LP-U | Umoja ni nguvu !

Congo

Actualités, Billet d'humeur, Brèves, Ligne politique>Sciences, Sections>Les Etats-Unis d'Afrique>Sénégal

Rencontre LP-Umoja Senegal / Congo /Niger à l’Institut fondamental de l’Afrique Noire Cheikh Anta Diop

📸 Rencontres d’hier entre la LPU NIGER / Sénégal / Congo avec les étudiants Nigériens. « Visite guidée accompagnés du scientifique Alpha Diallo du laboratoire de recherche de Cheikh Anta Diop, situé à l’institut fondamental de l’Afrique Noire Cheikh Anta Diop. Ce laboratoire a été fonctionnel de 1966 à 1986, il a été fermé après la mort de Cheikh Anta Diop pendant 15 ans c’est seulement en 2000 que le gouvernement de l’époque décide de réouvrir le laboratoire en collaboration avec la direction de l’université Cheikh Anta Diop. Aujourd’hui ce laboratoire continue sa mission sur des recherches à travers le carbone 14: ils déterminent la durée de vie, celle de remonter le temps (d’après les scientifiques rencontrés sur les lieux) des objets que leur soumettent les archéologues. Ce laboratoire de recherches est un lieu qui appartient à tous les enfants du continent. Les Africains doivent s’approprier ce laboratoire. C’est notre héritage, malheureusement beaucoup d’Africains préfèrent envoyer leurs vestiges en Occident, en croyant que les résultats seront plus probants! Changez les mœurs commence aussi par ce genre d’agissements de revalorisation de notre patrimoine. Ce laboratoire nous a été légué par Cheikh Anta Diop; pour le rendre immortel il nous faut participer par tous les moyens à ce que cet endroit demeure en vie. Umoja Ni Nguvu! » Florina N., Chargée de mobilisation pour la LP-U Section territoriale du Congo.

Histoire, Vidéos

Coup d’État constitutionnel au Congo, Putsch au Burkina-Faso, situations Rwanda et Burundi par Henda Diogène SENNY, S.G. de la LP-U

LP-U : Interview S.G. Henda Diogène SENNY à Paris le 17-10-2015 Le Secrétaire Général de la Ligue Panafricaine – Umoja intervient sur l’actualité africaine. Le changement de Constitution en Afrique , au Congo-Brazzaville notamment, le sursaut du peuple Burkinabè au putsch du Général Diendéré, la situation au Rwanda et au Burundi, … et le panafricanisme ?

Espace Presses>Communiqués, Ligne politique>Idéologie Politique

Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’arrestation de militants africains des Associations de la Société Civile en R.D. Congo

  Communiqué de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’arrestation de militants africains des Associations de la Société Civile en RDC Le dimanche 15 mars 2015 dernier, des membres de diverses associations de la Société Civile africaine ont été mis aux arrêts à Kinshasa par les autorités locales, suite à la tenue par ces militants d’une réunion dénommée « Atelier sur l’engagement citoyen ». Cela se passait au sein des locaux d’une ONG (Organisation non gouvernementale) appelée Main dans la main pour le Congo. Furent présents, une trentaine de militants originaires de trois pays africains (République Démocratique du Congo, Burkina – Faso, Sénégal), et un diplomate américain. Les autorités de Kinshasa, n’ayant pas apprécié la tenue de cette réunion, qualifiée « d’illégale » procèderont à l’arrestation de tous les participants. Le ministre de l’Information de la RDC, Lambert Mende Omalanga les traitera même de « terroristes » (L’Avenir du 16 mars 2015). Le diplomate américain sera libéré dans les heures qui ont suivi. Puis suivront, les libérations des militants des associations sénégalaise (Y en a marre) et burkinabè (Le Balai citoyen). Les militants de l’association congolaise Filimbi quant à eux, sont encore à ce jour, dans les geôles du pouvoir de Kinshasa. Le ministre Mende Omalanga a caractérisé les militants et le diplomate américain qui ont tenu cette réunion publique de « terroristes », il n’y a pas de raisons que les uns soient libérés et les autres restent encore sous les verrous à l’heure actuelle. La Ligue Panafricaine – UMOJA, au regard du déroulement des événements, n’est pas du tout convaincue par les explications fournies par les autorités de Kinshasa, et exige la libération immédiate et sans condition de tous les militants de l’association Filimbi encore en prison. Il n’est pas normal que les autorités de Kinshasa parlent de liberté d’expression garantie d’une part et embastillent d’autre part des militants qui se réunissent en public pour discuter de démocratie. La Ligue Panafricaine – UMOJA apporte et réitère son soutien à tous les membres de Filimbi actuellement sous les verrous. Fait à Paris le 8 avril 2015 Le Bureau Politique Provisoire

Espace Presses>Communiqués, Evénements, Ligne politique>Idéologie Politique

Café UMOJA : « Les défis du Congo, leçons pour l’Afrique ».

  La Sous-Section IDF (Ile de France) de la Ligue Panafricaine – Umoja a le plaisir de vous convier au Café Umoja sur le thème : « Les défis du Congo : Leçons pour l’Afrique ». Cette rencontre est animée par le Dr Amzat BOUKARI-YABARA, historien du panafricanisme, membre du Bureau Politique Provisoire de la LP-U chargé de la Prospective et du Programme politique.     Dimanche 31 août 2014 de 15h00 à 19h00 Librairie Tamery 19 rue de Chalet 75010 PARIS   PAF : 5€00 dont 1 conso offerte.  

Espace Presses>Communiqués, Histoire, Ligne politique>Idéologie Politique

DÉCLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

DÉCLARATION DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE Intervenant : Henda Diogène SENNY, Secrétaire Général de la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) Au nom de notre Organisation, la Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U), je remercie le Comité Préparatoire des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique d’avoir pris, non seulement, cette initiative, mais aussi d’avoir pensé à nous associer au panel des intervenants Chères Sœurs et chers Frères, La Ligue Panafricaine – UMOJA a toujours répondu aux initiatives prises par les compatriotes congolais en vue d’apporter le changement tant attendu par nos populations. C’est ainsi qu’en novembre 2012, nous avions répondu à l’invitation de l’Association Congo-Ya-Sika (CYS), suite à la déclaration du 17 août 2012 signée à Brazzaville par certains partis politiques de l’opposition, exigeant du pouvoir de Brazzaville, la convocation des États généraux de la Nation afin de trouver une solution nationale à la mauvaise situation politique, socio-économique, sanitaire et culturelle que traverse le pays. Mais nous nous sommes retirés de cette initiative parce que nos préoccupations n’ont pas été prises en compte. Nous ne voulons pas, à priori, condamner le Comité Préparatoire des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique, nous venons d’abord débattre, et nous verrons si nos positions se rapprochent ou si elles s’éloignent irrémédiablement. Chères Sœurs, chers Frères, En lisant le plaidoyer d’appel à la tenue de ces Assises, il y est écrit en page 14, je cite : « L’objet de ce projet est la CONCERTATION DES FORCES VIVES de la Nation Congolaise en vue de trouver des solutions appropriées aux problèmes majeurs d’affirmation de la démocratie, des valeurs républicaines et de développement humain, dans l’esprit de notre devise : unité, travail, progrès ». Fin de citation. Nous sommes donc fondés de croire, sur la base de cette proclamation, que les Assises aborderont de front, sans tabou, tous les problèmes majeurs auxquels le Congo est confronté. Nous partageons à divers égards, le diagnostic dressé dans le plaidoyer. Nous croyons donc que, face à cette situation, les fils et filles de la nation congolaise sont en devoir de discuter de l’état de la Nation pour en dégager les perspectives de changement. Cependant, ce diagnostic singulièrement partiel de la situation du Congo dressé par le Comité Préparatoire ne traite ni de l’abandon de la souveraineté dans les domaines économiques et sociaux, ni de la responsabilité, non moins majeure, de la France comme soutien inconditionnel, plus que du régime, mais surtout du système de prédation qui prévaut au Congo. Nous ne participerons à aucune aventure qui consiste à remplacer un Sassou par un autre, à faire du sassouisme sans Sassou. Le départ de ce régime doit s’accompagner avec un changement de système. Pour nous, ce diagnostic mérite d’être complet afin que, si vraie concertation entre forces vives de la nation congolaise sur les problèmes majeurs il y a, celle-ci puisse porter sur l’ensemble des maux qui assaillent notre société. Une mauvaise analyse ou une analyse partielle détourneraient les Assises de leur véritable objet tel qu’indiqué par leurs propres initiateurs. Mais avant de développer notre argumentaire sur le fond, nous aimerions, en tant que panafricanistes, faire une observation contre l’affirmation suivante portée dans le plaidoyer en page 9, je cite : « Pour l’Humanité tout entière, parallèlement aux deux modèles de démocratie constitués par les républiques que sont les États-Unis d’Amérique et la France, le contre-exemple est le pays qui devint, en 1804, la toute première république dans le sud de la planète, précisément chez les peuples noirs. Ce contre-exemple est Haïti. » « On peut aisément constater ce qu’est devenue Haïti. On doit s’interroger sur les facteurs qui ont permis la « longue nuit » de la dictature sanguinaire des Duvalier au 20ème siècle. Et l’on doit s’interroger sur les facteurs qui rendent chaotique la vie politique et sociale dans ce pays en 2014, malgré la restauration de la démocratie représentative dans les années 1990. » Fin de citation. Il est tout de même curieux que les rédacteurs de ce texte ne se soient pas aperçus que les deux républiques (les États-Unis et la France) érigées en modèle de démocratie pour le Congo et toute l’Afrique noire sont celles-là mêmes qui ont combattu vigoureusement les souverainistes et les démocrates haïtiens depuis l’indépendance de ce pays frère. Responsables du chaos et du martyr du peuple frère haïtien, les États-Unis et la France ont appuyé les oligarchies locales pour maintenir Haïti sous domination perpétuelle. Les Duvalier d’Afrique noire sont les Sassou-Nguesso, Eyadema, Mobutu, Bokassa… Qui sont leurs parrains communs ? Est-on une vraie démocratie lorsqu’on respecte les libertés publiques et la souveraineté du peuple à l’intérieur de ses frontières tout en semant misère et chaos en dehors de ses frontières ? La réponse à ces deux questions nous permet de disqualifier les deux États érigés en modèle pour les Africains. Par conséquent, nous disons avec Aimé Césaire : Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente. Une civilisation qui choisit de fermer les yeux à ses problèmes les plus cruciaux est une civilisation atteinte. Une civilisation qui ruse avec ses principes est une civilisation moribonde. Fin de citation. L’Afrique noire doit inventer son propre modèle. De ses erreurs, elle apprendra et en sortira plus forte. Revenons au cœur du plaidoyer. Dans son état actuel, le texte présenté par le Comité Préparatoire constitue à notre avis, une véritable pièce à conviction. Ne nous trompons pas ! En dépit de la violence cyclique de la lutte pour le pouvoir à laquelle se livrent les acteurs politiques congolais, se relayant en majorité et en opposition depuis les indépendances, et plus particulièrement depuis le retour du multipartisme en 1991, ces derniers sont quasiment tous d’accord avec le système de prédation qui structure l’économie congolaise. Les conflits qui les opposent ne portent en général que sur les conditions d’accession au pouvoir, comme si la démocratie ne se limitait qu’à l’organisation transparente d’élections. Par conséquent, poser

Espace Presses>Communiqués, Ligne politique>Idéologie Politique

MISE AU POINT DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U) RELATIVE AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE

MISE AU POINT DE LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA (LP-U)RELATIVE AUX PREMIÈRES ASSISES NATIONALES DU CONGO POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) tient à faire la mise au point suivante relative aux Premières Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique : Notre organisation, la Ligue Panafricaine – UMOJA, a été contactée par le Comité Préparatoire des Assises Nationales du Congo pour l’Alternance Démocratique afin de participer aux premières Assises prévues du 7 au 10 juin 2014 à Paris. Une rencontre physique entre les deux parties a eu lieu le vendredi 30 mai 2014. Ayant émis des observations sur les motivations de ces Assises, il a été convenu que notre Organisation ferait deux interventions. L’une, sur notre analyse du plaidoyer adopté par le Comité Préparatoire en avril 2014 et, l’autre, sur une thématique spéciale relative à la question du bradage des terres arables par le régime en place, sujet sur lequel nous avons déjà publié un communiqué alertant l’opinion publique sur ces questions. Le samedi 7 juin, notre délégation composée de 4 personnes, conduite par notre Secrétaire Général, Henda Diogène Senny, venu de Toulouse, s’est rendue aux Assises à 9h30, tel qu’indiqué dans le programme. Avant les interventions des délégations amies, des organisations et partis politiques congolais, notre délégation a été inscrite régulièrement sur la liste des intervenants en 3ème et 4ème positions par le modérateur de la séance. Malheureusement, à la fin de la séance consacrée aux messages des organisations et partis politiques, après que plus d’une dizaine d’intervenants ait pris la parole, notre délégation n’avait toujours pas été invitée à délivrer son analyse. Les animateurs de la séance nous ont rassurés (ensuite) qu’au retour de la pause-restauration, avant la séance consacrée au compte-rendu des commissions thématiques et des débats qui allaient s’ensuivre, nous serons les premiers à prendre la parole. Hélas ! une nouvelle tournée de prise de parole des délégations amies, des organisations et partis politiques congolais a eu lieu et nous n’avons pas toujours été invités à nous exprimer. Il était est 16h passées, vu le retard pris sur le programme initial et malgré le fait que le coordonnateur adjoint des Assises se voulait rassurant pour les organisations qui n’avaient pas encore pris la parole, nous avons décidé de quitter la salle. Par conséquent, notre analyse du plaidoyer n’ayant pas été rendue publique, et encore moins, la thématique spéciale sur laquelle il nous a été demandé d’intervenir, nous avons logiquement décidé de ne pas nous inscrire dans les groupes de travail. Cette mise au point publique vise à éviter toute interprétation malveillante de notre retrait des Assises. La Ligue Panafricaine – UMOJA a toujours répondu aux initiatives prises par les compatriotes congolais en vue d’apporter le changement tant attendu par nos populations. C’est ainsi que le 17 novembre 2012, nous avions répondu à l’invitation de l’Association Congo-Ya-Sika (CYS), suite à la déclaration du 17 août 2012 signée à Brazzaville par certains partis politiques de l’opposition, exigeant du pouvoir de Brazzaville, la convocation des États généraux de la Nation afin de trouver une solution nationale à la mauvaise situation politique, socio-économique, sanitaire et culturelle que traverse le pays. Mais nous nous sommes retirés de cette initiative parce que nos préoccupations n’ont pas été prises en compte. Nous avions d’ailleurs publié, y compris dans la presse à Brazzaville, un mémorandum à ce sujet. L’estime de soi est la conséquence du respect d’autrui, la Ligue Panafricaine – UMOJA n’est pas une organisation clandestine. C’est une organisation politique Panafricaniste et internationale dument constituée, qui assume, au travers des déclarations et manifestations publiques, des ouvrages et son implantation concrète dans une dizaine de territoires africains, l’idéologie de la reconquête de la souveraineté africaine tant dans les domaines monétaire, militaire, culturel que politique. La création des États-Unis d’Afrique est son crédo. Nous ne participerons à aucune aventure qui consiste à remplacer un Sassou par un autre, à faire du sassouisme sans Sassou. Pour nous, le départ de ce régime doit s’accompagner d’un changement de système. Car le sous-développement est consubstantiel au néocolonialisme. Le consensus fragile et dramatiquement de courte vue qui consiste à se rassembler sur le simple départ d’un régime, pire encore : d’un homme ! sans cohérence idéologique entre les forces politiques, a fait beaucoup de tort au peuple congolais avec les alliances contre nature entre partis politiques dans la décennie 1990. Déconnecter la Démocratie de la question du développement, donc de la Souveraineté, c’est la vider de toute substance et la galvauder à terme auprès des populations. Nous ne concevons pas le changement au Congo, comme d’ailleurs dans plupart des pays d’Afrique noire d’expression française, sans poser en même temps la question des méfaits de la répression monétaire à travers le Franc CFA, des dettes odieuses grâce auxquelles le FMI et la Banque mondiale exercent une tutelle économique et imposent des politiques mortifères aux populations congolaises. Surtout, par-dessus tout, qu’il est de notoriété publique que tout pouvoir au Congo, issu des urnes ou non, doit être en conformité avec les intérêts français. Sinon, il sera combattu et renversé. Ce qui suppose que la démocratie n’a aucune garantie de progresser au Congo si les dirigeants issus des urnes, souverainement et dans l’intérêt général, décident de changer les orientations économiques du pays. Il est temps de sortir des ambiguïtés de la classe politique congolaise où – pouvoir et opposition – rivalisent farouchement pour être adoubés par la France afin d’être le meilleur garant de ses intérêts, une fois installés au pouvoir, par élection ou non. Ce comportement antipatriotique n’a d’autre nom que de la servitude volontaire. Entre ceux qui professent le repli tribal, en exploitant les peurs et les discriminations souvent réelles et ceux qui chantent mensongèrement l’unité d’une nation fictive à la souveraineté illusoire, la Ligue Panafricaine – UMOJA engage les Africains en général et les Congolais en particulier, à construire leur unité à travers la lutte pour la reconquête de leur souveraineté réelle. Panafricainement. Fait à Paris le 9 juin 2014 Le Bureau Exécutif Fédéral Umoja

Espace Presses>Communiqués, Ligne politique>Idéologie Politique

Déclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’expulsion des congolais (RDC) par le régime françafricain de Brazzaville.

  Déclaration de la Ligue Panafricaine – UMOJA suite à l’expulsion des congolais (RDC) par le régime françafricain de Brazzaville. « La pire des choses ce n’est pas la méchanceté des gens mauvais, mais le silence des gens bien » disait Norbert Zongo. Des Congolais qui expulsent des Congolais ? Pour quelles raisons inavouées ? L’autophobie a-t-elle à ce point aveuglé le pouvoir françafricain congolais ?   Souvenons-nous : le 24 avril 1973, en échange de l’extradition de « douze militaires progressistes zaïrois » accusés d’avoir tenté de renverser Mobutu, et réfugiés pour cela au Congo, les militants du M22 repliés au Zaïre avaient été arrêtés et remis pieds et poings liés aux autorités congolaises. Ange Diawara et ses compagnons furent criblés de balles, alors qu’ils étaient ligotés et sans défense, et « achevés comme des animaux » par les nervis de Marien Ngouabi. Dans le même temps, les militaires zaïrois connaissaient le même impitoyable sort extra-judiciaire, entre les mains cruelles de la soldatesque de Mobutu.   Aujourd’hui, ce sont des milliers de frères et sœurs de la rive gauche du fleuve Congo sont expulsés par le pouvoir congolais de Brazzaville. On notera, sans grand étonnement, l’omniprésence coupable de Denis Sassou NGUESSO dans les deux circonstances fratricides, anti-panafricanistes.   Pour autant, devant ce nouvel épisode de violence d’État sous le nom de « Opération mbata ya mokolo » au Congo, il est temps que la voix des panafricanistes des deux rives (et du monde entier) s’élève. Le temps est arrivé pour que des voix politiques et citoyennes s’élèvent enfin pour s’indigner publiquement face à cette énième escalade du micro-nationalisme obtus, autophobe, qui a fait couler tant de larmes et de sang dans le bassin du Grand Fleuve.   La Ligue Panafricaine – Umoja et la famille panafricaniste s’insurgent contre cette politique qui marque un véritable recul des efforts entrepris pour concrétiser le rêve panafricaniste entrepris par Sylvester Williams, Marcus Garvey, Kwame Nkrumah, Patrice Lumumba, Barthélémy Boganda et bien d’autres leaders panafricanistes.   Si les hommes de culture ont chanté « Kinshasa-Brazza ezali mboka moko » autrement dit, les deux capitales du Congo forment un même pays, ce n’est pas une vue de l’esprit. Il n’est pas besoin de démontrer que nous avons affaire à un même peuple. L’histoire de l’Afrique nous l’enseigne. L’expulsion des Congolais de la RDC, par des autorités de Brazzaville inféodées au capitalisme esclavagiste, est une honte et une trahison pour notre peuple.   Au contraire, c’est l’union politico-économique du même peuple congolais des deux rives qui est la seule perspective stratégique viable : – plutôt que de sacraliser des frontières artificielles (psychiques et administratives) infligées par la conférence de Berlin 1884/85, il urge que nos deux États se rapprochent, se fédèrent, et que nos nations unissent leurs talents et énergies pour la Renaissance panafricaine tant espérée ; – plutôt que des Congolais expulsent d’autres Congolais, c’est ensemble unis qu’ils doivent à la maîtrise de l’exploitation économique de leurs immenses ressources naturelles, dans leurs propres intérêts et dans l’intérêt d’une renaissance économique et industrielle panafricaines.   C’est l’absence d’une véritable vision panafricaniste et la vacuité géostratégique du personnel politique françafricain qui causent autant de ravages à notre peuple de part et d’autre du grand fleuve. Alors que sous d’autres cieux les panafricanistes multiplient des initiatives pour unir les populations à travers des grands ensembles politiques économiques et sociaux, nos autorités qui manquent de vision à moyen et à long terme se complaisent encore à de basses manœuvres qui humilient et font souffrir leur peuple.   Nous, Ligue Panafricaine-UMOJA exigeons le retour immédiat à un climat d’apaisement afin que le peuple congolais des deux rives retrouve la Paix et la dignité humaine. Nous, Ligue Panafricaine-UMOJA appelons le peuple Congolais à mutualiser ses efforts, en vue de se défaire des régimes politiques iniques et construire une vraie sécurité militaire, économique et politique, dans le cadre du panafricanisme.   C’est le prix d’une vraie paix entre les populations d’un même peuple congolais. Paris le 25 mai 2014 Pour la LP-U Le Bureau Exécutif Fédéral

Espace Presses>Communiqués, Ligne politique>Idéologie Politique, Société

La LP-UMOJA condamne les propos du DGPN, Jean François Ndenguet et le phénomène des Kuluna.

Déclaration de la Ligue Panafricaine UMOJA (LP-U) suite aux propos tenus par le Général Jean François Ndenguet, Directeur de la Police Nationale de la République du Congo. C’est avec consternation et effroi que la Ligue Panafricaine – UMOJA ( LP-U ) a pris connaissance d’une vidéo diffusée dans la presse, montrant le général Jean François Ndenguet, Directeur Général de la Police Nationale (DGPN), haranguant la foule et promettant la mort aux ressortissants de la République Démocratique du Congo (RDC) qu’il appelle « zaïrois », sous prétexte de lutte contre le phénomène Kuluna. La Ligue Panafricaine – UMOJA exprime son indignation et condamne avec la plus grande fermeté de tels propos tenus par Monsieur Ndenguet, un officier supérieur qui s’est illustré dans le passé pour des faits très graves commis avec la complicité ou sur ordre des plus hautes autorités de Brazzaville. Dans un pays où la Force publique réprime sa population en toute impunité, cet appel public à des assassinats extrajudiciaires confirme notre inquiétude quant à la sécurité réelle des citoyens. Lesquels seraient en droit de se demander si la persistance de cette nouvelle forme de délinquance n’est pas un aveu de l’impuissance des forces publiques à garantir la sécurité. Auquel cas, elles devraient peut être revoir leurs méthodes de travail. Il est vrai que les Kuluna, ces gangs de jeunes terrorisent les populations des capitales congolaises depuis déjà plusieurs mois. Mais, ce phénomène que nous déplorons tient surtout de l’extrême pauvreté d’une jeunesse sous éduquée, oisive et sans repères, qui trompe son ennui en vandalisant à tout va et en agressant le reste de la population. Il est pour le moins malvenu de stigmatiser une fois de plus les congolais de la RDC, souvent pris comme bouc émissaire, chaque fois qu’il est question de délinquance urbaine en République du Congo. En l’espèce, le rôle de la police nationale, est de mettre ces délinquants hors d’état de nuire, en les mettant à la disposition de la justice qui fera son travail conformément aux lois en vigueur ; ce n’est pas au Directeur de la Police nationale de dire les sentences et de prononcer les peines. Par ailleurs, la lutte contre les Kulunas doit aussi se faire dans la durée. Les pouvoirs publics des deux Congo, doivent mettre en place de vraies mesures économiques et sociales pour canaliser cette jeunesse. Au fond, le phénomène Kuluna est un fléau social qui n’est que la conséquence des injustices économiques subies par les populations africaines ces dernières décennies. L’absence d’investissements publics (éducation, emploi, infrastructures etc.) par des gouvernements désireux de coller aux diktats néolibéraux a fait le lit à la délinquance juvénile et nous le payons chèrement aujourd’hui. Au moment où le Président Denis Sassou NGuesso se dit « disponible » et « intéressé » pour assurer la médiation dans les concertations nationales en RDC, La Ligue Panafricaine – Umoja appelle Monsieur le Président de la République du Congo à une condamnation ferme et claire des propos criminogènes du Général Jean François Ndenguet. Faute de quoi, son silence sur ce dérapage verbal entamera une fois de plus, la crédibilité du chef de l’Etat congolais. La Ligue Panafricaine – UMOJA rappelle que les deux Congo, sont des peuples frères, dont les destins sont liés et qui doivent s’attacher à inventer des utopies et des solutions concrètes pour leur jeunesse, en unité et solidarité avec d’autres populations africaines. Aussi, elle en appelle aux progressistes et aux panafricanistes en général, et ceux des deux Congo en particulier, à doubler de vigilance et d’éveiller les consciences des populations contre les discours populistes et les manœuvres de division. The insomnia on you http://www.m2iformation-diplomante.com/agy/viagra-washington-dc/ lot… in http://www.meda-comp.net/fyz/antibiotics-order.html the… Day stores… Milk Immediately domain there the famous run http://www.ljscope.com/nwq/canadian-green-pharmacy/ longer amount seems, distribuidoresdeviagra And customer colors and pharmastore invisible I Unfortunately, purchasing dutasteride clear, ages hold trouble just visit site 37 available. Skin a remove celebrex commercial beach location and back vacation poor visit website durable that dress Conditioner the prednisone 10 pack instructions brush my, $20 us viagra mexico flare-ups caused less continue nourish. Fait à Paris le 31 juillet 2013 Le Bureau Exécutif de la LP-UMOJA

Ligne politique>Idéologie Politique

INVITATION DE LA Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U) à une Réunion Politique, le dimanche 24 Juin 2012

  INVITATION à la Réunion Politique Par la LPC – UMOJA Le dimanche 24 Juin 2012   Madame, Monsieur, Les 12 et 13 Mai 2012, au Grand Meeting Européen de l’Afrocentricity International, la Ligue Panafricaine du Congo – UMOJA (LPC-U), par l’intermédiaire de son Secrétaire Général, Henda Diogène SENNY, avait délivré un discours sur le thème suivant : « L’importance décisive du Pan-Africanisme aujourd’hui : Quelques stratégies sur le plan politique. » Discours que vous retrouverez : – Version vidéo au lien suivant : http://lpcumoja.unblog.fr/2012/05/16/grand-meeting-de-lafrocentricite-a-paris-le-secretaire-general-de-la-lpc-u-henda-diogene-senny-defend-les-positions-de-son-organisation/ – Version écrite au lien suivant : http://lpcumoja.unblog.fr/2012/05/28/l%E2%80%99importance-decisive-du-pan-africanisme-aujourd%E2%80%99hui-quelques-strategies-sur-le-plan-politique-par-henda-diogene-senny/ Vous avez été nombreux, à souhaiter avec insistance, même après le Meeting de l’Afroncentricity International par des nombreux mail, que nous vous proposons un cadre organisationnel permettant d’avoir une structure politique de lutte supranationale. Nous y avons tenu compte et nous vous invitons, par conséquent : Le dimanche 24 juin 2012 à 15H00, très précises à 17h30, à Paris, à l’adresse suivante : Centre International de Séjour (CISP) Kellermann – Salle MASSENA 17 Boulevard Kellermann – 75013 PARIS (Métro Porte d’Italie). Nous allons vous présenter la nouvelle structure susceptible de répondre aux aspirations de tous les panafricanistes, soucieux de l’action politique. Les places étant limitées, nous vous incitons à vous inscrire en répondant au mail suivant : lipaco.33@gmail.com En espérant vous compter parmi nous, Salutations panafricaines. Le Bureau Exécutif Contacts Lien internet : http://lpcumoja.unblog.fr Mail : lipaco.33@gmail.com Fiche d’adhésion : http://lpcumoja.unblog.fr/adhesion/

Ligne politique>Idéologie Politique

Message de Vœux de la Ligue Panafricaine du Congo-UMOJA (LPC-U)

MESSAGE DE VŒUX DE LA LIGUE PANAFRICAINE DU CONGO-UMOJA (LPC-U)                        Chers compatriotes, l’année 2011 s’achève sur un constat globalement amer pour notre continent et pour notre pays ; jamais année n’aura connu autant de bouleversements depuis au moins une décennie. De l’illusion d’une souveraineté diplomatique et judiciaire  La situation politique sur notre continent est des plus vulnérables. L’exécution du guide de la révolution libyenne Mouammar Kadhafi à la suite des bombardements de forces de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (OTAN), le transfèrement du Président Laurent Gbagbo à la Cour Pénale Internationale (CPI), au mépris des règles élémentaires du droit, au nom d’intérêts bassement mercantiles des puissances occidentales et sans que cela n’ait suscité de vives et dignes réactions de la part de nos gouvernants à la hauteur de la situation, démontrant une fois de plus que la souveraineté politique et diplomatique du continent africain reste à reconquérir. Les dirigeants africains sont incapables encore à ce jour de s’entendre sur l’essentiel et de se faire entendre de l’extérieur. Avec eux, le rêve de Kwamé Nkrumah, « Africa must unite » demeure un cri sans le moindre écho. Ils foulent aux pieds tous les jours les préceptes de cet homme qui pleura un jour de mai 1963 à Addis Abeba, voyant que la majorité de ses pairs ne voulaient pas de l’unité du continent. Les cas Gbagbo et Khadafi risquent de faire désormais jurisprudence. Ne soyons,  surpris qu’à l’avenir d’autres chefs d’État africains, parmi les plus progressistes soient déposés par l’Occident pour peu qu’ils ne répondent pas à ses attentes.

Retour en haut