirigeants africains Au service des puissances et multinationales occidentales et motivés par l’appât du gain, le Rwanda et l’Ouganda sont en première ligne dans la déstabilisation de la région, formant et soutenant, des milices locales. L’embargo onusien sur les armes n’a au final « d’embargo » que le nom vu que les milices semant le trouble ont en leur possession un matériel militaire qui n’a rien à envier à celui des forces armées de la RDC. Le partage, le vol, le pillage des ressources des provinces en proie aux guerres sont des prétextes cachés pour justifier un tel soutien.

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Communiqué de la Ligue Panafricaine-UMOJA, suite au crash aérien d’un Iliouchine 76, avion cargo de la société locale Aéro-service, le 30 novembre 2012 à Brazzaville

Communiqué de la Ligue Panafricaine-UMOJA (L.P.-U.) Suite au crash aérien d’un Iliouchine 76, avion cargo de la compagnie arménienne Rij Airways pour le compte de la société locale Aéro-service, le vendredi 30 novembre 2012 à Brazzaville Vendredi 30 novembre 2012, aux environs de dix-huit (18) heures, un avion-cargo Iliouchine 76 en provenance de Pointe-Noire s’est écrasé lors de son atterrissage sur l’aéroport Maya-Maya de Brazzaville. Bilan provisoire : 32 morts, dont sept membres d’équipage. La Ligue Panafricaine – Umoja présente ses sincères condoléances aux familles éprouvées suite à ce drame et leur assure de tout son soutien moral dans cette épreuve terrible. Cet accident est à ajouter sur la longue liste des catastrophes qui ne cessent d’endeuiller les familles congolaises et africaines. La Ligue panafricaine – Umoja demande aux experts du Bureau Enquêtes Accidents et au gouvernement congolais de faire toute la lumière sur le crash du 30 novembre et de publier les conclusions de ces enquêtes. La Ligue panafricaine – Umoja ne pourra se contenter d’observer un quelconque silence face à la manière avec laquelle les populations congolaises et africaines sont souvent délaissées dans ce genre de drames. Nous réitérons nos condoléances et notre soutien aux familles des disparus et aux blessés, la Ligue panafricaine – Umoja invite plus que jamais les autorités congolaises à se pencher sur les questions : · De la sécurité aérienne : flotte – équipage, passager · De gestion des catastrophes et autres sinistres de grande ampleur ; · Du tracé de nos villes, des constructions des maisons d’habitation (plan d’urbanisation). Vive le Congo Vive l’Afrique Le Bureau exécutif de la Ligue panafricaine – Umoja Fait à Paris, le 02 décembre 2012 Vidéo [youtube qkosDa5wiA4]

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