LP-U | Umoja ni nguvu !

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Notre ancrage dans les territoires commence par là…

Première participation de la LP-U  Aux Elections Municipales  Dans la ville de KITA au MALI – 25 Octobre 2015 Chères Sœurs, chers Frères, Notre Organisation, disons votre Organisation, la Ligue Panafricaine  UMOJA (LP-U) fut créée sur un constat, hélas, implacable, qui est le suivant : dans l’ensemble du continent africain, il n’y a pratiquement aucun parti politique qui assume clairement le projet panafricaniste. Pour s’en convaincre, il suffit de regarder chacune des échéances électorales, locales ou générales, le vide est saisissant. Or, la réalisation des Etats-Unis d’Afrique, projet éminemment politique, ne se fera pas par procuration, mais par l’investissement massif et décisif des panafricanistes dans le champ politique. De plus, il est évident que le principe de réalité nous démontre clairement qu’espérer réaliser les Etats-Unis d’Afrique par le haut, c’est-à-dire par les sommets est un cuisant échec depuis 1963, l’année de création de l’OUA. Notre Organisation, la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U), préconise de partir de la base vers le sommet. Cette inversion de stratégie permettra de bâtir une véritable conscience politique, condition sine qua non susceptible de créer l’opinion panafricaniste au sein de nos territoires actuels afin que les populations, devenues conscientes des enjeux, puissent imposer le Panafricanisme aux dirigeants. Après tant de labeur dans l’implantation de ses Sections sur le continent africain, la LP-U va enfin participer à sa première élection locale au MALI, dans la région de KAYE et plus précisément dans la Commune de KITA, le 25 octobre 2015. La liste de la LP-U à cette élection sera conduite par le frère Bemba Amara DIABATE. Il est originaire de KITA, il y habite également. De profession comptable et conseiller municipal actuellement, il est aussi un acteur social et culturel. C’est à ce titre qu’il a obtenu en 2014, la distinction de Niangara national du Mali 2014 (le malien distingué pour ses engagements sociaux et culturels auprès des plus défavorisés). Enfin, le frère Bemba Amara DIABATE fut par ailleurs sportif national et arbitre international. Chères Sœurs, chers Frères, Symbolique et historique, cette première participation des panafricanistes à une consultation électorale, est un challenge et un véritable défi lancés à tous les panafricanistes, du Continent africain et de la Diaspora. C’est l’occasion où jamais de donner à notre slogan : « UMOJA NI NGUVU », toute sa réalité. Que vous soyez au Congo, au Niger, en Guyane, en Suède, en France, au Royaume-Uni, etc., tous les panafricanistes doivent se mobiliser sans réserve afin de garantir ce succès. KITA est le début d’une grande épopée héroïque panafricaniste dans laquelle notre génération ne sera pas spectatrice passive, mais artisane active. Par conséquent, le Bureau Politique Provisoire (BPP) en appelle à chaque panafricaniste, conscient des sacrifices importants que chacun (e) de vous fait déjà et continue de faire pour notre Continent, à une contribution exceptionnelle librement. Vous trouverez ci_après les modalités pour procéder à vos différentes contributions en mettant systématiquement comme Objet KITA2015 : Donnez en ligne Contacts : Téléphone : +(33) 7 83 60 31 86, Représentant Fédéral de la LP-U EMails : sg@lp-umoja.com ; finance_federale@lp-umoja.com Notons aussi que toute contribution en nature utile et susceptible de soutenir la campagne sur le terrain, est vivement souhaitée. Rapprochez-vous des contacts sus-désignés pour prendre connaissance des modalités. Le Bureau Politique Provisoire de la LP-U Panafricainement Umoja Ni Nguvu ! L’Union fait la force !

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Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite aux noyades d’Africains en Méditerranée

  Communiqué de la L.P. – UMOJA suite aux noyades d’Africains en Méditerranée. Selon le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés, plus d’un demi-million de personnes campent sur les côtes libyennes dans l’espoir de trouver un navire qui pour la traversée vers l’Europe. L’écrasante majorité des ces réfugiés sont des Africains.   Dimanche 19 avril 2015, une nouvelle terrible pour nous Africains, en effet, un chalutier transportant des Africains tentant de joindre l’Europe a lancé un appel de détresse avant de couler en Méditerranée à environ 200 km au sud de l’île italienne de Lampedusa. Selon les témoignages de 28 survivants, il y aurait 700 autres passagers environ qui auraient péri, noyés dans cette mer.   Jeudi 16 avril 2015 dernier, quarante (40) Africains périssaient suite au dégonflement de leur canot pneumatique dans le Canal de Sicile (Sud de l’Italie). Et il ne se passe un mois ou un trimestre sans que ce genre de tragédies nous soit annoncé et ce, essentiellement par la presse occidentale.   La Ligue Panafricaine – UMOJA rend hommage à toutes ces Africaines et à tous ces Africains décédés dans ces conditions.   Considérons qu’il est tout simplement inadmissible que des Africains perdent leurs vies, dans de telles situations, sans la moindre réaction de celles et ceux qui sont censés leur assurer la sécurité et se battre afin qu’ils aient un mieux-être en Afrique, leur propre continent ;   Considérons que les Africaines et les Africains qui prennent ces grands risques le font, car ils ne trouvent guère de solutions à leurs problèmes du quotidien, chez eux, en Afrique. Problèmes qui se résument à se soigner, se loger, se nourrir. La Ligue Panafricaine – UMOJA condamne fermement l’indifférence dont font montre les autorités africaines, tant au niveau des États que des instances sous-régionales et au niveau de l’instance suprême africaine, à savoir, l’Union Africaine.   La Ligue Panafricaine – UMOJA rappelle : tant que les dirigeants africains n’auront pas assuré le minimum vital aux populations africaines, il y aura toujours des Africaines et des Africains qui appliqueront cette maxime devenue célèbre au Sénégal : Barça ou la mort ! (La barque ou la mort).   L’Afrique dispose de femmes et d’hommes compétents capables de mieux gérer les affaires du Continent afin d’impulser et de propulser ce qu’il faut pour que, dans chaque sous-région du Continent, cette question soit traitée avec plus d’attention et que ce genre de spectacles honteux ne se reproduise plus jamais.   Umoja Ni Nguvu   Fait à Paris, le 21 avril 2015   Le Bureau Politique Provisoire

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Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’arrestation de militants africains des Associations de la Société Civile en R.D. Congo

  Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’arrestation de militants africains des Associations de la Société Civile en RDC Le dimanche 15 mars 2015 dernier, des membres de diverses associations de la Société Civile africaine ont été mis aux arrêts à Kinshasa par les autorités locales, suite à la tenue par ces militants d’une réunion dénommée « Atelier sur l’engagement citoyen ». Cela se passait au sein des locaux d’une ONG (Organisation non gouvernementale) appelée Main dans la main pour le Congo. Furent présents, une trentaine de militants originaires de trois pays africains (République Démocratique du Congo, Burkina – Faso, Sénégal), et un diplomate américain. Les autorités de Kinshasa, n’ayant pas apprécié la tenue de cette réunion, qualifiée « d’illégale » procèderont à l’arrestation de tous les participants. Le ministre de l’Information de la RDC, Lambert Mende Omalanga les traitera même de « terroristes » (L’Avenir du 16 mars 2015). Le diplomate américain sera libéré dans les heures qui ont suivi. Puis suivront, les libérations des militants des associations sénégalaise (Y en a marre) et burkinabè (Le Balai citoyen). Les militants de l’association congolaise Filimbi quant à eux, sont encore à ce jour, dans les geôles du pouvoir de Kinshasa. Le ministre Mende Omalanga a caractérisé les militants et le diplomate américain qui ont tenu cette réunion publique de « terroristes », il n’y a pas de raisons que les uns soient libérés et les autres restent encore sous les verrous à l’heure actuelle. La Ligue Panafricaine – UMOJA, au regard du déroulement des événements, n’est pas du tout convaincue par les explications fournies par les autorités de Kinshasa, et exige la libération immédiate et sans condition de tous les militants de l’association Filimbi encore en prison. Il n’est pas normal que les autorités de Kinshasa parlent de liberté d’expression garantie d’une part et embastillent d’autre part des militants qui se réunissent en public pour discuter de démocratie. La Ligue Panafricaine – UMOJA apporte et réitère son soutien à tous les membres de Filimbi actuellement sous les verrous. Fait à Paris le 8 avril 2015 Le Bureau Politique Provisoire

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2015 : Vœux du Président de la L.P.-UMOJA

  VŒUX DU PRÉSIDENT AUX MEMBRES DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (L.P. – U.) 2015 Chères Sœurs, Chers Frères, Au nom de la Ligue Panafricaine – UMOJA (L.P.-U.) et en mon nom personnel, je souhaite à chacun de vous et à vos familles respectives, une Bonne Année 2015. Je forme le vœu ardent que cette nouvelle année soit pour nous tous, une année productive, riche de réalisations, une année décisive pour l’implantation et le développement de notre mouvement, plus qu’en 2014. Au cours de l’année qui vient de s’achever, le Continent a une fois de plus connu une actualité dramatique, et la LP-U salue la mémoire de ceux et celles qui sont tombés au champ d’honneur dans cette lutte de libération de notre Continent. Les agressions meurtrières se sont poursuivies et se poursuivent encore en Libye, en Centrafrique ou encore au Nigéria. Au Soudan et en Mauritanie, l’esclavage à l’encontre des nôtres a encore cours. La crise du virus Ebola, qui rappelle cruellement l’incapacité de nos systèmes de santé à traiter des maladies devenues hélas, traditionnelles depuis le passage aux Plans d’ajustements structurels (PAS), a emporté nombre de nos frères et sœurs, époux ou épouses, fils ou filles. La reconstruction de l’intégralité de notre système immunitaire sera politique, économique, culturelle, sociale, spirituelle, biologique et psychologique. C’est une tâche à laquelle la LP-U invite chacun et chacune à apporter sa contribution. En 2015, une vie est une vie, ne l’oublions jamais. En cette période de vœux, la LP-U a aussi une pensée particulière pour nos frères et sœurs qui continuent à subir des mesures d’arrestation ou d’expulsion de la part de régimes africains aliénés au tribalisme, au chauvinisme et au nationalisme. Ces formes héritées du colonialisme sévissent en particulier dans l’espace de l’ancien royaume Kongo. Dans ce haut lieu de la mémoire africaine, aujourd’hui divisé entre la République du Congo, la République démocratique du Congo, le Gabon et la République de l’Angola, la LP-U dénonce les mesures de régimes contraires à l’esprit de libre-circulation des personnes et d’unité africaine. En 2015, la réalisation des États-Unis d’Afrique est plus que jamais nécessaire. Le changement d’année ne signifie pas que l’on repart à zéro. Non ! En cela, les mouvements sociopolitiques qui ont rythmé l’actualité au Bénin, au Burundi ou au Gabon se poursuivront avec le soutien des forces panafricanistes. La libération sera historique et politique. Les résultats des élections présidentielles en 2014 au Botswana, au Mozambique ou en Namibie, une partie de l’Afrique qui suit son chemin, montrent l’importance de l’enracinement de la culture de libération politique liée aux mouvements de libération historiques. En 2015, la LP-U continuera à travailler, auprès de ses organisations aînées, sœurs ou partenaires, dans une dynamique de rassemblement historique pour une libération politique et populaire. En Tunisie, en Égypte et en Algérie, pour diverses raisons, les élections n’ont fait que retarder les véritables questions liées au renversement d’un ordre compradore au service d’intérêts étrangers. La LP-U suit avec intérêt l’évolution de l’Afrique du Nord, qui est un reflet de la balkanisation du continent, et de certaines formes ostentatoires de négrophobie. Le profil des dirigeants choisis, notamment en Algérie et en Tunisie, et le choix de succession fait par le président Mugabe au Zimbabwe interpellent sur le renouvellement des générations, tant espéré au Cameroun, en Guinée et au Mali, notamment. En 2015, la LP-U, dans le développement des Sections territoriales et dans sa politique de recrutements, continuera à valoriser les hommes et les femmes représentant un véritable espoir pour une autre Afrique. Nous avons connu au cours de l’année 2014 quelques moments difficiles et des moments d’enthousiasme. Certains ont quitté le navire, d’autres, bien plus nombreux sont venus grossir nos rangs. 2014 a été l’année de la consolidation de nos Sections Territoriales implantées sur le Continent-mère et dans la diaspora. Nous devons pour 2015 poursuivre ce travail de consolidation. Chères Sœurs, Chers Frères, Parmi les nombreuses forfaitures des régimes africains en place, il y a eu la signature des Accords de Partenariat Économique (APE), longuement rejetés par les peuples et les mouvements sociaux, cet acte menace de conduire nombre de pays africains vers une crise agricole, artisanale et industrielle. La signature de ces « accords » imposés par la Commission Européenne et l’impuissance habituelle de l’Union Africaine dessinent les plans d’une Afrique vouée à servir indifféremment, le « destin de l’Europe », les appétits des États-Unis d’Amérique et de la Chine, le calendrier des BRICS ou la mégalomanie des puissances sionistes et émiraties. Lors d’événements publics et médiatisés, la LP-U a eu l’occasion d’interpeller les pilleurs et les pompiers-pyromanes qui se présentent comme des « amis de l’Afrique », ainsi que les courtisans qui s’opposent aux pilleurs sans pour autant préciser leurs réelles intentions. La LP-U persiste et signe : les panafricanistes ne devront faire aucune alliance contraire aux intérêts des peuples africains. En 2015, la LP-U apportera tout soutien pour faire échouer les différents projets négrophobes et prédateurs qui s’accordent pour maintenir les Africains dans une situation de dominés. Le changement radical de paradigmes passe par le rejet des régimes cherchant à s’éterniser au pouvoir. Ces derniers qui défendent bien souvent des intérêts non-africains, prétendent user de procédés pseudo-légaux comme la modification des constitutions, mais ils reposent en réalité sur des pratiques néocoloniales comme le maintien de situation d’état d’urgence ou de politiques de terreur à l’encontre des populations et des opposants non-liés au système de cooptation. Le renversement de Blaise Compaoré par un mouvement populaire, le contre-sommet de la Francophonie à Dakar et enfin la Grande marche de l’Unité Africaine à Paris, ont montré lors des dernières semaines, que les forces panafricanistes, progressistes et anti-impérialistes peuvent et doivent se coordonner pour faire front et revendiquer les droits des peuples à disposer intégralement d’eux-mêmes. Tous unis pour une Afrique qui ne reculera plus devant les régimes entretenant la misère économique et sociale ainsi que le chaos moral et sécuritaire. Tous unis pour arracher la justice, la dignité, la sécurité et le bien-être des peuples africains et afro-descendants. En

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LA FRANCOPHONIE, C’EST LE NEOCOLONIALISME ! DISONS STOP en signant la pétition

Organisation Internationale de la Francophonie (OIF): Non à la recolonisation Culturelle et Militaire de l’Afrique PLATEFORME POUR UN CONTRE-SOMMET ANTI FRANCOPHONIE A DAKAR LA FRANCOPHONIE, C’EST LE NEOCOLONIALISME ! Après avoir accueilli, dans les conditions que l’on sait, deux Sommets de l’Organisation de la Conférence Islamique (O.C.I.), l’Etat du Sénégal s’apprête à récidiver avec la tenue de la XVème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement des pays membres de l’Organisation Internationale de la Francophonie (O.I.F.), prévue les 29 et 30 novembre 2014, à Dakar. Ce « retour à Dakar », vingt-cinq ans après le premier Sommet francophone à se tenir hors d’Occident, offre l’opportunité aux Africains, largement majoritaires dans cette institution, de dresser un bilan d’étape de la mise en œuvre des résolutions de 1989. L’on nous avait assuré, en cette année commémorative du bicentenaire de la Révolution Française, que la paix et la sécurité, la stabilité et la prospérité, l’unité et la solidarité etc. seraient au « rendez-vous du donner et du recevoir de l’an 2000 », selon la formule perverse du « chantre de la Négritude », le francolâtre Léopold S. Senghor. Dire que les « fruits françafricains » n’ont pas tenu la promesse des « fleurs francophones » serait un cruel euphémisme…blanc ! Pour s’en convaincre, il suffit de comparer, à défaut de comptabiliser, ce que l’Afrique a « reçu » en échange

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Communiqué de presse de la L.P.-U. relatif à l’arrestation illégale du militant Panafricaniste M. Jean-Jacques Adama TRAORE

  COMMUNIQUE DE PRESSE : Côte d’Ivoire, Arrestation illégale du militant Panafricaniste M. Jean-Jacques Adama TRAORE   La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) condamne énergiquement l’arrestation illégale et arbitraire du militant Panafricaniste, Monsieur Jean-Jacques Adama TRAORE, intervenue le vendredi 5 septembre 2014, par le régime FrançAfricain de Côte d’Ivoire. Cette arrestation aurait eu lieu le vendredi 5 septembre 2014 vers 18h à sa descente d’avion à l’aéroport international Félix Houphouët Boigny d’Abidjan et il a été conduit à la direction de la surveillance du territoire (DST). Son épouse, son avocat et ses proches n’ont jusque-là pu avoir accès à lui. La Ligue Panafricaine – UMOJA, lance un appel à l’ensemble de la famille panafricaine et tout esprit épris de justice, de se mobiliser pour la libération immédiate de Monsieur Jean-Jacques Adama TRAORE.   Fait à Paris, le 10 septembre 2014 Le Bureau Politique Provisoire de la LP-U   NB : ci-dessous, vous trouverez le parcours de la victime.

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Déclaration de la Ligue Panafricaine – Umoja suite à la signature de l’Accord de Partenariat Économique Afrique / Union Européenne.

  DÉCLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA SUITE À LA SIGNATURE DE L’ACCORD DE PARTENARIAT ÉCONOMIQUE AFRIQUE / UNION EUROPÉENNE Ce mois de juillet 2014 est une date funeste pour le continent africain. Une de plus, une de trop ! La Ligue Panafricaine – UMOJA est particulièrement révoltée et indignée après la signature, par les pays africains, à l’exception de l’Afrique de l’Est, de l’accord de partenariat économique (APE) avec l’Union Européenne (UE). De quoi s’agit-il ? L’Accord de Partenariat Économique est un Accord de Libre-Échange couplé avec une pseudo-aide au développement, miroir aux alouettes. Il est dit que l’APE vise à établir des zones de libre-échange entre la première puissance commerciale mondiale dont le revenu moyen par habitant est plus de quarante fois supérieur à celui de toute l’Afrique et les régions constituées du groupe Afrique Caraïbe Pacifique (ACP). Au regard de ces considérables inégalités, il n’est pas difficile de voir de quel côté se situe le pouvoir.

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Billet d’analyse n°1 du B.P.P. de la Ligue Panafricaine – Umoja

Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire…Un nouvel arc françafricain sur l’Afrique de l’Ouest ? L’impérialisme ne dort jamais, et il prépare une année 2014-2015 chaotique pour les fils et les filles d’Afrique. Il est donc plus que jamais urgent de déployer, de manière coordonnée, toutes les énergies du mouvement panafricaniste dirigées dans un seul et même but, qui est la construction d’un État fédéral, seule condition pour la satisfaction des besoins de nos populations sur le continent et dans la diaspora. Bénin, Burkina Faso, Côte d’Ivoire aujourd’hui, Mali, Niger, Nigéria demain, quelques indices montrent que l’arc de domination impérialiste cherche à se renouveler en Afrique de l’Ouest. Le Bénin, prochaine crise régionale ? Au Bénin, où les élections municipales de 2013 ont été repoussées en arguant notamment le manque de financement, il est de plus en plus question d’organiser des élections générales couplées (présidentielles et législatives) voire triplées (avec les municipales) au printemps 2016. En l’état actuel, la liste électorale est incomplète et plusieurs foyers de population hostiles au président Yayi Boni n’ont pas été recensés. Élu en 2006, réélu en 2011, le président Yayi qui ne peut briguer un troisième mandat envisagerait de modifier la constitution pour un changement de République permettant de repartir à zéro. En réalité, nos régimes françafricains n’ont jamais décollé du niveau zéro. En cas d’échec, Yayi Boni devrait chercher à placer au pouvoir un homme acquis à sa cause, ou choisir une stratégie de chaos qui pourrait voir intervenir des groupes criminels au Bénin, sur le mode de ce qui se passe dans le nord du Nigéria. En tout état de cause, le débat national sera court-circuité par une classe politique uniquement préoccupée par ses privilèges matériels et financiers.

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Café UMOJA : « Les défis du Congo, leçons pour l’Afrique ».

  La Sous-Section IDF (Ile de France) de la Ligue Panafricaine – Umoja a le plaisir de vous convier au Café Umoja sur le thème : « Les défis du Congo : Leçons pour l’Afrique ». Cette rencontre est animée par le Dr Amzat BOUKARI-YABARA, historien du panafricanisme, membre du Bureau Politique Provisoire de la LP-U chargé de la Prospective et du Programme politique.     Dimanche 31 août 2014 de 15h00 à 19h00 Librairie Tamery 19 rue de Chalet 75010 PARIS   PAF : 5€00 dont 1 conso offerte.  

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