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Non à la politique de repositionnement de l’impérialisme français dans la partie africaine de l’Océan Indien

🔴 UMOJA HABARI -COMMUNIQUE 🔴 NON A LA POLITIQUE DE REPOSITIONNEMENT DE L’IMPÉRIALISME FRANÇAIS DANS LA PARTIE AFRICAINE DE L’OCÉAN INDIEN En ce début de XXIème siècle, où l’on assiste à une redistribution impérialiste des cartes dans la gouvernance mondiale, la France, pays en perte de vitesse aux plans politique et économique, ne voit son salut que dans la recolonisation de l’Afrique et le renforcement de ses positions dans l’espace africain. C’est dans cette logique de positionnement de l’impérialisme français que se situe la dernière tournée d’Emmanuel Macron dans les îles de l’Océan Indien (Réunion, Mayotte et les îles Glorieuses) du 25 au 28 octobre 2019. Cette tournée était tout sauf anodine. Elle illustre parfaitement la politique expansionniste de l’exécutif français. Premier président à « visiter » les Îles Glorieuses, ce passage hautement symbolique marque la ligne politique ouvertement impérialiste de l’Etat français, à plus de 11.000 km de ses frontières. Comme pour bien affirmer le caractère dominateur et méprisant de sa politique africaine, Emmanuel Macron n’a pas hésité à lancer un « Ici c’est la France ! » en faisant référence aux Îles Glorieuses. Depuis les années 1970, la présence de l’impérialisme français est contestée dans la région. De l’Union des Comores (Mayotte), à Madagascar (Îles Glorieuses, Juan Nova, Bassas da India, Europa), en passant par Maurice (Tromelin). L’impérialisme français est constamment confronté aux conflits de souveraineté pour lesquels elle a régulièrement été sanctionnée par l’Assemblée générale des Nations Unies. Pour rappel, la départementalisation de Mayotte en 2011 est une violation directe des résolutions de l’ONU de 1976, l’ONU s’étant prononcé sans équivoque aucune sur l’indivisibilité de l’Union des Comores. L’obstination et la détermination de la puissance française à vouloir s’éterniser dans cet espace géographique n’est pas anodine. Elle s’explique par plusieurs facteurs géopolitiques et géostratégiques. En effet, en ce siècle de militarisation des océans, nul n’est sans savoir l’importance et les enjeux liés aux espaces maritimes. La maîtrise des mers et des océans est un élément essentiel de la puissance d’un Etat, et la présence de l’impérialisme français dans ce vaste espace lui confère une position géostratégique de premier ordre. Grâce à ces « possessions » maritimes, l’impérialisme français détient le deuxième espace maritime mondiale après les USA. Ces espaces, surtout pour ce qui est de l’Océan Indien, lui confère une place de choix à la table des nations représentant le bloc impérialiste. L’impérialisme français contrôle entièrement l’axe stratégique que représente le canal du Mozambique, ce qui lui assure le contrôle des ressources halieutiques et des éventuels gisements d’hydrocarbures que pourrait abriter la région. L’Océan Indien est aussi une voie de transit majeur dans l’économie mondiale lié aux supertankers et porte containers qui empruntent régulièrement ce passage. En outre, il faut noter que les grandes puissances militaires du monde sont toutes présentes dans l’Océan Indien et cherchent à imposer leur leadership dans cette zone. C’est ce qui explique le fait que (Djibouti concentre à elle seule pas moins de cinq bases militaires étrangères. Ces positionnements attestent de ce que les puissances impérialistes préparent des guerres de proximité pour le contrôle des ressources naturelles du continent africain, d’où l’importance de ces îlots qui pourront servir de base lors d’éventuelles interventions militaires dans toute la région. La Ligue Panafricaine – UMOJA: -Condamne avec énergie la politique coloniale de l’impérialisme français qui, méprisant les dispositions du droit international, consiste à s’accaparer des territoires et des espaces maritimes qui sont géographiquement et culturellement la propriété du continent africain. -Exige la fermeture de toutes les installations et missions militaires françaises, aussi bien celles basées sur le continent que celles basées dans les eaux territoriales africaines. -Apporte son soutien à l’Union des Comores, Maurice et Madagascar dans leurs justes combats pour faire valoir leur souveraineté et l’intégrité de leurs territoires respectifs. Umoja Ni Nguvu ! (L’Union fait la Force !) Fait le 06 novembre 2019 aux Comores Pour la délégation de la LP-U Comores Pour le Bureau Politique Provisoire de la LP-U Le président Diogène Henda Senny 🔴 UMOJA HABARI – COMMUNIQUE 🔴 LA TSIDJAU NGARIHARAYO OMSISO MIZI WAH’ESIASA YA UBEBERU YAH’EDAULA YA FARANTSA HARIMWA LEBAVU LAKIAFRIKA LAH’EBAHARIL HINDI Ndo Ulaani esiasa ya utawalifu harimwa lebara la Africa haswa ndoharimwa ezisiwa zah’eBaharil Hindi. Ngasi harimwa eKarini ya shirini n’mwedja ngarieshio omhanyiso wahe dunia, eFarantsa nge redjeiyo dingoni harimwa ankiba tsibahi n’omzalo wah’owana. Haizo emasulaha ndo mredjeyi yahe siyasa ya utawalifu tsibahi yasise mizi hamsinadi harimwa omahalani esayakantsi. H’efikira inu itrilwa ndziani n’omsafara wa Rais mFransa harimo ezisiwa zah’eBaharil Hindi (La Rinyon, Maore, iles Glorieuses) etarehi 25 hwenda etarehi 28 oKtobro. Eziara zinu zikahudja zidjadidishe esiasa yah’esirikali ya Farantsa. Macron nde Rais wamwando ya fanya ziara harimwa ezisiwa za Glorieuses fasiri yauwonesa esiasa ya utawailfu yahe daula ya Farantsa ikao nge djihundrao harimwa ndzia ya kilomètera 11000 harimwa eardhi ya aswili . Hauwonesa tsibahi esiasa ya ubeberu n’emadharau harimwa lebara la Afrika ; Rais Macron hasubuti hamba ukaya « hunu Farantsa ! » haumvumbuwa ezisiwa za Glorieuses. Rangu omwaha 1970, omkayo wah’edaula ya Farantsa harimwa ezisiwa zah’eBaharil hindi ketsuoneha hadzitso djema ngiona tanbu n’edaula ya Komori (Maore-Mayotte), na Madagascar (Iles Glorieuses, Juan De Nova, Bassas da India, Europa) hupvira Maurice (Tromelin), edaula ya Farantsa ngio harimwa migongano ya mipaka ikao edjumua ya madaula walaani kabisa omkayo wah’eFarantsa harimwa ezisiwa zah’eBaharil Hindi. Ha Beshelea omdrendeho wahe she isiwa sha Maore wilaya yah’edaula ya Farantsa mwaha 2011 ikahudja irwarie enuktwa ya sharia yah’edjumua ya madaula yah’omwaha 1976 ; Edjumua ya madaula wakubali ukaya eKomori iipangiha ha zisiwa zine: Maore, Mwali, Ndzuwani na Ngazidja. Omdjihodari wah’eFarantsa ya sise mizi harimwa lebavu linu kazitsu shangaza sha ngazi elezao enamna yahwelewa zefani nezefaliki zah’egéopolitique n’egéostratégie. Haizo baanda maha djana ya nkodo harimwa ze bahari, haina mdru ibidi elewe zefaida zilio harumwa ebahari inu. Outunduzi wah’eze bahari yo muhimu harimwa daula. Epvengee omkayo wah’eFarantsa harimwa ebahari umnika daradja nkuu harimwa edunia kamili. Hasibabu yah’ezisiwa ye Farantsa nge wapvili ndingoni mwe Marekani harimwa ze daula waliona zitswa zambwa zindji. Ezitswa zambwa zinu haswa ndizo zilio harimwa eBaharil Hindi zimnika nvuwu halisi harimwa ze daula za

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Sixième Région: La Ligue Panafricaine – Umoja invitée au Congrès International des mouvements afrodescendants

🔴 SIXIÈME RÉGION : LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA INVITÉE AU CONGRÈS INTERNATIONAL DES MOUVEMENTS AFRODESCENDANTS La diaspora africaine la plus importante se trouve en Amérique latine et Caraïbes. Le travail concret réalisé sous plusieurs dimensions par la Ligue Panafricaine -Umoja avec la diaspora historique et majoritaire fait que nous avons été invités au premier Congrès international des afrodescendants qui se tiendra au Venezuela du 10 au 12 novembre. Ce ne sont pas les sections de la LP-U en diaspora (France, Belgique, Suisse…) qui ont été invitées. Ce sont nos sections basées en Afrique, notamment au Niger avec le Frère Razak Jibriki qui seront présentes pour rappeler que le cœur de l’organisation est sur le continent et construit des liens Sud-sud nécessaires pour déconnecter le Nord. Ce que la LP-U dit à Paris, Bruxelles ou Genève n’est que l’écho de Dakar, Kinshasa ou Moroni. Les initiatives afro-européennes ou eurafricaines conçues pour enlever aux peuples africains des Caraïbes et d’Amérique latine le contrôle qui leur revient naturellement et historiquement dans la gestion des affaires de la famille africaine mondiale sont problématiques. Dans un combat idéal, la diaspora africaine établie dans les puissances néocoloniales devrait avoir vocation à lutter contre le néocolonialisme et ses conséquences, et non à produire des groupes ou des individus animés par des volontés par procuration de pouvoir néocolonial servant à dominer ou instrumentaliser d’autres diasporas qui ne sont justement pas sous le joug du néocolonialisme ou qui se battent réellement contre la négrophobie et la domination impérialiste. Nous n’avons pas besoin de savoir si ce Congrès est prévu à l’agenda du premier ministre de l’Etat de la Diaspora Africaine mais nous savons qu’il n’en est certainement pas à l’initiative. Il ne s’agit pas de savoir si son absence éventuelle à ce Congrès international des afrodescendants serait la preuve par l’exemple de la nullité de cet État aux yeux des plus importantes diasporas africaines existantes, il s’agit de lever les yeux et de voir l’étendue des possibles que nous avons pour mettre le panafricanisme révolutionnaire au pouvoir. Pour contribuer à rapprocher Afrique et diaspora, soutenez nos sections sur le continent et à l’extérieur en demandant à adhérer. ➡️ https://lpumoja.wufoo.com/forms/s1xt0hm16238jx/ UMOJA NI NGUVU!

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Communiqué: Soutien au peuple de Ayiti en lutte pour son auto-détermination!

🔴 UMOJA HABARI – COMMUNIQUÉ 🔴 SOUTIEN AU PEUPLE DE AYITI EN LUTTE POUR SON AUTO-DETERMINATION ! Terre de naissance du Panafricanisme et de la Négritude, première et unique révolution victorieuse menée par des Africains esclavagisés qui ont créé en 1804 le premier Etat de la Diaspora Africaine, la République d’Ayiti n’a jamais eu un seul instant de répit pour assumer pleinement sa souveraineté chèrement acquise. La situation présente d’Ayiti est essentiellement la même qu’elle a été depuis le lendemain de son indépendance, avec tous ses défis sociaux et ses enjeux politiques, géopolitiques et économiques. Depuis la dette imposée par la France en 1825 pour la reconnaissance de son indépendance, Ayiti n’a jamais cessé d’être une cible prioritaire et stratégique des forces impérialistes occidentales. Déchirée par une guerre de classe fratricidaire pour le pouvoir politique, victime d’une guerre économique et commerciale des puissances occidentales, Ayiti a défendu tout au long du 19ème siècle sa souveraineté avant de succomber à l’occupation américaine de 1915 à 1934. L’effet combiné des difficultés endogènes sous la période duvaliériste et de l’application des politiques économiques néocoloniales ont certainement contribué à l’instabilité globale du pays. Depuis le coup d’état du 29 Février 2004 menée par une coalition franco-américano-canadienne contre le président démocratiquement élu Jean-Bertrand Aristide, la République d’Ayiti s’est un peu plus assujettie à la dictature de la politique néolibérale des institutions financières et des oligarchies locales et internationales. De nombreux scandales impliquant les organismes internationaux ont mis à nu le vaste complexe industriel militaro-humanitaire qui contrôle notamment les secteurs stratégiques et vitaux du pays. Après le séisme de 2010, des milliards de dollars ont été levés par des organisations humanitaires au nom de la reconstruction d’Ayiti sans que ces sommes ne parviennent au peuple. Ayiti est ainsi devenu le paradis fiscal de la mort, une néocolonie où les puissances financières s’enrichissent sur la mort du peuple noir. Le néocolonialisme a fait de la misère une activité lucrative. L’actualité d’Ayiti, adorée par les médias en quête de misérabilisme, est aujourd’hui totalement ignorée. Et pour cause, le peuple s’est réuni et descend depuis plusieurs mois dans la rue pour exiger le départ d’une classe politique qui n’a fait que représenter ses propres intérêts et ceux de leurs maîtres au point de trahir les idéaux révolutionnaires à l’origine de cette nation. Ayiti est ainsi plongée depuis plus d’un an dans une crise politique qui avait été amorcée avec la hausse du prix de carburants en juillet 2018 et la révélation du scandale de PetroCaribe. L’affaire PetroCaribe n’est que l’arbre qui cache la forêt. Les institutions publiques ne fonctionnent plus, à l’instar du parlement dysfonctionnel et de la valse au poste de Premier ministre. La rentrée des classes a été renvoyée indéfiniment et les enseignants sont en grève. Les hôpitaux publics n’ont pas les moyens de répondre aux besoins de la population. Même la police a rejoint les rangs des protestataires pour demander des meilleures conditions de travail, une augmentation de salaires, une assurance de santé et le droit de s’organiser en syndicat. Le gouvernement réprime les manifestants en utilisant des groupes armés ainsi que des mercenaires américains qui assurent également la sécurité personnelle du président. Face aux vagues de manifestations populaires qui grandissent exponentiellement de jour en jour, le sort de l’administration du président Jovenel Moïse ne tient qu’au soutien d’une ploutocratie qui n’a fait que placer des marionnettes au pouvoir. Aujourd’hui, non seulement que le peuple Ayitien désigne et réclame la démission de la marionnette déguisée en président, mais bien plus important, il revendique la fin de l’oligarchie, et le démantèlement complet du système en place. Les mouvements de protestations ont atteint toutes les grandes villes du pays; les jeunes des quartiers populaires n’ont jamais été aussi actifs politiquement; et tous les secteurs de la société civile se sont engagés dans cette lutte pour la restitution de la souveraineté de l’Etat. C’est la mobilisation générale de toutes les forces vives de la nation qui s’en prend à un système qui n’est plus à même de se réinventer. La conscience historique demeure encore très forte dans la population, malgré les influences aliénantes des médias hégémoniques, des institutions académiques et religieuses. C’est l’expérience d’un temps révolutionaire en Ayiti, et nombreuses sont les raisons d’être optimiste pour voir venir de nouvelles bases de développement de la nation, d’amélioration des conditions de vie, et d’organisation de l’Etat au service du peuple Ayitien. Le peuple d’Ayiti ne dispose d’aucune armée, d’aucune banque ni d’aucun média pour mener ce combat d’égal à égal avec ses agresseurs impérialistes, mais tous les peuples qui font face aux mêmes agressions criminelles doivent apporter leurs armes, leurs ressources et de la visibilité au peuple d’Ayiti dont le combat révolutionnaire est pionnier. La Ligue Panafricaine – UMOJA appelle les forces panafricanistes et progressistes à travers le monde à rejoindre les forces ayitiennes engagées dans la diaspora et à agir en solidarité avec le peuple d’Ayiti. L’Union fait la Force ! Umoja ni Nguvu ! Fait le 03 novembre 2019 à Cotonou, Paris et Silver Spring (Maryland, USA) Pour le Bureau Politique de la Ligue Panafricaine – UMOJA Le président Diogène Henda Senny

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[Vidéo] Panafricanisme, tiers-mondisme et réparations (Ecole décoloniale)

Découvrez l’intervention du secrétaire général fédéral Amzat Boukari dans la vidéo « #Panafricanisme, tiers-mondisme et Réparations : une approche décoloniale » par l’Ecole Décoloniale Avec : ➡️ Amzat Boukari, (à 1h10′ 🙂 Le titre de son intervention est : « Panafricanisme et réparations, par tous les moyens nécessaires ? » ➡️ Mireille Fanon Mendès-France, militante décoloniale et présidente de la Fondation Frantz Fanon (FFF). ➡️ Rania Majdoub et Kossi Ayomide Paul, militants décoloniaux et anti-racistes au sein du Parti des Indigènes de la République (PIR). Le titre de leur intervention est : « Du colonialisme et de la réparation »

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[Vidéo] La diaspora, 6ème région d’Afrique (Amzat Boukari Yabara)

🎞 A visionner et à partager, une interview d’Amzat Boukari-Yabara, secrétaire général de la LP-Umoja et historien, qui a répondu aux questions de Le blog du Griot à propos de la diaspora, 6ème région d’Afrique. Pour approfondir le travail sur ces enjeux dans un cadre organisationnel, prenez votre adhésion à la Ligue Panafricaine – Umoja via ce formulaire en ligne: https://lpumoja.wufoo.com/forms/s1xt0hm16238jx/ Umoja Ni Nguvu!

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LP-Umoja France: Retour sur le café Umoja Spécial Thomas Sankara

📸 LP-Umoja section France #GRENOBLE Retour en images sur le Café Umoja Grenoble // Spécial Thomas Sankara qui a eu lieu le 26 octobre dernier. Asante à tou.t.e.s les présent.e.s! Cet atelier de lecture organisé dans le cadre des 32 ans de l’assassinat de Thomas Sankara sera l’occasion pour tou.t.e.s les participant.e.s de discuter autour de 5 discours phares du leader Burkinabé : ► Le discours du 8 mars sur la libération de la femme ; ► Le discours sur la dette à Addis-Abeba en 1987 ; ► Le discours du 4 août 1987 à l’occasion du 4ème anniversaire de la révolution ► L’interview dans le cadre du FESPACO sur « apprendre le peuple à aimer l’art» ► Le discours sur la préservation de l’arbre, de l’environnement et de la vie du 5 février 1986. Pour adhérer à la Ligue Panafricaine – Umoja et participer à la transmission de la pensée des grandes figures du panafricanisme, c’est via ce formulaire en ligne: ➡️ https://lpumoja.wufoo.com/forms/s1xt0hm16238jx/ Restez connectés pour les prochains Cafés #Umoja organisés près de chez vous! Umoja Ni Nguvu!

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LP-Umoja Niger: Hommage à Khadafi (Niamey)

📸 LPU NIGER – Niamey. Retour en images sur l’hommage rendu à Khadafi par la sous-section à Niamey le 20 octobre 2019 au sein de l’EMIG a l’Université de Niamey. Asante à tous les participants! Pour intégrer nos sections territoriales en Afrique ou en diaspora, voici le lien du formulaire d’adhésion: https://lpumoja.wufoo.com/forms/s1xt0hm16238jx/ Umoja Ni Nguvu!  (Niamey

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LP-Umoja Niger: 32ème commémoration de l’assassinat de Thomas Sankara

📸 LPU NIGER– Niamey. Retour en images sur la 32ème commémoration de l’assassinat de Thomas Sankara organisée à Niamey le mardi 15 octobre, sur le thème: «Thomas Sankara et la quête de la seconde indépendance : espoirs et désillusion du panafricanisme ». Asante sana aux camarades qui ont répondu présent. Pour adhérer à la Ligue Panafricaine – Umoja dans toutes nos sections en Afrique ou en diaspora, voici le formulaire en ligne: https://lpumoja.wufoo.com/forms/s1xt0hm16238jx/ Umoja Ni Nguvu!

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LP Umoja France: Café Umoja spécial sortie du Panafrikan #21

LP-Umoja section France 📸 #PARIS Retour en images sur le précédent Café #Umoja qui s’est déroulé début octobre à l’occasion de la sortie du dernier PANAFRIKAN #21. Asante pour les sympatisant.e.s présent.e.s ce jour là! Vous pouvez toujours vous procurer ce numéro via ce lien: https://gum.co/poaKm ou en vous rendant au prochain Café Umoja Paris // Spécial Thomas Sankara qui aura lieu ce samedi 26. Soutenez la presse panafricaine indépendante et notre organisation politique en adhérant à la LP-Umoja via ce formulaire: https://lpumoja.wufoo.com/forms/s1xt0hm16238jx/ Umoja Ni Nguvu! L’union fait la force!

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[Vidéo] Droits de l’Homme en Afrique, xénophobie en Afrique du Sud (Diogène SENNY)

Lors de son passage à Genève dans le cadre d’une invitation aux Nations-Unies pour intervenir sur les Droits de l’Homme en Afrique, le président de la Ligue Panafricaine – UMOJA  Henda Diogene Senny a fait passer un message à propos de la xénophobie en Afrique du Sud. Retrouvez-nous sur nos plateformes officielles pour plus de contenus sur notre actualité à travers le monde : ➡️ Twitter : https://twitter.com/lpumoja ➡️ Instagram : https://www.instagram.com/liguepanafricaineumoja/ ➡️ Youtube : https://www.youtube.com/user/LPUMOJA Lien de la vidéo sur youtube : https://www.youtube.com/watch?v=1NVcPKLqFMQ

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