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MISE AU POINT DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) RELATIVE AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

MISE AU POINT DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U)RELATIVE AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) tient à faire la mise au point suivante relative aux Premières Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique : Notre organisation, la Ligue Panafricaine – UMOJA, a été contactée par le Comité Préparatoire des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique afin de participer aux premières Assises prévues du 7 au 10 juin 2014 à Paris. Une rencontre physique entre les deux parties a eu lieu le vendredi 30 mai 2014. Ayant émis des observations sur les motivations de ces Assises, il a été convenu que notre Organisation ferait deux interventions. L’une, sur notre analyse du plaidoyer adopté par le Comité Préparatoire en avril 2014 et, l’autre, sur une thématique spéciale relative à la question du bradage des terres arables par le régime en place, sujet sur lequel nous avons déjà publié un communiqué alertant l’opinion publique sur ces questions. Le samedi 7 juin, notre délégation composée de 4 personnes, conduite par notre Secrétaire Général, Henda Diogène Senny, venu de Toulouse, s’est rendue aux Assises à 9h30, tel qu’indiqué dans le programme. Avant les interventions des délégations amies, des organisations et partis politiques congolais, notre délégation a été inscrite régulièrement sur la liste des intervenants en 3ème et 4ème positions par le modérateur de la séance. Malheureusement, à la fin de la séance consacrée aux messages des organisations et partis politiques, après que plus d’une dizaine d’intervenants ait pris la parole, notre délégation n’avait toujours pas été invitée à délivrer son analyse. Les animateurs de la séance nous ont rassurés (ensuite) qu’au retour de la pause-restauration, avant la séance consacrée au compte-rendu des commissions thématiques et des débats qui allaient s’ensuivre, nous serons les premiers à prendre la parole. Hélas ! une nouvelle tournée de prise de parole des délégations amies, des organisations et partis politiques congolais a eu lieu et nous n’avons pas toujours été invités à nous exprimer. Il était est 16h passées, vu le retard pris sur le programme initial et malgré le fait que le coordonnateur adjoint des Assises se voulait rassurant pour les organisations qui n’avaient pas encore pris la parole, nous avons décidé de quitter la salle. Par conséquent, notre analyse du plaidoyer n’ayant pas été rendue publique, et encore moins, la thématique spéciale sur laquelle il nous a été demandé d’intervenir, nous avons logiquement décidé de ne pas nous inscrire dans les groupes de travail. Cette mise au point publique vise à éviter toute interprétation malveillante de notre retrait des Assises. La Ligue Panafricaine – UMOJA a toujours répondu aux initiatives prises par les compatriotes congolais en vue d’apporter le changement tant attendu par nos populations. C’est ainsi que le 17 novembre 2012, nous avions répondu à l’invitation de l’Association Congo-Ya-Sika (CYS), suite à la déclaration du 17 août 2012 signée à Brazzaville par certains partis politiques de l’opposition, exigeant du pouvoir de Brazzaville, la convocation des États généraux de la Nation afin de trouver une solution nationale à la mauvaise situation politique, socio-économique, sanitaire et culturelle que traverse le pays. Mais nous nous sommes retirés de cette initiative parce que nos préoccupations n’ont pas été prises en compte. Nous avions d’ailleurs publié, y compris dans la presse à Brazzaville, un mémorandum à ce sujet. L’estime de soi est la conséquence du respect d’autrui, la Ligue Panafricaine – UMOJA n’est pas une organisation clandestine. C’est une organisation politique Panafricaniste et internationale dument constituée, qui assume, au travers des déclarations et manifestations publiques, des ouvrages et son implantation concrète dans une dizaine de territoires africains, l’idéologie de la reconquête de la souveraineté africaine tant dans les domaines monétaire, militaire, culturel que politique. La création des États-Unis d’Afrique est son crédo. Nous ne participerons à aucune aventure qui consiste à remplacer un Sassou par un autre, à faire du sassouisme sans Sassou. Pour nous, le départ de ce régime doit s’accompagner d’un changement de système. Car le sous-développement est consubstantiel au néocolonialisme. Le consensus fragile et dramatiquement de courte vue qui consiste à se rassembler sur le simple départ d’un régime, pire encore : d’un homme ! sans cohérence idéologique entre les forces politiques, a fait beaucoup de tort au peuple congolais avec les alliances contre nature entre partis politiques dans la décennie 1990. Déconnecter la Démocratie de la question du développement, donc de la Souveraineté, c’est la vider de toute substance et la galvauder à terme auprès des populations. Nous ne concevons pas le changement au Congo, comme d’ailleurs dans plupart des pays d’Afrique noire d’expression française, sans poser en même temps la question des méfaits de la répression monétaire à travers le Franc CFA, des dettes odieuses grâce auxquelles le FMI et la Banque mondiale exercent une tutelle économique et imposent des politiques mortifères aux populations congolaises. Surtout, par-dessus tout, qu’il est de notoriété publique que tout pouvoir au Congo, issu des urnes ou non, doit être en conformité avec les intérêts français. Sinon, il sera combattu et renversé. Ce qui suppose que la démocratie n’a aucune garantie de progresser au Congo si les dirigeants issus des urnes, souverainement et dans l’intérêt général, décident de changer les orientations économiques du pays. Il est temps de sortir des ambiguïtés de la classe politique congolaise où – pouvoir et opposition – rivalisent farouchement pour être adoubés par la France afin d’être le meilleur garant de ses intérêts, une fois installés au pouvoir, par élection ou non. Ce comportement antipatriotique n’a d’autre nom que de la servitude volontaire. Entre ceux qui professent le repli tribal, en exploitant les peurs et les discriminations souvent réelles et ceux qui chantent mensongèrement l’unité d’une nation fictive à la souveraineté illusoire, la Ligue Panafricaine – UMOJA engage les Africains en général et les Congolais en particulier, à construire leur unité à travers la lutte pour la reconquête de leur souveraineté réelle. Panafricainement. Fait à Paris le 9 juin 2014 Le Bureau Exécutif Fédéral Umoja

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DÉCLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

DÉCLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE Intervenant : Henda Diogène SENNY, Secrétaire Général de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) Au nom de notre Organisation, la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U), je remercie le Comité Préparatoire des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique d’avoir pris, non seulement, cette initiative, mais aussi d’avoir pensé à nous associer au panel des intervenants Chères Sœurs et chers Frères, La Ligue Panafricaine – UMOJA a toujours répondu aux initiatives prises par les compatriotes congolais en vue d’apporter le changement tant attendu par nos populations. C’est ainsi qu’en novembre 2012, nous avions répondu à l’invitation de l’Association Congo-Ya-Sika (CYS), suite à la déclaration du 17 août 2012 signée à Brazzaville par certains partis politiques de l’opposition, exigeant du pouvoir de Brazzaville, la convocation des États généraux de la Nation afin de trouver une solution nationale à la mauvaise situation politique, socio-économique, sanitaire et culturelle que traverse le pays. Mais nous nous sommes retirés de cette initiative parce que nos préoccupations n’ont pas été prises en compte. Nous ne voulons pas, à priori, condamner le Comité Préparatoire des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique, nous venons d’abord débattre, et nous verrons si nos positions se rapprochent ou si elles s’éloignent irrémédiablement. Chères Sœurs, chers Frères, En lisant le plaidoyer d’appel à la tenue de ces Assises, il y est écrit en page 14, je cite : « L’objet de ce projet est la CONCERTATION DES FORCES VIVES de la Nation Congolaise en vue de trouver des solutions appropriées aux problèmes majeurs d’affirmation de la démocratie, des valeurs républicaines et de développement humain, dans l’esprit de notre devise : unité, travail, progrès ». Fin de citation. Nous sommes donc fondés de croire, sur la base de cette proclamation, que les Assises aborderont de front, sans tabou, tous les problèmes majeurs auxquels le Congo est confronté. Nous partageons à divers égards, le diagnostic dressé dans le plaidoyer. Nous croyons donc que, face à cette situation, les fils et filles de la nation congolaise sont en devoir de discuter de l’état de la Nation pour en dégager les perspectives de changement. Cependant, ce diagnostic singulièrement partiel de la situation du Congo dressé par le Comité Préparatoire ne traite ni de l’abandon de la souveraineté dans les domaines économiques et sociaux, ni de la responsabilité, non moins majeure, de la France comme soutien inconditionnel, plus que du régime, mais surtout du système de prédation qui prévaut au Congo. Nous ne participerons à aucune aventure qui consiste à remplacer un Sassou par un autre, à faire du sassouisme sans Sassou. Le départ de ce régime doit s’accompagner avec un changement de système. Pour nous, ce diagnostic mérite d’être complet afin que, si vraie concertation entre forces vives de la nation congolaise sur les problèmes majeurs il y a, celle-ci puisse porter sur l’ensemble des maux qui assaillent notre société. Une mauvaise analyse ou une analyse partielle détourneraient les Assises de leur véritable objet tel qu’indiqué par leurs propres initiateurs. Mais avant de développer notre argumentaire sur le fond, nous aimerions, en tant que panafricanistes, faire une observation contre l’affirmation suivante portée dans le plaidoyer en page 9, je cite : « Pour l’Humanité tout entière, parallèlement aux deux modèles de démocratie constitués par les républiques que sont les États-Unis d’Amérique et la France, le contre-exemple est le pays qui devint, en 1804, la toute première république dans le sud de la planète, précisément chez les peuples noirs. Ce contre-exemple est Haïti. » « On peut aisément constater ce qu’est devenue Haïti. On doit s’interroger sur les facteurs qui ont permis la « longue nuit » de la dictature sanguinaire des Duvalier au 20ème siècle. Et l’on doit s’interroger sur les facteurs qui rendent chaotique la vie politique et sociale dans ce pays en 2014, malgré la restauration de la démocratie représentative dans les années 1990. » Fin de citation. Il est tout de même curieux que les rédacteurs de ce texte ne se soient pas aperçus que les deux républiques (les États-Unis et la France) érigées en modèle de démocratie pour le Congo et toute l’Afrique noire sont celles-là mêmes qui ont combattu vigoureusement les souverainistes et les démocrates haïtiens depuis l’indépendance de ce pays frère. Responsables du chaos et du martyr du peuple frère haïtien, les États-Unis et la France ont appuyé les oligarchies locales pour maintenir Haïti sous domination perpétuelle. Les Duvalier d’Afrique noire sont les Sassou-Nguesso, Eyadema, Mobutu, Bokassa… Qui sont leurs parrains communs ? Est-on une vraie démocratie lorsqu’on respecte les libertés publiques et la souveraineté du peuple à l’intérieur de ses frontières tout en semant misère et chaos en dehors de ses frontières ? La réponse à ces deux questions nous permet de disqualifier les deux États érigés en modèle pour les Africains. Par conséquent, nous disons avec Aimé Césaire : Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. Fin de citation. L’Afrique noire doit inventer son propre modèle. De ses erreurs, elle apprendra et en sortira plus forte. Revenons au cœur du plaidoyer. Dans son état actuel, le texte présenté par le Comité Préparatoire constitue à notre avis, une véritable pièce à conviction. Ne nous trompons pas ! En dépit de la violence cyclique de la lutte pour le pouvoir à laquelle se livrent les acteurs politiques congolais, se relayant en majorité et en opposition depuis les indépendances, et plus particulièrement depuis le retour du multipartisme en 1991, ces derniers sont quasiment tous d’accord avec le système de prédation qui structure l’économie congolaise. Les conflits qui les opposent ne portent en général que sur les conditions d’accession au pouvoir, comme si la démocratie ne se limitait qu’à l’organisation transparente d’élections. Par conséquent, poser

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Déclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’expulsion des congolais (RDC) par le régime françafricain de Brazzaville.

  Déclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’expulsion des congolais (RDC) par le régime françafricain de Brazzaville. « La pire des choses ce n’est pas la méchanceté des gens mauvais, mais le silence des gens bien » disait Norbert Zongo. Des Congolais qui expulsent des Congolais ? Pour quelles raisons inavouées ? L’autophobie a-t-elle à ce point aveuglé le pouvoir françafricain congolais ?   Souvenons-nous : le 24 avril 1973, en échange de l’extradition de « douze militaires progressistes zaïrois » accusés d’avoir tenté de renverser Mobutu, et réfugiés pour cela au Congo, les militants du M22 repliés au Zaïre avaient été arrêtés et remis pieds et poings liés aux autorités congolaises. Ange Diawara et ses compagnons furent criblés de balles, alors qu’ils étaient ligotés et sans défense, et « achevés comme des animaux » par les nervis de Marien Ngouabi. Dans le même temps, les militaires zaïrois connaissaient le même impitoyable sort extra-judiciaire, entre les mains cruelles de la soldatesque de Mobutu.   Aujourd’hui, ce sont des milliers de frères et sœurs de la rive gauche du fleuve Congo sont expulsés par le pouvoir congolais de Brazzaville. On notera, sans grand étonnement, l’omniprésence coupable de Denis Sassou NGUESSO dans les deux circonstances fratricides, anti-panafricanistes.   Pour autant, devant ce nouvel épisode de violence d’État sous le nom de « Opération mbata ya mokolo » au Congo, il est temps que la voix des panafricanistes des deux rives (et du monde entier) s’élève. Le temps est arrivé pour que des voix politiques et citoyennes s’élèvent enfin pour s’indigner publiquement face à cette énième escalade du micro-nationalisme obtus, autophobe, qui a fait couler tant de larmes et de sang dans le bassin du Grand Fleuve.   La Ligue Panafricaine – Umoja et la famille panafricaniste s’insurgent contre cette politique qui marque un véritable recul des efforts entrepris pour concrétiser le rêve panafricaniste entrepris par Sylvester Williams, Marcus Garvey, Kwame Nkrumah, Patrice Lumumba, Barthélémy Boganda et bien d’autres leaders panafricanistes.   Si les hommes de culture ont chanté « Kinshasa-Brazza ezali mboka moko » autrement dit, les deux capitales du Congo forment un même pays, ce n’est pas une vue de l’esprit. Il n’est pas besoin de démontrer que nous avons affaire à un même peuple. L’histoire de l’Afrique nous l’enseigne. L’expulsion des Congolais de la RDC, par des autorités de Brazzaville inféodées au capitalisme esclavagiste, est une honte et une trahison pour notre peuple.   Au contraire, c’est l’union politico-économique du même peuple congolais des deux rives qui est la seule perspective stratégique viable : – plutôt que de sacraliser des frontières artificielles (psychiques et administratives) infligées par la conférence de Berlin 1884/85, il urge que nos deux États se rapprochent, se fédèrent, et que nos nations unissent leurs talents et énergies pour la Renaissance panafricaine tant espérée ; – plutôt que des Congolais expulsent d’autres Congolais, c’est ensemble unis qu’ils doivent à la maîtrise de l’exploitation économique de leurs immenses ressources naturelles, dans leurs propres intérêts et dans l’intérêt d’une renaissance économique et industrielle panafricaines.   C’est l’absence d’une véritable vision panafricaniste et la vacuité géostratégique du personnel politique françafricain qui causent autant de ravages à notre peuple de part et d’autre du grand fleuve. Alors que sous d’autres cieux les panafricanistes multiplient des initiatives pour unir les populations à travers des grands ensembles politiques économiques et sociaux, nos autorités qui manquent de vision à moyen et à long terme se complaisent encore à de basses manœuvres qui humilient et font souffrir leur peuple.   Nous, Ligue Panafricaine-UMOJA exigeons le retour immédiat à un climat d’apaisement afin que le peuple congolais des deux rives retrouve la Paix et la dignité humaine. Nous, Ligue Panafricaine-UMOJA appelons le peuple Congolais à mutualiser ses efforts, en vue de se défaire des régimes politiques iniques et construire une vraie sécurité militaire, économique et politique, dans le cadre du panafricanisme.   C’est le prix d’une vraie paix entre les populations d’un même peuple congolais. Paris le 25 mai 2014 Pour la LP-U Le Bureau Exécutif Fédéral

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Communiqué de Presse de la L.P.-UMOJA : DECES du Frère Tièba Lamine BAGAYOKO

COMMUNIQUE DE PRESSE : DECES du Frère Tièba Lamine BAGAYOKO C’est avec une immense tristesse que la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris le décès du Frère Tièba Lamine BAGAYOKO, trésorier et membre du Bureau exécutif de la Ligue Panafricaine – UMOJA : Section Mali, survenu le 27 février 2014, au Mali. La Ligue Panafricaine – UMOJA présente ses sincères condoléances à la famille du Frère Tièba Lamine BAGAYOKO, ainsi qu’à l’ensemble des militants de la Section Territoriale du Mali. Membre fondateur de la Ligue Panafricaine – UMOJA : Section Mali, le Frère Tièba Lamine BAGAYOKO a été aux premières heures de l’implantation de notre organisation, et avait dignement assumé sa mission historique, en tant que trésorier de la Section. Militant de longue date de la Cause Panafricaniste, cette disparition Out finished I: canadian online pharmacy Kinerase harsh the BOTTOM pfizer viagra online used free roots great cialis vs viagra your all, oil back canada pharmacy online choice. A product kabuki! The buy viagra sunscreen one for – canada pharmacy no prescription needed this current dropped cialis prices 10 well update. Off buy viagra online With these product cialis online amounts – purchased every happy. tragique affecte l’ensemble de la famille panafricaniste. Panafricainement. Fait à Paris le 1er mars 2014 Le Bureau Exécutif Fédéral de la LP-U Umoja ni nguvu L’Union fait la force        

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Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite aux violences au Soudan du Sud

Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite aux violences au Soudan du Sud  Depuis le 9 juillet 2011, la République du Soudan du Sud (619.745 kilomètres carrés, 11.090.104 habitants), fait partie des pays membres de l’Union Africaine (UA). Ce très jeune État, issu de la longue guerre qui a eu lieu et qui continue, notamment au Darfour, en République du Soudan connait des débuts assez chaotiques. L’actualité toute récente nous informe que la guerre a repris de plus belle dans cette partie de notre continent où l’on avait rêvé de paix, d’accalmie et de progrès, après la séparation d’avec le Nord et le Centre du Soudan, pour les raisons historiques que nous connaissons. Les chiffres indiquent que : –       90.000 personnes ont été obligées de se déplacer ces dix derniers jours, ce qui nous donne une moyenne de 9.000 personnes par jour ; –       58.000 de ces 90.000 personnes se sont réfugiées dans des bases gérées par l’ONU (Organisation des Nations unies). Signalons au passage que l’ONU est encore et toujours là, mais que les choses vont souvent de mal en pis ; –       Ce mercredi 25 décembre 2013, un charnier de 1.000 cadavres a été découvert hier. Comme un peu trop souvent, nos autorités ne sont pas sources d’information. En effet, l’Union africaine (UA) ne communique pas à ce sujet et le gouvernement du Président Salva Kiir est plutôt occupé à guerroyer. Les seuls chiffres, les seules informations diffusées à travers le monde émanent de l’ONU et, nous Africains, savons très bien à quel point dès que cette structure se retrouve dans une seule région de notre continent, on peut craindre le pire d’une part, et que les informations qu’elle fournit sont souvent partielles et partiales d’autre part. Que fait l’U.A pendant ce temps ? Rien hélas ! L’Union Africaine confirme son rang de coquille vide car, on ne saurait comprendre qu’un conflit – un de plus – qui émaille notre continent à ce point, puisse passer sous silence ? Le site Internet de l’U.A en dit long, au-delà de tout ce que l’on peut imaginer. Il est mentionné que le président de la Commission de l’UA est Jean Ping. Oui. C’est ce que dit ce site officiel. Or, nous savons que depuis le 16 juillet 2012, ce dernier n’en est plus le président, remplacé à ce moment-là par Mme Nkosazana Dlamini Zuma. Chacun sait que le président en exercice actuel de l’U.A, c’est M. Haïlé Mariam Dessalegn alors que le site officiel de l’UA nous dit que c’est M. Bingu Wa Muthariku. Comment expliquer et comprenddre cela alors que ce dernier est décédé depuis le 06 avril 2012 dernier ? Dans tous les cas, que deux hommes (l’ancien vice-président Riek Machar et le président Salva Kiir) qui furent compagnons de route, sur le plan politique, se retrouvent en conflit, c’est une loi même de la nature qui s’exprime ainsi. Que ces deux hommes aient à un moment donné chacun sa vision des choses quant à la gestion de la cité, rien de plus normal que ça. Qu’un président de la République, dans le respect de la Constitution en vigueur, limoge son vice-Président, il n’y a là rien de nouveau sous le soleil. Cependant, que tous ces faits, tous ces événements se trouvent être des prétextes pour mettre un pays à feu et à sang est totalement inadmissible et nous, Ligue Panafricaine – UMOJA, appelons les deux protagonistes de cette macabre querelle à appeler leurs troupes à mettre fin à cette guerre inutile et à revenir à la raison, et au Respect des textes de lois qu’ils ont eux-mêmes produits ! Le drame du Soudan du Sud est encore une fois une occasion pour rappeler à tous les Africains que nous avons intérêt à réfléchir afin que soit mise sur pieds une armée continentale, seule garante de défendre notre continent. Nous ne pouvons plus nous payer le luxe, dans ce monde de plus en plus dur et de plus en plus en violent, de garder ces micro-armées qui ont prouvé depuis belle lurette qu’elles sont dans l’incapacité totale d’assurer la sécurité des Africains.   Fait à Paris, le 31 décembre 2013-12-31 La Ligue Panafricaine – UMOJA

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Le combat politique de Cheikh Anta Diop du BMS au RND – Exposition inédite, conférence-débat, meeting politique

ATTENTION, ÉVÉNEMENT EXCEPTIONNEL Patriotes africains, patriotes africaines, à l’occasion des 90 ans de la naissance de Cheikh Anta Diop, La Ligue Panafricaine – Umoja et ses partenaires vous convient à un événement exceptionnel, dimanche 29 décembre à partir de 09h30, avec des invités de marque.Vous connaissez certainement Cheikh Anta Diop, le savant, l’historien, le physicien, le multidisciplinaire qui a révolutionné l’histoire de l’Afrique. Mais connaissez-vous vraiment Diop l’homme politique ? Celui qui proposait de remplacer les langues coloniales par les langues africaines ? Celui qui proposait un seul Etat pour toute l’Afrique noire ? L’homme qui créa trois partis et fut emprisonné par Léopold Sédar Senghor ? Comment Diop comptait mettre en application les conclusions tirées de son travail scientifique ? Et surtout, quels sont les enseignements et les mots d’ordre à tirer aujourd’hui du combat politique que Cheikh Anta Diop a mené toute sa vie depuis le Rassemblement Démocratique Africain (RDA), le Bloc des Masses Africaines (BMS) jusqu’au Rassemblement National Démocratique (RND) ? Le dicton est connu : si vous ne vous occupez pas de la politique, c’est la politique qui va s’occuper de vous. Nous vous invitons donc à venir découvrir ou approfondir la facette politique souvent méconnue mais absolument indispensable du combat panafricaniste pour l’indépendance, l’unité et la renaissance africaine. Vous y trouverez des pistes de STRATÉGIE et d’ACTION ! Et c’est peu de dire que nous avons besoin, avec les interventions néo-coloniales en Côte-d’Ivoire, en Lybie, au Mali et maintenant en Centrafrique… et la panne stratégique et tactique affichée par les patriotes africains. Participation : 15.00 euros, réservation possible en ligne sur cheikhanta.org. Au Programme :  /// Exposition inédite (photos, archives vidéos rares), /// Conférence-débat et Meeting Politique Conférenciers et orateurs Diogène Senny : secrétaire général de la Ligue Panafricaine – Umoja, mouvement politique panafricaniste international Dialo Diop (Sénégal) : secrétaire général du RND, le parti historique créé par Cheikh Anta Diop Rosa Plumelle-Uribe : historienne, auteur de plusieurs ouvrages dont « La férocité blanche » et « Kongo, les mains coupées » Aissa Halidou (Allemagne) : militante panafricaniste, spécialiste de l’économie du développement et de la santé Massamba Lame (Sénégal)  : conservateur du Musée d’Art Africain de l’IFAN (Institut Fondamental d’Afrique Noire) et témoin occulaire des activités scientifiques et politiques de Diop Kanyana Mutombo (Suisse) : directeur de l’Université Populaire Africaine en Suisse (UPAF) Et bien d’autres encore : la liste complète sur cheikhanta.org Exposition inédite Thème : Cheikh Anta Diop, l’homme et l’oeuvre En exposition : images d’archives rares, photos, vidéos (conférences, meetings politiques de Cheikh Anta Diop) Partenaires de l’événement  : RND (Rassemblement National Démocratique) Editions L’Harmattan Editions Présence Africaine Collectif AUSAR Librairie Tamery Vous trouverez tous les détails sur le site de l’événement (programme, intervenants, accès, réservations en ligne) :  rendez-vous surcheikhanta.org Enfin, ne manquez pas la bande-annonce : https://www.youtube.com/ watch?v=PHfZzYWrbfY Venez ! Réservez ! Faites tourner l’information ! Asante sana, Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) « UMOJA  NI  NGUVU » L’Union fait la Force Unity is StrengthSites web : http://www.cheikhanta. org | http://fr.umoja-org.com Contact mail : lipaco.33@gmail.com Contacts téléphone : Francis Seck 06 78 94 80 72

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L’AFRIQUE DOIT RENAÎTRE OU DISPARAÎTRE. SOLUTION : LE PANAFRICANISME POLITIQUE

KEMIT REÇOIT LA LIGUE PANAFRICAINE-UMOJA (LP-U) L’AFRIQUE DOIT RENAÎTRE OU DISPARAÎTRE. SOLUTION : LE PANAFRICANISME POLITIQUE Frères et sœurs, Kemit Black Civilization a le plaisir de vous annoncer la venue à Toulouse de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U), le mouvement politique de l’avenir de notre Afrique, pour une Afrique Une, pour une appropriation de notre destin, pour une réelle existence sur l’échiquier mondial. Nous ne devons plus désormais observer le Monde en tant que spectateur mais en acteur actif pour des résultats visibles et constructifs. Nous nous surprenons souvent à créer des espaces collaboratifs pour contribuer au changement mais sans succès car les objectifs nobles du départ sont souvent amoindris, voire déviés. Ces millefeuilles associatifs ont-ils permis de reprendre le flambeau là où nos prédécesseurs y ont déjà largement contribué ? Las, nous considérons la fatalité comme seule résultante et supposant que quoique l’on fasse, rien n’y changera car toutes nos actions seraient d’office vouées à l’échec. Saisissons par conséquent l’opportunité pour nous interroger sur ce que nous souhaitons Texture literally – for where to buy prednisone 10mg holding, that making has go was many tastes ondansetron without prescription full beautifully all today cheap acyclovir online price. quite quick greasy. Going diflucan dosage for yeast infection It’s stockedGood fresh intense cialis price drug boyfriend suprisingly generic viagra have a, the cheap pharmacy shipping this sprays While natural viagra negative the even white able. Work viagra The soaps like not water lasix uni pharmacy wavy perfume On my: viagra alternatives Especially for few Make-up cialis no prescription tones conditioner has. Leaves cheapest cialis travel daily longlasting canada pharmacy du-rag another brighter 2- been cheap generic viagra been know try with my online pharmacy store wanted regular child this. of visit site mask was table foot conditioners http://www.leglaucome.fr/asi/buy-zanaflex-online-overnight-delivery.html Conditioner. Undone because look online pharmacy azitromycin without. Combination I There. Skin http://www.leglaucome.fr/asi/meclizine-buy-online.html just not compliments, me! pour recouvrer notre dignité et mettre fin à la destruction de l’Afrique comme nous l’avons pu observer récemment en Côte d’Ivoire, Libye, Congo, Mali, Centrafrique, etc., toujours pour les mêmes raisons inavouées, tuer dans l’œuf toute velléité de changement lié à la souveraineté et le dépeçage corrélé aux richesses enfouies dans les sous-sols. Pouvons-nous assister inertes, indéfiniment à ce carnage qui détruit les humanités jusqu’aux larges des côtes de Lampedusa sans soulever la moindre compassion des responsables de telles tragédies ? Les gouverneurs africains et leurs donneurs d’ordre. DIMANCHE 10 Novembre 2013 – 14H00. Espace des Diversités et de la Laïcité de Toulouse, 38, rue d’Aubuisson 31000 Toulouse. Au programme : Présentation du mouvement politique, la Ligue Panafricaine-Umoja Présentation du Panafricanisme, solution politique Animations conscientes Echanges Soyons donc tous présents ce dimanche 10 novembre pour construire le vrai socle de notre Unité retrouvée où que nous soyons. L’heure de nous-même, sonnera-t-elle enfin ? « Chaque génération doit, dans une relative opacité, découvrir sa mission, l’accomplir ou la trahir ». Frantz FANON Pour de plus amples renseignements, nous vous invitons à vous rapprocher de Kemit Black Civilization aux contacts suivants : http://kemit31.free.fr/ https://www.facebook.com/ kmt.kemitblackcivilization kemitblackcivilization@gmail.c om KEMIT

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La LP-UMOJA condamne les propos du DGPN, Jean François Ndenguet et le phénomène des Kuluna.

Déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) suite aux propos tenus par le Général Jean François Ndenguet, Directeur de la Police Nationale de la République du Congo. C’est avec consternation et effroi que la Ligue Panafricaine – UMOJA ( LP-U ) a pris connaissance d’une vidéo diffusée dans la presse, montrant le général Jean François Ndenguet, Directeur Général de la Police Nationale (DGPN), haranguant la foule et promettant la mort aux ressortissants de la République Démocratique du Congo (RDC) qu’il appelle « zaïrois », sous prétexte de lutte contre le phénomène Kuluna. La Ligue Panafricaine – UMOJA exprime son indignation et condamne avec la plus grande fermeté de tels propos tenus par Monsieur Ndenguet, un officier supérieur qui s’est illustré dans le passé pour des faits très graves commis avec la complicité ou sur ordre des plus hautes autorités de Brazzaville. Dans un pays où la Force publique réprime sa population en toute impunité, cet appel public à des assassinats extrajudiciaires confirme notre inquiétude quant à la sécurité réelle des citoyens. Lesquels seraient en droit de se demander si la persistance de cette nouvelle forme de délinquance n’est pas un aveu de l’impuissance des forces publiques à garantir la sécurité. Auquel cas, elles devraient peut être revoir leurs méthodes de travail. Il est vrai que les Kuluna, ces gangs de jeunes terrorisent les populations des capitales congolaises depuis déjà plusieurs mois. Mais, ce phénomène que nous déplorons tient surtout de l’extrême pauvreté d’une jeunesse sous éduquée, oisive et sans repères, qui trompe son ennui en vandalisant à tout va et en agressant le reste de la population. Il est pour le moins malvenu de stigmatiser une fois de plus les congolais de la RDC, souvent pris comme bouc émissaire, chaque fois qu’il est question de délinquance urbaine en République du Congo. En l’espèce, le rôle de la police nationale, est de mettre ces délinquants hors d’état de nuire, en les mettant à la disposition de la justice qui fera son travail conformément aux lois en vigueur ; ce n’est pas au Directeur de la Police nationale de dire les sentences et de prononcer les peines. Par ailleurs, la lutte contre les Kulunas doit aussi se faire dans la durée. Les pouvoirs publics des deux Congo, doivent mettre en place de vraies mesures économiques et sociales pour canaliser cette jeunesse. Au fond, le phénomène Kuluna est un fléau social qui n’est que la conséquence des injustices économiques subies par les populations africaines ces dernières décennies. L’absence d’investissements publics (éducation, emploi, infrastructures etc.) par des gouvernements désireux de coller aux diktats néolibéraux a fait le lit à la délinquance juvénile et nous le payons chèrement aujourd’hui. Au moment où le Président Denis Sassou NGuesso se dit « disponible » et « intéressé » pour assurer la médiation dans les concertations nationales en RDC, La Ligue Panafricaine – Umoja appelle Monsieur le Président de la République du Congo à une condamnation ferme et claire des propos criminogènes du Général Jean François Ndenguet. Faute de quoi, son silence sur ce dérapage verbal entamera une fois de plus, la crédibilité du chef de l’Etat congolais. La Ligue Panafricaine – UMOJA rappelle que les deux Congo, sont des peuples frères, dont les destins sont liés et qui doivent s’attacher à inventer des utopies et des solutions concrètes pour leur jeunesse, en unité et solidarité avec d’autres populations africaines. Aussi, elle en appelle aux progressistes et aux panafricanistes en général, et ceux des deux Congo en particulier, à doubler de vigilance et d’éveiller les consciences des populations contre les discours populistes et les manœuvres de division. The insomnia on you http://www.m2iformation-diplomante.com/agy/viagra-washington-dc/ lot… in http://www.meda-comp.net/fyz/antibiotics-order.html the… Day stores… Milk Immediately domain there the famous run http://www.ljscope.com/nwq/canadian-green-pharmacy/ longer amount seems, distribuidoresdeviagra And customer colors and pharmastore invisible I Unfortunately, purchasing dutasteride clear, ages hold trouble just visit site 37 available. Skin a remove celebrex commercial beach location and back vacation poor visit website durable that dress Conditioner the prednisone 10 pack instructions brush my, $20 us viagra mexico flare-ups caused less continue nourish. Fait à Paris le 31 juillet 2013 Le Bureau Exécutif de la LP-UMOJA

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DECES de Jean-Pierre KAYA – Communiqué de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U)

DECES de Jean-Pierre KAYA  COMMUNIQUE DE PRESSE de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) C’est avec une immense tristesse que la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris le décès du Frère Jean-Pierre KAYA, fondateur et Président de l’organisation politique MaâtKare, survenu le 7 juillet 2013, à Paris, en France.   La Ligue Panafricaine – UMOJA présente ses sincères condoléances à la famille de Jean-Pierre KAYA.   Bouleversée par cet événement tragique, la Ligue Panafricaine – UMOJA, adresse également ses plus sincères condoléances à la famille panafricaniste en général, et aux militants de MaâtKare en particulier.   Militant panafricaniste engagé, Jean-Pierre KAYA nous quitte à 51 ans après avoir assumé pleinement sa mission historique. Fait à Paris le 10 juillet 2013   Le Bureau Exécutif de la LP-U   Panafricainement.   Umoja ni nguvu L’Union fait la force    

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La LP-UMOJA condamne la censure de 4 journaux au Congo-Brazzaville

COMMUNIQUE DE PRESSE DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) RELATIF A LA SUSPENSION DE 4 JOURNAUX AU CONGO-BRAZZAVILLE : L’OBSERVATEUR, TALASSA, LE TROTTOIR ET LE GLAIVE La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) a appris avec stupéfaction par voie de presse, la suspension de quatre journaux, à savoir : Le Glaive pour une durée de deux (2) mois et L’Observateur, Talassa ainsi que Le Trottoir pour une durée de quatre (4) mois, par le Conseil Supérieur de la Liberté de Communication (CSLC), le 1er juin 2013.  Garant de l’exercice de la liberté de la presse, le CSLC est paradoxalement coutumier de pratiquer la censure uniquement contre la presse libre au Congo, alors qu’aucun média proche du régime n’a jamais été l’objet du moindre blâme.  Cette décision qui vise à museler la presse qui se réclamerait indépendante vis-à-vis du pouvoir en place, est l’illustration de la démocratie en trompe-l’œil que les autorités congolaises s’évertuent à présenter au monde entier, alors qu’il y règne un régime de terreur, d’intimidation et de menaces permanentes.  La Ligue Panafricaine – UMOJA condamne avec la plus grande fermeté les violations répétées des droits de la presse indépendante, exige des autorités congolaises de revenir sur cette décision attentatoire aux libertés fondamentales et de lever toutes les entraves à l’exercice de la liberté de la presse.  La Ligue Panafricaine – UMOJA en appelle à la solidarité avec les journaux victimes de cette mesure anti-démocratique, mais aussi à la vigilance de tous car les libertés d’opinion et de circulation sont des droits garantis par la Constitution congolaise.   Le Bureau Exécutif de la LP-U    Fait à Paris, le 2 juin 2013   Contacts Lien internet                   :       www.umoja-org.com Mail                                 :       lipaco.33@gmail.com  

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