LP-U | Umoja ni nguvu !

LP-U

Actualités|Espace Presses>Communiqués|Ligne politique>Idéologie Politique|Diaspora Africaine>Les Iles Commores|Ligue Panafricaine-Umoja|Diaspora Africaine>Mayotte

COMORES: LA SOLIDARITÉ AVEC LE PEUPLE EN LUTTE POUR SA LIBÉRATION EST URGENTE

L’État de l’Union des Comores[1] ne connait que troubles et instabilité politique depuis son émancipation dévoyée de la tutelle coloniale française en 1975. Il n’a d’union que de nom. L’instabilité politique, qui va de pair avec l’instabilité économique, n’est pas exclusivement de la responsabilité de l’État comorien qui est lui-même un produit de la colonisation, ni à la population comorienne jugés, comme ne cessent de le claironner les médias français, seuls responsables du marasme dans lequel ils sont plongés. La France occupe un rôle de premier plan dans cette déstabilisation aussi tragique qu’inhumaine. L’Union des Comores n’est pas un État indépendant, n’en déplaise aux idéologues qui sont au service de la Françafrique. La France tient les quatre îles (N’gazidja, Maorè, Ndzuani, Mwali) composant l’Union des Comores au regard du droit international[2] d’une main de fer à travers un système de domination dont les mécanismes sont subtilement échafaudés, du moins officieusement déployés[3]. La crise politique qui frappe les Comores n’a pas commencé avec la proclamation éhontée de la « victoire » du régime d’Azali Assoumani à la dernière élection dite présidentielle, mais bien au moment de la proclamation de l’indépendance. En ce sens, l’élection dite présidentielle du 14 janvier 2024 entachée de fraudes, de tricheries et d’irrégularités massives n’est pas une surprise. Elle devait arriver et Azali Assoumani lui-même s’y était préparé malgré l’appel au boycott et le ras-le-bol de la population qui s’est emparée de la rue, principalement sur l’île de N’gazidja, pour s’opposer à un énième coup de force. A l’instar des régimes autocratiques des anciennes colonies françaises, Azali Assoumani a façonné un régime oppressif à son image depuis son retour à la tête de l’Etat. Il a préparé le terrain, muselant l’opinion et plaçant ses principaux lieutenants à la tête des structures stratégiques de son régime sous l’assistance technique de la France. Le règne d’un potentat machiavélique et sanguinaire La présence du colonel Azali Assoumani à la tête de l’Etat ne date pas d’aujourd’hui. Habitué des coups de force il prend le pouvoir en 1999 après avoir organisé et mené un coup d’état qui a renversé le régime en place à partir de l’île de Ndzuani.  Il quitte le pouvoir en 2006 le temps de se préparer à un retour en force en 2016. Persuadé que l’État est l’incarnation de sa personne et mû par le goût immodéré du pouvoir, Azali Assoumani tripatouille la constitution en 2018 pour rester à la tête de l’État ad vitam æternam. Faisant fi de la contestation de 2019 contre le non-respect de la constitution, Azali Assoumani, sous la bénédiction de ses maîtres étrangers restés silencieux, lance une répression brutale où plusieurs personnes ont trouvé la mort à N’gazidja et Ndzuani et où plusieurs autres ont pris le chemin de l’exil politique. En ancien militaire calculateur ne laissant rien au hasard, Azali Assoumani s’appuie sur l’armée, pierre angulaire de son régime et véritable garde prétorienne, pour protéger son pouvoir, réprimer les manifestants, intimider, emprisonner et dissuader. Depuis la contestation du 17 janvier 2024, on dénombre plusieurs victimes transportées à l’hôpital et un décès par balle d’après les chiffres officiels. L’armée est venue en renfort à la police. Dans le régime d’Azali Assoumani l’armée incarne en même temps la police. Les deux sont intrinsèquement liées. Lorsque la police est dépassée par la contestation, le régime déploie l’armée pour la réduire au silence manu militari en tirant dans le tas sans vergogne. En outre, Azali Assoumani a mis en place un système judiciaire à la tête duquel il est à la fois législateur et magistrat. Depuis 2016, il a jeté en prison plusieurs opposants dérangeants, comme l’ancien président Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, condamné pendant cinq ans sans procès puis jugé par des magistrats triés sur le volet par Azali Assoumani dans une parodie de procès similaire à la mascarade électorale du 14 janvier 2024. Le despotisme d’Azali Assoumani n’agit pas uniquement dans la répression politique illimitée, elle incarne en même temps le désespoir économique et la misère sociale. Une léthargie socio-économique dans un océan de dépendance Reprenant le pouvoir en 2016 sous un slogan qui se voulait rénovateur et malgré le titre de la présidence de l’Union Africaine dont les résultats à l’échelle continentale sont un zéro absolu, quelques huit années plus tard la population comorienne croule sous la misère sociale et économique du régime d’Azali Assoumani. L’autoritarisme politique s’est mué en conditions sociales misérables. L’accès à l’emploi, à la santé, aux produits alimentaires de base, à l’éducation est devenu une chimère aux yeux de l’écrasante majorité de la population. De même, l’Union des Comores d’Azali Assoumani impulsée sous la méconnaissance des enjeux internationaux et sans lecture politique claire est largement dépendante de l’aide internationale. En 2022, une grave crise de pénurie alimentaire frappe le pays. Le régime corrompu et anachronique d’Azali Assoumani s’est tourné vers les bailleurs de fonds internationaux pour s’approvisionner en riz. A l’inverse, la colonie de Mayotte, exclusivement entretenue et soutenue par des transferts publics français, se targue d’être « l’îlot de prospérité dans un océan de misère », selon la propagande officielle. Aussi, la majorité des manifestants du 17 janvier est composée de jeunes désoeuvrés qui veulent en finir avec un régime qui a confisqué et hypothéqué leur avenir. Le chômage touchant les jeunes est parmi les plus élevés de la région, cependant que la population comorienne rajeunit de plus en plus, ils veulent une amélioration de leurs conditions matérielles d’existence. Azali Assoumani n’a pas seulement confisqué le pouvoir et volé l’avenir des centaines de milliers de Comoriens, il a transformé les caisses publiques de l’État en patrimoine privé. Il multiplie les voyages inutiles et couteux à travers le monde d’Europe en Asie en passant par l’Amérique au grand désespoir du contribuable comorien. Il est à la fois chef d’État et ministre des Affaires étrangères. Il multiplie les tournées mondiales pour plaider pour le respect du droit international en faveur de l’Ukraine ou de la Chine sur Taïwan tout en passant sous silence l’occupation illégale aux conséquences désastreuses de l’île de Mayotte par

Actualités|Diaspora Africaine|Sections>International>France|Ligne politique>Idéologie Politique

Xénophobie d’Etat en France : les Africains dans l’étau du macro-lepénisme

« Celui qui pisse, alors qu’il est couché sur le dos, sera le premier à être mouillé » (proverbe wolof[1]) « Réinventer » la Françafrique… pour mieux mâter les Africains en France… Le 8 octobre 2021, l’Élysée organisait en grande pompe, dans la Ville de Montpellier, une cérémonie fastueuse sobrement baptisée « sommet Afrique-France ». Devant un parterre de 3000 personnes issues de « sa » société civile et soigneusement sélectionnées afin de lui servir la soupe, Emmanuel Macron, chef d’un Empire vacillant mais déterminé à ne pas se laisser mourir, a pu pérorer pendant de longues heures sur les mesures qu’il allait mettre en place afin de « réinventer ensemble la relation entre la France et l’Afrique. » Mais deux ans après cette gigantesque mascarade, le ton a radicalement changé. La priorité n’est plus d’amadouer une (petite) élite africaine avide de profiter des quelques miettes que la Françafrique est disposée à lui concéder (sous forme de per diem, voyages tous frais payés ou de subventions pour promouvoir la « démocratie », « la bonne gouvernance », ou encore « l’innovation », entre autres fadaises macroniennes…). Pour Emmanuel Macron, l’urgence est désormais double : il s’agit d’une part d’empêcher les hordes de populations non blanches, en particulier africaines, d’ «envahir » la France, et d’autre part, de mener la vie dure à ceux qui sont déjà établis au « pays des droits de l’Homme ». Remise en cause du droit du sol, instauration d’un délit de séjour irrégulier assorti d’une peine d’amende, restriction de l’aide médicale d’État, imposition de quotas migratoires, déchéance de nationalité, limitation du regroupement familial et de l’accès aux prestations sociales pour les étrangers ; la loi immigration concentre tous les ingrédients de la « préférence nationale », si chère à l’extrême droite. La famille Le Pen en a rêvé ; Macron l’a fait ! Pourquoi une telle loi ? Et pourquoi maintenant ? L’explication est à rechercher à la fois dans la crise de l’impérialisme français, notamment en Afrique subsaharienne, mais aussi, en interne, dans le cadre la compétition politicienne visant à séduire un électorat réputé hostile à l’immigration.  Punir les Africains, ces « ingrats » : la loi immigration ou la réactivation du « syndrome haïtien » Dans son Manuel sur l’immigration, le sociologue Saïd Bouamama nous rappelle que les discours sur le « péril migratoire », à l’image de la théorie fumeuse et criminelle du « Grand Remplacement » popularisée par Renaud Camus, constituent « une actualisation des théories du déclin qui accompagnent les rivalités entre puissances capitalistes depuis les débuts de ce mode de production. Le thème du déclin connait un regain de vigueur à chaque fois qu’est menacée la place d’une puissance impérialiste ou au contraire qu’est exigée une place plus importante par une puissance. »[2]  Dans ce contexte, la loi immigration doit être analysée à l’aune des revers essuyés par l’impérialisme français, en particulier en Afrique subsaharienne, au cours de ces dernières années. Ainsi, après avoir déclaré à Ouagadougou, lors de son premier déplacement en tant que chef de l’Etat français en Afrique en 2017, que « le Franc CFA » était « un non-sujet pour la France », Emmanuel Macron était contraint de rétropédaler deux ans plus tard, en annonçant, contre toute attente, et avec la complicité de ses fidèles valets françafricains, une réforme (cosmétique) devant mener à la disparition de cette monnaie coloniale tant honnie par les populations africaines. En 2020, Emmanuel Macron, démontrait à la face du monde l’étendue de son arrogance impériale en « convoquant », à Pau, les chefs d’Etat du Mali, du Burkina Faso, du Niger, du Tchad et de la Mauritanie, afin que ces derniers se désolidarisent du « sentiment anti-français » qui, selon l’Elysée prospère dangereusement dans leurs pays respectifs et qu’ils supplient l’armée française de maintenir, voire de renforcer sa présence dans la région.  Trois ans plus tard, des milliers de soldats français ont été chassés du Burkina Faso, du Mali et du Niger, dans un contexte d’intensification de la lutte contre la Françafrique et le néocolonialisme. La loi immigration s’inscrit ainsi dans la continuité des dispositifs mis en place afin de « punir » les Africains pour leur « ingratitude » ; à l’image d’Haïti qui, au XIXe siècle, a payé au prix fort (dédommagement des esclavagistes, paiement d’une dette inique jusqu’au milieu du XXe siècle) son indépendance vis-à-vis de la France « généreuse et civilisatrice ». Après la suspension de la soi-disant « aide au développement » au Mali, au Burkina Faso et au Niger, l’impérialisme français accroit ainsi les mécanismes répressifs envers les Africains en limitant le nombre de migrants en provenance du continent et en menant la vie dure aux Africains et Afro-descendants installés en France. Paradoxe bien colonial, le vote d’une loi censée prévenir l’« invasion migratoire » de la France intervient dans un contexte où le gouvernement français multiplie les subterfuges juridiques (à l’image des débats sur le dégel du corps électoral) visant à entériner le « Grand Remplacement » de la Kanaky ; cette colonie de peuplement occupée par la France depuis 170 ans et où le peuple autochtone est devenu minoritaire, suite aux vagues migratoires successives en provenance notamment de la métropole…  De la « préférence nationale » pour les Français à la « préférence cantonale »… contre les Français ? Le macronisme, ou le lepénisme des nuls…   Le vote de la loi immigration par 349 députés à l’Assemblée Nationale est une victoire idéologique et politique incontestable pour l’extrême droite. Après avoir permis au Rassemblement National (RN) d’obtenir un nombre record de sièges à l’Assemblée Nationale (89) en refusant de lui faire barrage face aux candidats de la NUPES lors des législatives, Emmanuel Macron a décidé d’appliquer le programme de la famille Le Pen. Ce faisant, le parti au pouvoir espère ainsi flatter l’électorat du parti d’extrême droite réputée foncièrement hostile à l’immigration. Mais pour Emmanuel Macron, comme pour Marine Le Pen, la loi immigration risque de produire des résultats contraires à ceux escomptés. Pour Emmanuel Macron, le problème se pose en des termes assez simples : la course aux électeurs de l’extrême droite est une stratégie condamnée à l’échec, à moyen terme ; l’expérience démontrant en effet que les électeurs préfèrent toujours l’original (le Pen) à la copie (Macron). En ce qui concerne Marine Le Pen, l’extension de la préférence nationale à d’autres pays européens, en particulier dans les pays

Actualités|Espace Presses>Communiqués|Ligne politique|Ligue Panafricaine-Umoja|Sections>Les Etats-Unis d'Afrique>Sénégal

Lu ëpp tuuru ! Trop c’est trop : solidarité panafricaine face aux dérives du régime autocratique de Macky Sall

Communiqué du Bureau Politique Provisoire La Ligue Panafricaine – UMOJA déplore vigoureusement la dissolution du parti des Patriotes Africains du Sénégal pour le Travail, l’Ethique et la Fraternité (PASTEF-LES PATRIOTES), principal parti d’opposition au Sénégal, et l’incarcération de son leader Ousmane Sonko (admis aux urgences après avoir entamé une grève de la faim). Ces faits de trop constituent la dernière manifestation par excellence des dérives autocratiques d’un régime cherchant à éliminer toute alternative souverainiste et panafricaniste en mesure de répondre aux aspirations du peuple sénégalais. En effet, si la mobilisation populaire a contraint Macky Sall à renoncer à se présenter pour un troisième mandat, le président du Sénégal est désormais déterminé à user de tous les leviers à sa disposition pour empêcher la candidature de celui qui, troisième à l’élection présidentielle de 2019, apparaît dans tous les sondages comme le favori de l’élection présidentielle de 2024. En parallèle, la disposition législative qui rend leur éligibilité à Karim Wade et Khalifa Sall, deux figures de l’opposition écartées de la précédente élection présidentielle du fait de leur condamnation pénale, illustre la politique politicienne de Macky Sall : diviser l’opposition et écarter toute candidature antisystème afin de maintenir le statu quo néocolonial. Candidat souverainiste dont la montée en puissance est connectée à celle des mobilisations panafricanistes et des protestations populaires contre l’impérialisme en Afrique dite « francophone », Ousmane Sonko n’a eu de cesse de dénoncer les instruments de domination néocoloniale : les accords monétaires qui, incarnés par le franc CFA, contribuent à la paupérisation massive des classes populaires du Sénégal et de plusieurs pays d’Afrique occidentale et centrale, et les accords militaires qui permettent à l’armée française de garder 350 soldats ainsi qu’une immense base militaire située en plein cœur de la capitale, Dakar. Face aux bouleversements politiques observés dans les pays de la sous-région (Mali, Burkina Faso, et plus récemment le Niger), la neutralisation d’Ousmane Sonko, de PASTEF, ainsi que de tous les mouvements politiques proposant une alternative panafricaniste et antiimpérialiste, est devenue une nécessité impérieuse pour la Françafrique. La solidarité panafricaine doit être incompressible face à l’impérialisme global. La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U) exprime sa solidarité envers Ousmane Sonko et le parti PASTEF-LES PATRIOTES, dissout arbitrairement par une justice aux ordres ainsi que tous les Sénégalais engagés dans la voie de l’alternative panafricaniste et anti-impérialiste.  Par ailleurs, la LP-U exige : -La libération immédiate d’Ousmane Sonko et de TOUS les détenus politiques -La restauration des droits civiques et politiques d’Ousmane Sonko afin qu’il puisse se présenter à l’élection présidentielle de 2024 -La fin de l’instrumentalisation de la justice sénégalaise à des fins d’élimination de rivaux politiques L’Union fait la force ! Umoja Ni Nguvu ! Le 10 août 2023

Actualités|Ligne politique|Ligue Panafricaine-Umoja|Sections>Les Etats-Unis d'Afrique>Niger

Communiqué du Bureau Politique Provisoire sur la situation au Niger

La Ligue Panafricaine – UMOJA suit avec attention la situation au Niger où un changement de régime a eu lieu le 26 juillet 2023. En préliminaire, nous adressons notre solidarité panafricaine au peuple nigérien en l’invitant à maintenir sa cohésion et son unité face à toute tentative de déstabilisation et en lui partageant, ainsi qu’à l’opinion internationale, les points suivants. En premier lieu, si des observateurs nationaux ou internationaux ont formellement condamné le coup d’état militaire du 26 juillet 2023 au motif qu’il remet en cause le modèle démocratique nigérien illustré par l’élection du président Mohamed Bazoum à la suite du départ du président Mamadou Issoufou au terme de ses deux mandats constitutionnels, cette condamnation est relativisée sur le fond par le fait que, outre les nombreuses entorses dont elle a fait l’objet sous le régime déchu (pressions sur la société civile, arrestation d’opposants, interdiction de manifestations, caution électorale dissuasive), la démocratie est insuffisante si elle ne s’accompagne pas d’une souveraineté nationale. Ainsi, la jeunesse dynamique et déterminée du Niger doit savoir que ses aînés ont mené une lutte pour la véritable indépendance, sous la direction de l’Union Démocratique Nigérienne (UDN). Ce parti créé en 1954 par Djibo Bakary pour combattre la domination coloniale française, à une époque où les guerres d’Algérie et du Cameroun éclataient, est devenu un mouvement sous le nom de « Sawaba », terme haoussa appelant au calme et à la sérénité. En 1958, le Sawaba a milité en faveur de l’indépendance en appelant le peuple du Niger à rejeter le référendum voulu par le général de Gaulle. Comme la Guinée de Sékou Touré, le Niger de Djibo Bakary devait voter non au référendum et prendre son indépendance, mais c’était sans compter la fraude électorale et la répression organisées par le gouverneur colonial français. Comme l’Union des Populations du Cameroun (UPC), le mouvement Sawaba a été traqué et éliminé par les agents néocoloniaux déterminés à maintenir le Niger sous la tutelle française. La démocratie nigérienne a, comme dans la quasi-totalité des anciennes colonies françaises, été amputée par le fait que l’indépendance a été conditionnée à la signature d’accords monétaires et militaires sur lesquels les peuples n’ont jamais été consultés. Par conséquent, la Ligue Panafricaine – UMOJA appelle le peuple du Niger à arracher sa souveraineté pleine et entière, notamment sur le plan militaire par le départ des bases étrangères et monétaire par la sortie du franc CFA, éléments de souveraineté sans lesquels la démocratie ne peut s’enraciner durablement. En second lieu, dans le cadre du découpage colonial du Sahara entre la France (Algérie, Mauritanie, Mali, Tchad, Niger), l’Angleterre (Soudan), l’Espagne (Sahara occidental) et l’Italie (Libye), Paris espérait conserver à travers le Niger une vaste étendue désertique présentant un sous-sol riche en pétrole, gaz naturel et minerais notamment d’uranium, servant à développer ses expérimentations nucléaires et donc son indépendance énergétique, militaire et stratégique. Ainsi, le 15 avril 1974, trois jours avant une dernière réunion autour de sa décision de revaloriser le prix de vente de l’uranium, le président nigérien Diori Hamani qui avait reçu le colonel Kadhafi quelques semaines plus tôt afin d’établir les clauses d’un accord de défense entre Niamey et Tripoli, est renversé par un coup d’état. Les intérêts français sont sauvegardés. Près de cinquante ans plus tard, le Niger, quatrième plus grand producteur d’uranium au monde, n’a toujours pas pu bénéficier des retombées des exportations vers la France pour élever le niveau de vie de ses citoyens. Les négociations pour sortir du monopole de l’exploitant français Areva devenu Orano et la diversification des partenaires, avec l’entrée en jeu de la Chine, font que le contrôle de la rente de l’uranium est aussi devenu un instrument de conservation du pouvoir par les élites locales. Outre la pollution environnementale liée à l’extraction, la concentration apparue autour des sites miniers d’Arlit, Imouraren et Akokan a également impacté les équilibres géopolitiques internes liés à la redistribution économique des recettes minières, à la marginalisation des cultures vivrières ou encore à la représentativité politique des populations touarègues. Par conséquent, la Ligue Panafricaine – UMOJA appelle le peuple du Niger à reprendre possession de ses ressources naturelles dans le cadre d’un projet de développement national innovant qui lui permettra d’atteindre la souveraineté énergétique, alimentaire et économique. Nous invitons plus particulièrement les ingénieurs panafricains à faire preuve de solidarité en se mettant à disposition du pays du physicien Adbou Moumouni Dioffo, pionnier de l’énergie solaire en Afrique. En troisième lieu, la destruction de la Libye de Kadhafi par les forces occidentales a accéléré la militarisation du Sahel et la présence de groupes terroristes, deux éléments de déstabilisation qui se superposent, d’une part à l’externalisation des frontières de l’Europe au niveau du Niger dans le cadre des politiques migratoires, et d’autre part à l’impact des politiques économiques néolibérales qui renforcent la pauvreté. Le Niger coche ainsi toutes les cases d’un pays en proie à l’impérialisme. Le coup d’état du 26 juillet 2023, qui a ses propres logiques internes, s’inscrit dans une remise en cause de l’ordre franco-sahélien après les coups survenus au Mali et au Burkina Faso. Ces trois pays qui sont confrontés au même défi sécuritaire s’inscrivent dans une communauté de destin qui participe de la renaissance du panafricanisme. La Communauté Economique des Etats d’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), dont quatre pays sur quinze sont aujourd’hui exclus, a tenté d’imposer des sanctions qui n’ont pas reçu l’assentiment populaire. La menace d’une intervention militaire, si elle continue de planer en raison de l’alignement de quelques chefs d’Etats africains avec les intérêts français, ne saurait être une solution africaine aux problèmes africains. Bien au contraire, la solidarité exprimée par le Mali et le Burkina Faso à l’égard du Niger en cas d’attaque militaire, s’inscrit dans la continuité de la solidarité portée par les jeunesses ouest-africaines envers les peuples malien et burkinabè frappés par des sanctions. Les marches qui ont relié Bamako, depuis Dakar ou Conakry, les marches reliant Bamako à Ouagadougou, sont des routes pour l’unité africaine. Ces marches menées au nom du panafricanisme

Actualités|Espace Presses>Communiqués|Ligue Panafricaine-Umoja|Sections>Les Etats-Unis d'Afrique>Niger

LA LIGUE PANAFRICAINE – UMOJA APPELLE A LA LIBÉRATION DE ABDOU RAZAK DJIBRIKI, LAWAL MATO ET ABDOU KADER DOUBOU

Au Niger, la Ligue Panafricaine – UMOJA a appris avec inquiétude l’enlèvement dans la nuit du dimanche 14 mai 2023 de Mamane Abdou Razak Djibriki, président de la LPU Niger, de Lawal Mato, président du CRDN-ZAMANI et de Abdoul Kader Doubou, président du CNP-TAOUSSAYIN-AL’OUMA, tous les trois fondateurs de la plateforme politique d’opposition « Madina Africa ». Nous adressons tout notre soutien à leurs proches et nous nous associons à leur famille politique pour demander que toutes les mesures effectives soient prises immédiatement afin d’assurer leur libération. Cette situation rappelle que les enlèvements forcés, les interpellations et les arrestations arbitraires continuent au Niger et dans de nombreux pays du continent, sans aucun respect des droits de la personne ou des procédures légales. Ces mauvaises pratiques qui entrent dans le cadre de la privation de la liberté d’association et d’opinion pourtant consacrée par toute constitution, visent les responsables et militants de l’opposition, les personnalités publiques ainsi que de simples citoyens anonymes dans le but de maintenir un climat d’intimidation. La Ligue Panafricaine – UMOJA appelle à la fin de ces pratiques antidémocratiques consistant à maintenir un climat d’insécurité à l’encontre des leaders porteurs de revendications sociales, économiques et politiques sur le plan du recouvrement de notre souveraineté. La Ligue Panafricaine – UMOJA invite l’ensemble de la famille panafricaniste à se mobiliser pour la libération de nos trois camarades et à poursuivre l’engagement pour une Afrique libre et souveraine. L’Union fait la Force ! Umoja ni Nguvu ! Le 20 mai 2023 Le Bureau Politique Provisoire

Actualités|Ligue Panafricaine-Umoja

SOUDAN : UNE GUERRE FRATRICIDE AUX ENJEUX GEOPOLITIQUES

[Communiqué du Bureau Politique de la Ligue Panafricaine – UMOJA] Le 15 avril 2023 sonne comme un nouveau coup dur dans l’histoire politique mouvementée du Soudan. Depuis son indépendance en 1956, l’histoire du Soudan n’a été qu’une succession de conflits internes. Des guerres civiles (1955-1972 et 1983-2005) à la crise du Darfour (2003-2010) qui a conduit à la partition du pays et à la création du Soudan du Sud (2011), en passant par le renversement d’Omar El-Béchir (2019) et les troubles politiques actuels, le pays s’enlise un peu plus chaque jour dans une instabilité chronique qui renforce son statut d’état failli. La Ligue Panafricaine – UMOJA (LP-U), exprime sa profonde inquiétude face aux affrontements politiques et militaires en cours au Soudan et dans sa capitale Khartoum notamment, où les populations civiles sont prises en otage dans un chassé-croisé fratricide d’une part. D’autre part, la LP-U est profondément préoccupée par les implications géostratégiques qu’un tel conflit pourrait avoir pour la Corne de l’Afrique et le continent dans son ensemble, car il pourrait constituer un nouveau facteur de déstabilisation susceptible de s’étendre au-delà de ses frontières sur un continent déjà en proie à des foyers de guerres qui n’en finissent plus. Bien qu’il ne soit pas encore possible d’avoir une estimation exacte, le conflit aurait déjà fait plus de 400 morts, 3700 blessés et un nombre encore non déterminé de réfugiés qui fuient les violences vers les pays voisins (Egypte, Tchad ou le Soudan du Sud). A l’origine de ce conflit, se trouvent deux hommes, deux militaires. D’un côté, le général Abdel Fattah al-Burhan, responsable du coup d’état du 25 octobre 2021, président autoproclamé du Conseil de souveraineté de transition du Soudan. Et de l’autre côté, le General Mohamed Hamdan Dagalo, également connu sous le nom de « Hemetti » Commandant des Forces de soutien rapide (FSR), et figure majeure de la répression lors de la guerre du Darfour. Depuis la chute de l’ancien président Oumar El-Béchir en 2019, l’armée régulière et les paramilitaires ont confisqué le pouvoir, et ce malgré les nombreuses protestions et rappels à l’ordre (souvent réprimées dans le sang) des acteurs de la société civile. La LP-U dénonce la prise en otage des populations civiles par les forces militaires et paramilitaires, et appelle à la fin de la crise. La LP-U assure tout son soutien au peuple soudanais. Par ailleurs, la LP-U interpelle l’Union africaine (UA) qui, une fois de plus, n’est pas à la hauteur du défi lorsqu’il s’agit de servir les intérêts des populations africaines et de l’Afrique dans son ensemble, à prendre des mesures rapides pour empêcher la dégradation de la situation, le maintien du pouvoir par les militaires qui devront être tenus responsables de leurs actes, et assurer la restitution du pouvoir aux civils et enfin empêcher toute ingérence étrangère dans les affaires africaines. En outre, la LP-U insiste et exhorte, une fois de plus la famille africaine globale (sur le continent comme dans la diaspora), à s’investir et à prendre son destin en main en ralliant ses rangs afin d’amorcer la révolution Panafricaine qui libèrera l’Afrique et ses enfants du néocolonialisme, de l’impérialisme et des maux qui minent les sociétés africaines. L’Union fait la Force ! Umoja ni Nguvu !

Actualités|Espace Presses>Communiqués|Ligne politique|Ligue Panafricaine-Umoja

SUDAN: A FRATRICIDAL WAR WITH GEOPOLITICAL OVERTONES

[Statement of the Political Bureau of the Pan-African League UMOJA] April 15th 2023 sounds like yet another blow in Sudan’s turbulent political history. Since its independence in 1956, the history of Sudan has been nothing but a succession of internal conflicts. From civil wars (1955-1972 /1983-2005) to the Darfur crisis (2003-2010) which led to the country’s partition and the creation of South Sudan (2011), via the overthrow of Omar Al-Bashir (2019) to the current political turmoil, the country is sinking a little bit more each day into chronic instability which reinforces its status as a failed state. The Pan-African League – UMOJA (PL-U), expresses grave concern over the ongoing political and military unrest in Sudan and its capital Khartoum in particular, where civilians are being held hostage in a fratricidal crossfire. Moreover, the LP-U is deeply concerned about the geostrategic implications that such a conflict could have for the Horn of Africa and the continent as a whole; as it could constitute a new destabilising factor likely to spread beyond its borders on a continent already plagued by endless outbreaks of war. Although it is not yet possible to have an accurate account, the conflict would have already caused more than 400 deaths, 3,700 wounded and an undetermined number of refugees fleeing the violence to neighbouring countries (Egypt, Chad or South Sudan). At the root of this conflict are two men, two militaries. On the one hand, General Abdel Fattah al-Burhan, responsible for the 25 October 2021 coup and self-proclaimed president of the Sudanese Transitional Sovereignty Council. And on the other hand, General Mohamed Hamdan Dagalo, also known as « Hemetti », Commander of the Rapid Support Forces (RSF), and a major figure in the repression during the Darfur war. Since former president Omar Al-Bashir’s overthrow in 2019, the regular army and paramilitaries have seized power, despite numerous protests and calls to order (often repressed in blood) by civil society actors. The PL-U denounces the hostage-taking of civilian populations by military and paramilitary forces, stands in solidarity with the Sudanese people and calls for an end to the current crisis. Furthermore, the PL-U calls on the African Union (AU) which once again is not up to the challenge when it comes to serving the interests of the African people and Africa at large to take swift action to prevent the seizure of power by the military and hold them accountable for their actions. The PL-U demands power be returned to civilians, and warns against foreign interference in African affairs to prevent further damage. Furthermore, the PL-U insists and urges, once again, the global African family (on the continent as well as in the Diaspora), to invest and take its destiny into its own hands by rallying its ranks in order to initiate the Pan-African revolution that will liberate Africa and its children from neo-colonialism, imperialism and the ills that undermine African societies. Unity is Strength! Umoja ni Nguvu !

Non classé

Journée des Enfants Afrodescendants & Africains JDEAA 2023 ! Samedi 17 Juin (Paris), 24 Juin (Toulouse) et 1er Juillet (Grenoble)

 Face au succès de la JDEA 2022, La Ligue Panafricaine Umoja s’est à nouveau mobilisée pour concocter une journée inoubliable pour vos enfants : 1 concept, 3 dates, 3 villes : PARIS, TOULOUSE, GRENOBLE. L’occasion de célébrer la force, la grandeur et la fierté de la culture africaine. Notre objectif : la vivre et la faire briller. Au programme, ateliers expérienciels & ludiques, jeu/lecture, sport, musique, danse, nature, éducation, histoire, exposition, table ronde, conférence…Nous avons conçu cette journée pour vous, autour des valeurs de Fierté, de Transmission et de Partage.  Cette année, nous mettrons en lumière nos aînés et aussi les étudiants pour célébrer la valeur des Seniors et de la Jeunesse. Et bien sûr, cerise sur le gâteau, une EXPOSITION en libre accès à nouveau pensée et conçue pour les enfants sur les 10 contre-vérités sur l’AFRIQUE à dévoiler à nos enfants. Ça promet d’être croustillant   Un tableau de bord attend les enfants. Bloquez vos Agendas ! Partagez cette bonne nouvelle avec vos proches ! Inscrivez-vous dès maintenant pour être tenu au courant dès l’ouverture d’inscription aux ateliers enfants/parents (courant MAI). Les places seront limitées. Gratuit sur Pré-inscription sur https://www.helloasso.com/…/umoja-afro-kids-day-2023 Email : journeedelenfantafro@outlook.com pour poser vos questions ! Asante Sana – Umoja ni nguvu !

Espace Presses|LA REVUE|Ligne politique|Ligue Panafricaine-Umoja|Panafrikan Magazine

Panafrikan n°24

Le numéro 24 est enfin DISPONIBLE Vous êtes nombreux à l’avoir plébiscité et le voilà qui arrive en grande pompe avec des dossiers d’une grande profondeur sur les thèmes d’actualité: La grande interview de Aminata Traoré, femme politique, activiste malienne, l’interview de Rocé, musicien, rappeur qui revient sur la carrière de son père Adolfo Kaminsky… Soyez les premiers à le télécharger* (prix 4,80€) : https://lpumoja.gumroad.com/l/iinnl Pour vous abonner, c’est par ici 18€ pour 4 numéros/lpumoja.gumroad.com/l/spbxv parrainer jusqu’à 8 personnes et tenter de gagner 1 abonnement gratuit d’un an pour 4 numéros avec #panafrikan24 et #lpumoja#lpufrance (valable jusqu’au 13 mai 2023) *magazine en ligne pour votre soutien

Non classé

Appel à dons : soutenir la LP-U, c’est soutenir la renaissance africaine sur le continent et dans la diaspora !

Soutenir la Ligue Panafricaine – UMOJA, c’est soutenir le travail mené en Afrique et dans les diasporas pour la renaissance africaine ! Depuis sa refondation en 2012, la Ligue Panafricaine – UMOJA mène un travail de conscientisation autour d’un double objectif : la Renaissance Africaine par le biais d’actions culturelles autour de la réappropriation de notre conscience historique (identité, patrimoine, équilibre socioculturel) et l’Unité Africaine par le biais d’actions visant à créer un Etat Fédéral Africain, solution politique idéale pour libérer le potentiel de notre Continent après des siècles d’esclavage, de colonialisme et de néocolonialisme. Ce travail est mené par nos militants actifs dans le cadre de sections territoriales qui forment aujourd’hui un réseau à l’intérieur du continent ainsi que dans les diasporas d’Europe, des Amériques et Caraïbes. C’est la force fédératrice de ce réseau présent dans une vingtaine de pays qui nous a permis de surmonter les dernières crises dont celle du Covid-19 et de repartir sur une nouvelle dynamique. Celle-ci s’est traduite en 2022 par quelques points comme : • Notre ligne diplomatique pour que des solutions africaines aux problèmes africains émergent dans le cadre du respect de la souveraineté, de l’intégrité et de l’unité africaine. Dans un cas concret, celui de la République démocratique fédérale d’Ethiopie confrontée à des déstabilisations internes et externes, nous avons été invités à plusieurs événements officiels (commémoration de la bataille d’Adwa, Nouvel An Ethiopien) pour rappeler la nécessité de préserver la paix, de soutenir les populations endeuillées par le conflit et de travailler pour que l’Ethiopie, siège de l’Union Africaine, demeure une référence pour le panafricanisme. • Notre soutien total au Mali confronté à des agressions multiples et à l’obligation de réussir sa transition : notre section au Sénégal a fait partie de la délégation qui a rencontré à Bamako le Premier Ministre de l’époque, M. Choguel Maïga. Notre Section en Belgique a rencontré le ministre des Affaires étrangères du Mali M. Abdoulaye Diop. Nos militants et sympathisants ont marché sur Bamako depuis Dakar et Conakry, tandis que plusieurs sections LP – UMOJA du Continent et de la Diaspora ont manifesté en solidarité avec le peuple malien. • Notre dénonciation d’un nouveau « pacte colonial » découlant, d’une part du « Nouveau Sommet Afrique-France » organisé en octobre 2021 à Montpellier par le président français Emmanuel Macron, d’autre part des modalités du Sommet UE-Afrique tenu à Bruxelles en février 2022 • Notre solidarité avec les étudiants africains fuyant l’Ukraine par le biais d’un communiqué et d’une mise à disposition sur nos plateformes de contacts pouvant aider à l’évacuation et à la prise en charge des réfugiés • Notre soutien à de nombreuses initiatives populaires et citoyennes, à l’instar du Festival Panafricain de Nguekokh tenu du 1er au 20 octobre 2022 au Sénégal, des activités régulières au niveau de la section Togo (Feuille et Papier, CinéRéflex), ainsi que notre participation à des rencontres panafricaines tenues en Afrique de l’Ouest, du Centre et de l’Est. • Notre organisation de la Journée des Enfants Afrodescendants à Grenoble, Toulouse et Bagnolet. Cet événement gratuit a réuni plusieurs dizaines d’intervenants et d’exposants, ainsi que des centaines d’enfants et adolescents accompagnés de leurs parents autour d’animations valorisant plusieurs aspects des cultures africaines (sciences, littérature, patrimoine, art culinaire, musiques, danses, contes, hip hop…). Une exposition autour des Black Panthers (le parti et le film) a été construite pour cette occasion. En 2023, nous avons pour objectif : • De poursuivre le travail d’implantation de la LP-U sur tout le continent africain et dans toute la diaspora en améliorant nos actions et notre communication • De renforcer par des partenariats stratégiques toutes les actions au service de la défense des intérêts des Africains du Continent et de la Diaspora ; • De réaliser dans chaque section un calendrier d’activités incluant notamment les Universités de la LP-U, la Journée de l’Enfant Africain, la Journée de la Libération de l’Afrique ou encore la Journée Internationale de la Femme Africaine, autant de moments de convivialité, d’informations et de débats sur les enjeux et les luttes en cours. • De recentrer notre activité scientifique et éditoriale d’une part autour de PANAFRIKAN qui réunit à la fois notre magazine dont nous voulons faire une référence dans la presse internationale, et notre maison d’éditions qui s’engage à publier de nouveaux ouvrages, et d’autre part, autour de la constitution d’un fonds documentaire dans le cadre d’une bibliothèque panafricaine qui a vocation à être installée dans l’une de nos sections en Afrique ; • De développer le volet de la formation au-delà du partenariat réalisé avec l’Ecole Politique Africaine, en déployant un apprentissage de la langue swahili ; • De contribuer au combat politique et juridique des Réparations liées au crime contre l’humanité de la traite et de l’esclavage colonial, en portant aussi une attention spéciale à Ayiti dont la dette illégale et illégitime imposée à l’indépendance par la France est à la base du système néocolonial Toutes ces activités nécessitent des ressources ! Vous pouvez nous rejoindre en adhérant et/ou en effectuant un don de soutien à notre organisation ! Soutenez-nous en faisant un don, déductible à 66% La Ligue Panafricaine – UMOJA est indépendante financièrement et politiquement. Chaque don est important, quelque soit son montant ! Si vous êtes imposable, en faisant un don avant la fin décembre, vous bénéficiez dès l’année prochaine d’une réduction d’impôts à hauteur de 66%. Moyens de paiement possibles :           • Chèque à l’ordre de la Ligue Panafricaine – UMOJA, à envoyer avec nom, prénom et coordonnées à : 22 rue Louis Le Nain, 51100 Reims           • Virement bancaire Ligue Panafricaine – UMOJA , FR 53 2004 1010 0207 000 15 L 023 86, Banque Postale (BIC PSSTFRPPCHA)           • Virement Paypal ou formulaire de prélèvement automatique sur le site de la LP–U. Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter directement (sg@lp-umoja.com – +33.7.83.60.31.86.)

Retour en haut