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Côte d’Ivoire : droit bafoué ou volonté de passage en force ?

POINT DE LA SITUATION POLITIQUE EN CÔTE D’IVOIRE Chers frères et sœurs de la L.P-U, tout le plaisir est pour nous de vous faire un point de la situation politique de la Côte d’Ivoire courant ce mois de février 2015. Nous voudrions axer cette analyse sur un fait qui a fait couler et continue d’ailleurs de faire couler l’ancre dans ce pays. Il s’agit de la démission du Président du Conseil Constitutionnel, le Professeur Francis Wodié (cf. photo ci-dessus). Abordant ce point, laissez nous vous affirmer que les arguments avancés par le pouvoir, par la bouche de son porte parole, le Ministre Bruno Koné, pour justifier cette démission brutale (mais à laquelle nous, politiciens, nous nous attendions) est loin de coller avec la réalité. En effet, selon cette version, la décision serait unilatéralement imputable à M. Wodié eu égard à sa réputation d’homme de grande probité. Selon lui, le Président wodié n’aurait pas accepté, en tant que grand homme de droit, une décision de droit de son Institution qui l’aurait mis en minorité. Cette version va être reprise par une version numérique de Jeune Afrique, qui annonçait que tout est parti d’une banale histoire de procédure où le Président, refusant toute contestation aurait souhaité l’arbitrage de l’exécutif c’est-à-dire le Président de la République. Chers frères et sœurs, c’est à partir de ce moment, que nous, en bons observateurs, nous avons commencé à nous interroger. En effet qui plus que cet éminent agrégé de droit, pour nous enseigner sur la séparation des pouvoirs et qu’en la matière il ne peut guère solliciter l’intrusion de l’exécutif dans cette juridiction pour régler « une question banale de procédure ». Comme nous convertir vidéo youtube en mp3 le constatons bien, les raisons de la démission peuvent être explorées ailleurs. D’ailleurs, selon quelques indiscrétions de cette haute juridiction, la situation serait relative à l’éligibilité du Président Ouattara liée à l’article 35 de la constitution ivoirienne. En effet selon ces sources, le Ministère de la justice aurai saisi la Conseil Constitutionnel sur la question de l’éligibilité du Chef de l’Etat aux présidentielles de 2015. Le Président Wodié aurait relevé un vice de procédure en la matière, rejetant ainsi la démarche du Ministère car en l’état actuel, le Président Ouattara ne serait pas éligible. Voici la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Nous osons croire que plusieurs versions existent ; cependant, nous estimons que cette raison est assez valable pour contraindre le Président du Conseil Constitutionnel à la démission. Le Président Wodié a démissionné ou bien il a été purement et simplement limogé pour que Allassane Ouatara afin d’avoir la main libre pour faire des élections ce qu’il entend faire ? En effet l’homme qui d’être mis à la tête de cette haute juridiction est un pur produit du parti au pouvoir, donc très marqué politiquement. Mamadou Koné, car c’est de lui qu’il s’agit, a été nommé ministre de la Justice et des Droits de l’Homme au titre des Forces Nouvelles sous les gouvernements de Charles Konan Banny et Soro Guillaume. Comme on le constate, l’homme est une pièce maîtresse du régime Ouattara. Quand nous jetons un regard sur les missions du Conseil Constitutionnel, à savoir statuer sur l’éligibilité des candidats à la présidentielle et valider, en dernier ressort, les résultats, nous comprenons que les élections à venir sont déjà contestables. Du reste, nous, en tant qu’observateur de cette politique, nous déplorons de telles situations ; car, il faut que l’Afrique soit débarrassée de ce genre d’agissements pour la démocratie vraie, gage de la relance économique de nos pays et qu’une stabilité sociale s’installe enfin. L.P-U Contribution de la Section Côte d’Ivoire  

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Communiqué de presse de la L.P.-U. relatif à l’arrestation illégale du militant Panafricaniste M. Jean-Jacques Adama TRAORE

  COMMUNIQUE DE PRESSE : Côte d’Ivoire, Arrestation illégale du militant Panafricaniste M. Jean-Jacques Adama TRAORE   La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) condamne énergiquement l’arrestation illégale et arbitraire du militant Panafricaniste, Monsieur Jean-Jacques Adama TRAORE, intervenue le vendredi 5 septembre 2014, par le régime FrançAfricain de Côte d’Ivoire. Cette arrestation aurait eu lieu le vendredi 5 septembre 2014 vers 18h à sa descente d’avion à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny d’Abidjan et il a été conduit à la direction de la surveillance du territoire (DST). Son épouse, son avocat et ses proches n’ont jusque-là pu avoir accès à lui. La Ligue Panafricaine – UMOJA, lance un appel à l’ensemble de la famille panafricaine et tout esprit épris de justice, de se mobiliser pour la libération immédiate de Monsieur Jean-Jacques Adama TRAORE.   Fait à Paris, le 10 septembre 2014 Le Bureau Politique Provisoire de la LP-U   NB : ci-dessous, vous trouverez le parcours de la victime.

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Billet d’analyse n°1 du B.P.P. de la Ligue Panafricaine – Umoja

Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire…Un nouvel arc françafricain sur l’Afrique de l’Ouest ? L’impérialisme ne dort jamais, et il prépare une année 2014-2015 chaotique pour les fils et les filles d’Afrique. Il est donc plus que jamais urgent de déployer, de manière coordonnée, toutes les énergies du mouvement panafricaniste dirigées dans un seul et même but, qui est la construction d’un État fédéral, seule condition pour la satisfaction des besoins de nos populations sur le continent et dans la diaspora. Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire aujourd’hui, Mali, Niger, Nigéria demain, quelques indices montrent que l’arc de domination impérialiste cherche à se renouveler en Afrique de l’Ouest. Le Bénin, prochaine crise régionale ? Au Bénin, où les élections municipales de 2013 ont été repoussées en arguant notamment le manque de financement, il est de plus en plus question d’organiser des élections générales couplées (présidentielles et législatives) voire triplées (avec les municipales) au printemps 2016. En l’état actuel, la liste électorale est incomplète et plusieurs foyers de population hostiles au président Yayi Boni n’ont pas été recensés. Élu en 2006, réélu en 2011, le président Yayi qui ne peut briguer un troisième mandat envisagerait de modifier la constitution pour un changement de République permettant de repartir à zéro. En réalité, nos régimes françafricains n’ont jamais décollé du niveau zéro. En cas d’échec, Yayi Boni devrait chercher à placer au pouvoir un homme acquis à sa cause, ou choisir une stratégie de chaos qui pourrait voir intervenir des groupes criminels au Bénin, sur le mode de ce qui se passe dans le nord du Nigéria. En tout état de cause, le débat national sera court-circuité par une classe politique uniquement préoccupée par ses privilèges matériels et financiers.

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Déclaration de la LPC-U sur la situation en Côte d’Ivoire.

http://lpcumoja.unblog.fr lipaco.33@gmail.com Depuis le 19 septembre 2002, la Côte d’Ivoire (CI) vit la plus grave crise de son existence. En effet, suite à l’éclatante élection de l’opposant historique Laurent Koudou Gbagbo en octobre 2000, candidat inattendu par aucune chancellerie du club des puissants régentant le monde et l’ONU depuis sa création, le pays a été attaqué par des rebelles armés et aidés par des puissances non africaines, avec comme supplétifs locaux, des Africains exécutant les basses œuvres. En plein XXIe siècle débutant, avec tout ce dont nous disposons comme moyens de communications, comme matériaux pour lire le monde et le comprendre pour le bien être des masses africaines, les chefs d’État africains ont été très peu nombreux, très rarissimes même à condamner l’agression dont les habitants de la CI ont été victimes dès septembre 2002. Laurent Gbagbo est-il à ce point indigne de ses pairs africains, membres de l’Union Africaine ?

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