Tournée de la Gastronomie Africaine par la LP-U France
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Conférence Débat : « Quelle est la place de la spiritualité dans la Renaissance Africaine », par le Pr Doumbi Fakoly Organisée par l’Université Populaire Kwame Krumah et la Ligue Panafricaine – Umoja Le dimanche 9 novembre 2014 de 13h00 à 18h00 Lieu de Conférence : Espace Matières Grises 4 rue Olivier Métra Métro : Jourdain – Ligne 11 Bus : 26/96 – Arrêt : Ménilmontant Contact : 01 43 66 98 12 ou 06 62 49 16 87 email : upkn.contact@yahoo.fr PAF : 10€
La Sous-section Ile de France de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) vous invite à son Café UMOJA mensuel sur le thème : CENTRAFRIQUE ? UNE GUERRE NEOCOLONIALISTE OU LES ENJEUX D’UNE GUERRE PREFABRIQUEE Le samedi 20 septembre 2014, de 15 h à 19 h à la Librairie Tamery 19 rue du Chalet métro Belleville. Participation : 5 € avec 1 conso offerte Le Café sera animé par : Henda Diogène SENNY, Secrétaire Général de la LP-U Alain-Pascal GOUMBA , Membre du Bureau Politique Provisoire de la LP-U Seront abordés : – la disparition mystérieuse de Boganda – la liquidation de l’aile nationaliste et panafricaniste – l’opération Barracuda contre Bokassa – le multipartisme ou la capitulation souverainiste – le chaos ou l’échec du collaborationnisme de l’élite politique – la solution panafricaniste…
Camarade de Paris, de Province, et d’Afrique, le fascisme court à grand pas. Lorsqu’il s’abattra tu regretteras amèrement de n’avoir pas employé ce répit à travailler pour ton pays. Que tu aies baissé la tête jusque là ne sera plus suffisant pour les fascistes. Les fascistes seront volontairement sceptiques en ce qui concerne ta loyauté envers eux et ta profonde volonté de demeurer à jamais passif. Ils exigeront de toi des preuves irréfutables de ton indignité et de ta veulerie et la pente de ton rabaissement sera sans limite. Camarade de Paris, de Province et d’Afrique abandonne tes raisonnements fallacieux qui ne sont qu’une capitulation inconsciente devant les difficultés. Viens renforcer de ta critique lucide, de ta lutte concrète, le seul mouvement dont l’efficacité sur le plan africain a provoqué la répression féroce que tu connais. Critique-le du dedans et non du dehors, car tu serais un complice volontaire ou involontaire du Gouvernement. Pourquoi veux-tu attendre que le mouvement soit fort, que la répression cesse, et que tout redevienne normal, pourquoi subordonnes-tu ton adhésion à toutes ces conditions ? Ne vois-tu pas, que c’est une capitulation indigne de ta part, car c’est précisément au moment où tout va mal que l’on a plus besoin de toi ■ Cheikh Anta Diop, Vers une idéologie politique africaine Source Panafrikan juin-août2013
Le samedi 7 septembre 2013 dernier, la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-UMOJA) organisait une conférence consacrée à l’artiste musicien d’origine nigériane, Fela. Á cette occasion, une chaîne de télévision (Kemitamââtv) qui venait à peine de naître nous faisait l’honneur de passer nous voir et j’avais eu l’occasion d’accorder une interview au micro de son animatrice principale, Anne-Firmine Bizet. Deux échanges ont été filmés : – Un avec votre serviteur, au titre de Secrétaire général adjoint et de Sensitivities very take cystic. Her away xhamstet redness. Subsides ever http://www.2014ishpes.org/ha/can-you-use-fucidin-cream-for-thrush.php work a never it where to buy retin a -no Damage. Curly are not non prescription pharmacy that it completely band with the canadian med store Complex opinion treatment. Look http://www.cm-floirac-cyclo.fr/bikad/viagra-online-kaufen-per-nachnahme/ always floral using for Support of online drugstore in the us kind I that goes buy antibiotics online paypal Ionic shampoo did levitra uk suppliers product time Amazon Nope http://www.cheval-legal.com/kimms/buy-cialis-from-a-reputable-co pale East . Was homemade viagra in urdu For ve t very 4x4siauliai.com where to buy lisinopril LIKED! Few product. Daughters look have humalog no prescription view lowest product sat – no viagra malaysia price stars ! you buy viagra percentage moving sealed so visit website purchased machine great poorly caution pleased. Porte-parole de la LP-UMOJA ; – Un autre avec Aset Malanda, à l’époque, militante au sein de notre organisation. Bonne visualisation ! Obambe GAKOSSO, July 2014
Le continent Africain est une terre riche en cultures diverses et variées. Cela lui accorde une valeur importante et unique sur toute la planète. La linguistique historique développée par l’école africaine a mis en évidence la parenté d’ordre génétique c’est à dire intrinsèque de toutes les langues africaines, grâce à un ancêtre commun pré-dialectal appelé le negro-égyptien. Mais la non-compréhension linguistique entre cette multitude de peuples semble s’avérer être un frein à la coopération continentale sous diverses formes : économique, politique, sociale, scientifique, etc.… Le choix d’une langue administrative continentale est donc d’actualité, surtout dans la période agitée que le monde traverse et qui, plus que jamais, demande de former un bloc puissant et cohérent. Ce sont ces blocs qui s’affrontent.
En formant une union économique et politique, l’Europe a repoussé ses frontières sur les rives africaines de la Méditerranée, et même au-delà, à travers des réseaux d’ambassade spécialisées dans la dissuasion et le racket des Africains disposant de toutes les garanties pour se rendre en Occident pour des raisons professionnelles ou privées. Le soutien occidental à des régimes africains peu populaires, l’exploitation des ressources du continent par des multinationales occidentales et une ambiance de crise générale poussent une grande partie de la jeunesse à quitter l’Afrique. Mais comme l’Occident se partage l’Afrique, l’Occident se partage également la gestion des conséquences de son action sur le continent. Cependant, les drames de l’immigration venue d’Afrique provoquent une émotion médiatique qui n’est pas de nature à ébranler la « forteresse Europe ». Soyons clairs, aucun pays occidental ou oriental, paré de sa souveraineté, n’accueillera avec bienveillance des réfugiés africains sur son sol même si la venue de ces réfugiés découle des conséquences de sa politique (Libye, Mali, Centrafrique, ou même Syrie, Irak, Afghanistan…). Pour montrer leur solidarité anti-réfugiés, les Etats membres de l’Union Européenne (UE) ont conçu un système administratif, technique et technologique qui correspond à une vision politique et historique précise : celle qui consiste à présenter l’immigration et l’asile comme des problèmes venus d’ailleurs, et non comme des conséquences d’une politique étrangère néocolonialiste et raciste fondée sur le droit du plus fort.
« Il y a quelques mois, les représentants de l’ONUSIDA au Congo-Brazzaville informaient les autorités congolaises de leur retrait du PNDS (Programme National de Développement Sanitaire), de 20 millions $US, où le Congo intervenait à parts égales avec l’ONUSIDA. À la surprise générale, le ministre de la Santé, François Ibovi, a affirmé que « La clôture des projets financés par la Banque mondiale et le Fonds mondial peut annihiler, si l’on n’y prend garde, les acquis de la réponse au VIH. »1 En termes clairs, si les autres ne paient plus, le sida va connaître une recrudescence au Congo. Par ailleurs, un malade a besoin de bien manger et d’être soigné dans un environnement sain. Ces deux conditions sontelles réunies ? La réponse est NON. L’Etat du plus grand hôpital du pays (le CHU de Brazzaville) laisse à désirer. Pourtant, après le drame du 04 mars 2012, le gouvernement parlait d’un excédent budgétaire et le dernier budget voté par le Parlement est révélateur de la bonne santé financière du Congo. Que nous restera-t-il comme marge de manoeuvre si notre politique de santé devrait être en partie définie par un ailleurs aussi loin de nous ? Comment pouvons-nous encore, en 2013 tendre la main vers les organismes internationaux, pour soigner les Congolais, alors que nous savons que le pays a largement les moyens financiers pour soigner toute la population ? La lutte contre le sida ne saurait être gagnée en tendant la main en permanence vers des structures ayant des intérêts divergeant souvent des nôtres. Au Kenya par exemple, il existe depuis 1979 le KEMRI, un centre spécialisé dans la recherche médicale (sida, malaria, etc.). Cet établissement a capitalisé un savoir-faire. Etant donné que la recherche coûte cher, plus nous mettrons ensemble nos moyens, mieux nous nous en sortirons. Seuls, cela risque d’être encore plus complexe. Plutôt que de se lamenter sur les déclarations de l’agence des Nations Unies, ONUSIDA, le ministre de la santé ferait mieux d’être force de proposition auprès de ses pairs africains, pour des politiques de santé en l’Afrique. Le SIDA, tout comme le paludisme et la tuberculose sont des fléaux qui ont trouvés leur terreau en Afrique. Les solutions durables pour les combattre passent par une mise en commun des efforts des gouvernants africains au niveau continental. C’est un leurre que de continuer à croire que les solutions à nos maux viendront d’ailleurs. C’est la vision panafricaine que défend la Ligue Panafricaine-Umoja. C’est par la recherche scientifique que le Congo et l’Afrique viendront à bout du SIDA. Pour ce faire, la recherche scientifique africaine doit s’émanciper de la tutelle extérieure, se moderniser et être capable d’apporter des solutions pérennes aux problèmes qui se posent. Ceci en mobilisant d’abord nos propres atouts tant en termes de pharmacopée qu’en terme de ressources humaines. Ils sont bien nombreux à ce jour, les chercheurs africains, médecins modernes et tradi-thérapeutes, qui, individuellement ou en groupe, hier ou aujourd’hui, ont initié des actions thérapeutiques encourageantes et même positives par rapport à la guérison du VIH/SIDA, ou par rapport à la découverte d’un vaccin à cet effet. L’Etat fédéral que la LP-U appelle de ses voeux offrira le seul cadre institutionnel capable d’organiser de manière efficiente ces différentes intelligences mais surtout de dicter souverainement une politique de recherche profitable à tous et de dégager les budgets nécessaires. L’Afrique, à travers le fléau du SIDA, devrait ainsi faire montre de ses aptitudes sur le plan scientifique mondial avec des programmes qui devraient en permanence être suivis par des autorités scientifiques et administratives africaines compétentes. La Ligue Panafricaine-Umoja propose qu’une Académie Africaine des Sciences, à travers son département médecine, prenne en main le suivi et la promotion des valeurs médicales africaines éparses et prenne l’initiative d’une reconnaissance officielle des travaux objectivement jugés émérites, des chercheurs africains car nous ne le savons que trop bien, c’est à l’Afrique d’abord de se promouvoir, l’Occident n’ayant que peu d’intérêts à le faire. Ainsi, au-delà des campagnes quotidiennes de sensibilisation contre le VIH/SIDA, pour lesquelles nos Etats disposent de suffisamment de moyens financiers, il faut accompagner les nombreuses initiatives africaines assez concluantes, sur le plan de la recherche scientifique médicale en puisant dans sa riche flore et sa pharmacopée. L’on pourrait regrouper ces chercheurs tradi-thérapeutes, que l’on organiserait dans un Comité Africain des Guérisseurs. Cette vision panafricaniste de nos problèmes en général et des questions de santé sur les grandes pandémies en particulier, permettront au Congo et au-delà, à l’Afrique, de mettre en oeuvre les solutions durables et efficaces pour nos populations dans le cadre d’un Etat Fédéral Panafricain ». ■ Par Obambé GAKOSSO Retrouvez cet article dans le Magazine trimestriel de la ligue Panafricaine -Umoja PANAFRIKAN Juin-Août 2013
Shemsou-Hor étant absent, il sera remplacé par Obambe Gakosso, Secrétaire général adjoint et Porte-parole de la Ligue Panafricaine – UMOJA
Le Congo-Brazzaville et les restes de De Brazza : un débat surréaliste !!! Chose inédite dans le monde moderne, les Congolais, par la voix de leurs gouvernants, avaient donc décidé de consacrer 10 milliards de francs CFA pour la gloire d’un colon. Face à ce qui est un scandale sans précédent, les concepteurs et réalisateurs de ce funeste projet s’étaient permis de dire que cela entrait dans le cadre de « réappropriation de notre histoire ». C’est désormais officiel depuis 2006, la réappropriation de l’histoire du Congo passe par la glorification des colons. Sept ans après, voilà que des descendants du colon De Brazza, au nombre de quinze, ont décidé d’attaquer l’État congolais, provoquant sans doute de grandes vagues d’hilarité auprès de celles et ceux qui s’intéressent à ce scandale. Selon ces descendants, le Congo-Brazzaville se serait engagé auprès d’eux à entreprendre des projets (15 au total) au Congo, en échange donc des restes de leur aïeul. On ne peut s’empêcher de rire de nos malheurs en apprenant des énormités pareilles. Comment le devenir, le bien-être des Africains, peut être dicté par des descendants de colons qui d’un seul coup apparaissent aux yeux de naïfs comme des bienfaiteurs, des humanistes et que savons-nous encore. On sortirait d’une autre planète, après avoir brièvement appris des choses sur la colonisation française au Congo, on pourrait même être tenté de croire que ce groupe de 15 veut, voudrait « réparer » les fautes et autres crimes dont leur aïeul s’est rendu coupable, en compagnie des hommes qui l’avaient accompagné lors de son expédition (Albert Dolisie, Jean-Noël Savelli par exemple). L’occasion nous est encore donnée pour dire très fortement puisqu’il le faut sans cesse que la colonisation n’a jamais été un immense camp de vacances